Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

informations nationales

Jean-François Copé : "contrairement au PS, nous valorisons le travail !".

Publié le par ump62

 

 

edito-440x480.jpg

 

Avec plus de 30% de notre richesse nationale consacrée aux dépenses sociales, la France est l’un des pays les plus généreux au monde. Santé, éducation sont gratuites pour tous ! C’est une grande fierté pour notre pays. Mais cette générosité n’est possible que si chaque Français contribue réellement à son financement en fonction de sa situation. Cette générosité n’est légitime que si, en face des droits, des devoirs sont exigés en contrepartie. Cette générosité n’est viable que si elle aide les plus défavorisés à sortir de l’assistanat sans les enfermer dans la pauvreté.

C’est bien dans cet esprit que, depuis 2007, notre majorité n’a eu de cesse de revaloriser le travail pour lutter contre la pauvreté et sortir notre pays de la logique de l’assistanat dans laquelle il était englué depuis les années Mitterrand. Parce qu’avant 2007, il était parfois plus avantageux de percevoir le RMI plutôt que de retrouver un emploi, nous avons créé le Revenu de Solidarité Active (RSA). La philosophie du RSA est de permettre à des personnes de reprendre un emploi tout en gardant une partie de leur allocation afin qu’il soit toujours plus rémunérateur de travailler que de vivre des revenus de l’assistance ! Le RSA est, à ce titre, une vraie avancée du quinquennat en matière de protection sociale.

Evidement, le RSA est perfectible,  à l’image de l’ensemble de notre système de protection sociale : il y a encore trop d’abus, de passe-droits ou de dispositifs inefficaces qui dénaturent la solidarité nationale. C’est pourquoi, à l’UMP, nous organisons une grande convention dédiée à la justice sociale le 8 juin prochain, pilotée par Marc-Philippe Daubresse, secrétaire général-adjoint.

Amélioration du système de protection sociale, lutte contre les fraudes, meilleur accompagnement dans le retour à l’emploi, droits et devoirs des bénéficiaires des minima sociaux, nous mettrons tous les sujets sur la table, sans tabou, pour mener un débat d’idées sain et porteur de propositions équilibrées. Dans le cadre de cette réflexion, les propositions de Laurent Wauquiez et de la droite sociale pour l’amélioration du RSA sont évidemment les bienvenues. Cela s’inscrit pleinement dans la logique que j’ai voulue dès mon arrivée à la tête de l’UMP : ouvrir grand les portes et les fenêtres du parti, pour que chacun vienne apporter sa contribution, vienne proposer ses idées, vienne débattre.

 A l’UMP, les clubs et think-tanks lancent des débats qui intéressent tous les Français, avec par exemple cette semaine la lutte contre l’assistanat, et formulent des propositions concrètes. A gauche, les think-tanks, n’hésitent pas, comme Terra Nova, proche de Dominique Strauss-Kahn,  l’a fait cette semaine à recommander aux responsables socialistes d’abandonner l’électorat populaire. Voila un bel exemple de ce qui nous sépare aujourd’hui : la droite, qui est toujours restée au contact avec les Français sur le terrain, essaye de trouver des solutions pour tous les citoyens sans exclure telle ou telle catégorie quand la gauche déconnectée fait de la politique comme d’autres du marketing, avec un cynisme électoral qui la pousse à tirer délibérément un trait sur l’électorat populaire.

Le PS tire un trait sur les classes populaires

Publié le par ump62

Jean-François Copé, secrétaire général de l’UMP, dénonce le cynisme électoral du PS. Derrière les grands discours et les grandes leçons de morale, la gauche de Dominique Strauss-Kahn, Martine Aubry et François Hollande nous montre son vrai visage, celui du cynisme électoral et de l’intérêt personnel.

Le PS ne se préoccupe plus des intérêts des Français et de la France, mais seulement de ses propres intérêts électoraux. Et dans ce petit calcul électoral, le PS n’hésite pas à sacrifier les classes ouvrières et populaires !

Le dernier rapport de la fondation Terra Nova, Think tank du PS, est limpide : « Il n’est pas possible aujourd’hui pour la gauche de chercher à restaurer sa coalition historique de classe : la classe ouvrière n’est plus le cœur du vote de gauche, elle n’est plus en phase avec l’ensemble de ses valeurs, elle ne peut plus être comme elle l’a été le moteur entraînant la constitution de la majorité électorale de la gauche. La volonté pour la gauche de mettre en œuvre une stratégie de classe autour de la classe ouvrière, et plus globalement des classes populaires, nécessiterait de renoncer à ses valeurs culturelles, c’est-à-dire de rompre avec la social-démocratie. » Extrait de la synthèse du rapport de Terra nova « GAUCHE : QUELLE MAJORITE ELECTORALE POUR 2012 ? » par Olivier Ferrand et Bruno Jeanbart, présidents du groupe de travail et Romain Prudent, rapporteur, p.6.

Cette préconisation du Think tank du PS, proche de Dominique Strauss-Kahn et François Hollande, est d’ailleurs déjà mise en œuvre dans le projet du PS ! Les socialistes ont annoncé pêle-mêle qu’en cas de victoire en 2012 :
- ils supprimeraient les heures supplémentaires, qui bénéficient pourtant essentiellement aux salariés modestes et aux ouvriers
- ils supprimeraient le quotient familial
- ils rétabliraient les droits de succession que nous avons supprimés pour les classes populaires et moyennes.
Toutes ces mesures sont clairement dirigées contre les classes ouvrières, contre les classes populaires et les classes moyennes.

L’UMP dénonce avec force ce cynisme électoral qui consiste à sacrifier une partie des Français au nom d’intérêts électoraux et marketing. Mais c’est une confirmation claire que le candidat du PS ne sera pas celui des classes populaires et des classes moyennes, mais celui des études de marché.

Bataille pour l’emploi, thème de la prochaine convention de l’UMP

Publié le par ump62

PME françaises conquérantes, formation professionnelle et apprentissage, relation salariés et entreprises: tels sont les thèmes des tables rondes de la Convention UMP sur l’emploi, le 3 mai

L’UMP ne change ni de cap, ni de stratégie.

Engagée sitôt l’élection de Jean-François Copé à la tête de l’UMP dans la préparation de la campagne présidentielle 2012, l’UMP, avec le concours de toutes ses sensibilités et de ses fédérations, de ses clubs politiques et think-tanks, s’est attelée à l’élaboration d’un programme sous la houlette de Bruno Le Maire, délégué général au projet.

« Aucun sujet tabou et trouver des réponses et des solutions à toutes les questions que peuvent se poser les Français dans leur quotidien ». Telle est la ligne que s’est fixée l’UMP ouvrant volontairement ses portes et ses fenêtres pour permettre au plus grand nombre de débattre.

Clubs politiques, think-tanks et l’UMP ont, depuis novembre dernier, organisé déjà plusieurs conventions ou colloques : la simplification (Réformateurs) ; la ruralité demain (Droite rurale) ; mieux équilibrer les droits et devoir de chacun (Droite sociale)… D’autres sont programmés comme celui consacré aux jeunes le 17 mai par Génération France ou encore la contribution générale des Réformateurs programmée à la mi-juin.

« Le débat est produit par l’UMP mais également par les clubs politiques et think-tanks », précise Jean-François Copé très attentif à ce que chaque sensibilité politique porte des débats de fond.

L’UMP, pour sa part, après l’Application des peines, la Laïcité et la liberté religieuse, organise sa troisième convention le mardi 3 mai prochain sur le thème « Bataille pour l’emploi : les clés de la réussite »*

Thème prioritaire pour les Français, valeur cardinale de notre famille politique, le travail n’est pas seulement créateur de richesse, il est avant tout vecteur du lien social.

Si les relations salariés et entreprises seront évoquées (intéressement, participation, distribution…), des propositions porteront également sur la formation professionnelle et l’apprentissage (simplification des contrats en alternance, formation et reprise du travail…).

Le premier thème abordé lors de cette Convention portera sur les petites et moyennes entreprises (PME) « Nous voulons faire du prochain quinquennat celui des PME françaises conquérantes », dévoile Hervé Novelli, secrétaire général-adjoint et organisateur de cette Convention.

Les propositions de ‘l’UMP porteront sur le financement des PME, l’innovation, la protection de la propriété industrielle, la simplification administrative… En fait poursuivre et amplifier l’action du Gouvernement et du président de la République qui ont créé un environnement favorable aux PME lesquelles contribuent majoritairement à l’emploi et à la bonne santé de notre économie.

*« Bataille pour l’emploi : les clés de la réussite » de 15h30 à 19h00 à l’hôtel Méridien Etoile, 81 boulevard Gouvion-Saint-Cyr -75017 PARIS

 

Quatre ans d'action : mai 2007 - mai 2011

Publié le par ump62

 

La France avance

A l'automne 2008, la crise économique frappait le monde. La France et les Français ont fait face.Ensemble, nous avons lutté pour que notre pays continue à se réformer et à progresser au milieu des difficultés. Aujourd'hui, la croissance française repart et le chômage commence à baisser.

Depuis quatre ans et malgré la crise, la France avance. Notre pays change, se modernise et se transforme. Il le fait grâce aux efforts de chacun des Français, grâce au courage de tous. Depuis quatre ans, la France s'est remise en mouvement. Les lignes ont bougé. La France, grâce aux efforts des Français a montré qu'elle pouvait se réformer. Notre pays n'est pas condamné à l'immobilisme, ni au déclin.

Le chemin parcouru, ensemble, depuis 2007, n'a pas toujours été facile, mais il est considérable. Au cours de ces quatre dernières années, la liste des réformes engagées et des changements opérés n'a cessé de s'allonger. Avec une seule obsession : protéger les Français dans un monde de plus en plus dur. Avec un seul but : garder la France au premier rang à l'heure où les équilibres d'hier sont remis en cause. Cette période de réforme compte certainement parmi les plus fécondes depuis les trois dernières décennies.
Ces réformes, les Français les ont attendues longtemps. Ils les ont choisies sans ambiguïté lors de la dernière élection présidentielle de 2007 car le 6 mai 2007, Nicolas Sarkozy a été élu par les Français sur une seule promesse : celle du changement.

Dès les premiers jours du quinquennat, le chef de l'État, le Premier ministre François Fillon, le gouvernement et l'ensemble de la majorité parlementaire ont concentré leur action sur les sujets fondamentaux de l'emploi, de la sécurité, de l'autorité et du pouvoir d'achat.

À partir de l'été 2008, à la suite d'une crise financière née aux États-Unis, la crise économique la plus grave depuis la Grande Dépression des années 1930 a ébranlé le monde sans épargner notre pays.
Sans renoncer à mettre en œuvre les engagements pris pendant la campagne, Nicolas Sarkozy et le gouvernement ont dû faire face à l'urgence des faillites bancaires, à la chute de l'activité et à la hausse du chômage. Alors qu'il présidait l'Union européenne, c'est au chef de l'État français qu'il est revenu d'organiser la réponse internationale à cette crise sans précédent dans le cadre du G20.

Cette crise a rendu le besoin de réforme encore plus pressant, encore plus urgent à l'instar de la réforme des retraites. Trop longtemps retardée, ou partiellement engagée, elle ne pouvait plus attendre. À cela il faut ajouter que les turbulences monétaires qui ont submergé la Grèce, l'Irlande et maintenant le Portugal, ont fait de la maîtrise de nos finances publiques un impératif catégorique. C'est donc à coût quasi constant qu'il a fallu engager et poursuivre les réformes.Dans cette période difficile, les principes d'action fixés par le chef de l'Etat n'ont jamais varié : encourager le travail plutôt que l'assistanat, protéger les victimes d'agression plutôt que les délinquants, réduire la dépense publique plutôt qu'augmenter les impôts des Français, réaffirmer les valeurs de la République contre le communautarisme, miser sur un développement durable plutôt que sur la décroissance.

Cette volonté de réforme de la majorité présidentielle reste plus que jamais au cœur du travail du gouver-nement. En effet, après quatre ans d'activité continue, quatre années de volontarisme politique, l'action du président de la République, du Premier ministre et du gouvernement n'est pas encore arrivée à son terme.
En quatre ans tout n'a pas encore pu être entrepris, tout n'a pas été réussi, mais tout sera mis en œuvre pour apporter aux Français les résultats promis et attendus. C'est pour cette raison que le chef de l'État entend demeurer au service des Français jusqu'à la dernière minute de son mandat. C'est alors, et alors seulement, qu'un bilan de son action, complet et juste, pourra être dressé. Comme chaque année, il s'agit ici de présenter un point d'étape, une photographie aussi exacte que possible de l'action du président de la République et du gouvernement, de présenter des faits et uniquement des faits au jugement des Français.
Il s'agit aussi de rendre hommage au courage dont les Français ont fait preuve au cours des quatre dernières années. Changer n'est jamais facile et forcément- toujours risqué. Mais au cours de ces quatre dernières années, marquées par tant d'événements imprévus, les Français ont démontré qu'ils étaient un grand peuple, capable d'affronter les urgences du présent, aussi bien que de relever les défis de l'avenir.
Un peuple à la hauteur de son Histoire !

 

Couve_4_ans_daction-1.jpg

Le combat pour le pouvoir d'achat est plus que jamais une priorité !

Publié le par ump62

Lors de son déplacement dans les Ardennes le 19 avril dernier, le Président de la République a réaffirmé sa détermination sans faille dans son combat pour le pouvoir d’achat.

Bien sûr, nous devons l’assumer, nous n'avons pas pu mettre en œuvre tout ce que nous voulions pour renforcer le pouvoir d'achat, notamment depuis 2008. Notre pays, comme tous les autres, a été frappé par la plus importante crise financière, économique et sociale depuis la crise de 1929 ! Cela a inévitablement freiné la progression du pouvoir d’achat des Français.

Mais malgré la crise, le Président de la République n’a jamais renoncé à défendre le pouvoir d’achat des Français. Les mesures se sont multipliées pour sauvegarder le niveau de vie de nos compatriotes, par exemple :

  • la durée de travail nécessaire pour bénéficier de l’allocation chômage a été abaissée à 4 mois (contre 6 auparavant),
  • les allocations familiales sont revalorisées en fonction de l’inflation depuis 2008,
  • le minimum vieillesse va progresser de 25% sur l’ensemble du quinquennat
  • plus de 5 millions de foyers ont bénéficié d’une réduction d’impôt sur le revenu.

Et notre économie a été maintenue à flots par une courageuse politique de relance par l’investissement : les 39 milliards d’euros du plan de relance ont donné de l’emploi à des milliers de salariés et les 35 milliards d’euros du grand emprunt construisent la France du 21ème siècle.

Grâce à la réactivité du Président et à cette stratégie économique, la France s’en est plutôt mieux sortie que d’autres.

  • La France est entrée plus tardivement en récession que nombre de grands pays développés. En 2008 notre pays enregistrait une croissance légèrement positive de 0,2% quand les Etats-Unis stagnaient à 0%, le Royaume-Uni reculait de -0,1%, l’Italie de -1,3% ou l’Irlande de -3,5%
  • En 2009, aucun grand pays n’a enregistré une plus faible récession que la France (-2,5%) contre -4,9% au Royaume-Uni et en Allemagne. Cela s’est traduit par une meilleure résistance sur le marché du travail : le taux de chômage a augmenté de 1,7% en France contre 3,5% aux Etats-Unis ou 6,6% en Espagne.
  • En 2010, la France est l’un des rares Etats développés à avoir dépassé les 1,5% de croissance.
  • En 2011, la sortie de crise s’amorce et les indicateurs passent au vert. L’OCDE vient de relever sa prévision de croissance pour la France de 1,6% à 2%. Notre pays est porté par le rebond de l’industrie : la production de biens d’équipements a augmenté de 3,1% au 1ertrimestre 2011 et le secteur automobile connaît une croissance de 7% sur les 3 premiers mois de 2011…

A l’heure où la croissance revient, l’enjeu est désormais de tout faire pour que les salariés soient les premiers à bénéficier
pleinement des fruits de la reprise. Nous devons poser les règles d’un nouveau partenariat entre l’entreprise et ses salariés.

C’est toute l’ambition de la prime annoncée par le Président de la République mardi et qui sera discutée au Parlement avant l’été.

Les négociations entre syndicats patronaux et de salariés n’ayant pas avancé d’un iota depuis 2 ans sur ce thème du partage de la richesse de l’entreprise, le Président de la République a pris ses responsabilités au moment où il est nécessaire de redonner du pouvoir d’achat aux salariés en période de reprise économique.

Cette prime sera obligatoire dans les entreprises de 50 salariés et plus qui affichent des dividendes en hausse et facultatif dans les entreprises de moins de 50 salariés. Charge ensuite au patronat et aux syndicats de définir ensemble les modalités pratiques de l’attribution de cette prime.

J’estime qu’Il faut également aider les entreprises à grandir, à se développer et à créer de la richesse.
C’est le sens des propositions que nous ferons en direction des PME et des TPE lors de la convention sur l’emploi qui aura lieu le 3 mai prochain.


Mon objectif, c’est que 2012 soit le quinquennat des PME conquérantes.
Car les PME sont nos viviers d’emplois et de croissance. Et leurs succès sont le préalable à toute distribution de pouvoir d’achat.


Jean-François Copé

Le partage des valeurs, une questions de justice !

Publié le par ump62

Nicolas Sarkozy ne cédera pas sur le versement de primes aux salariés dans les entreprises distribuant des dividendes à leurs actionnaires

Une loi sera présentée au Parlement avant l’été pour application dès cette année

En déplacement dans les Ardennes et à l’occasion d’une visite d’une fonderie (la Fonte ardennaise), Nicolas Sarkozy a rappelé combien il était attaché à la valeur travail et à la reconnaissance de cette valeur dans notre société.

Si le président de la République et le Gouvernement ont œuvré et œuvrent inlassablement, malgré une crise économique et financière sans précédent, pour que la France soit plus compétitive, qu’elle garde ses usines par des mesures concrètes (suppression de la taxe professionnelle, mise en place du crédit impôt-recherche…), il est essentiel à leurs yeux d’associer tout le monde à la reprise.

Les efforts fournis par les salariés -et qui se traduisent par des dividendes pour les actionnaires- doivent avoir une traduction concrète pour les salariés : le partage de la valeur par le versement d’une prime.

L’UMP soutient cette mesure de justice, de redistribution équitable des richesses voulue par Nicolas Sarkozy qui n’a jamais renoncé à défendre le pouvoir d’achat des Français.

« Si cela va mieux dans les entreprise, les employés y sont pour quelque chose. Il est normal que les salariés et les ouvriers à qui on a demandé des efforts pendant la crise bénéficient de la reprise : c‘est un principe sur lequel je ne céderai pas », a insisté Nicolas Sarkozy.
 
Les négociations entre syndicats patronaux et de salariés n’ayant pas avancé d’un iota depuis 2 ans sur ce thème du partage de la richesse de l’entreprise, le Président de la République a pris ses responsabilités au moment où il est nécessaire de redonner du pouvoir d’achat aux salariés en période de reprise économique.

Avant l’été sera discuté au Parlement un projet de loi rendant cette prime obligatoire dans les entreprises de 50 salariés et plus qui affichent des dividendes en hausse et facultative dans les entreprises de moins de 50 salariés.

Charge ensuite au patronat et aux syndicats de définir ensemble les modalités pratiques de l’attribution de cette prime. Des décrets d’application seront publiés en juillet pour rendre opérationnelle cette mesure dès cette année.

Nicolas Sarkozy a également profité de ce déplacement pour souligner la nécessité pour la France de résorber ses déficits sous peine de se retrouver dans la situation de la Grèce, du Portugal ou de l‘Irlande. « Il faut faire des économies pour éviter le drame d’un pays trop endetté », a-t-il rappelé.

« Quelqu’un doit dire non, sinon il y aura des augmentations d’impôts » a indiqué le président de la République en confirmant le gel de l’indice des fonctionnaires pour 2012.

« Depuis 1992, la France a créé un million de postes de fonctionnaires en plus et ces dernières années il y a eu moins d'enfants et plus d'enseignants dans l'Education nationale », remarque Nicolas Sarkozy.
L’UMP salue cette décision courageuse et responsable du chef de l’Etat.

Depuis 2007, avec le Gouvernement, Nicolas Sarkozy s’emploie à réformer la France pour qu’elle soit plus compétitive, ancrée dans son époque, exemplaire et digne de son rang.
 
L’UMP dénonce une fois de plus la démagogie du Parti socialiste qui, à un an des Présidentielles, préfère cacher la réalité aux Français en faisant des promesses sur un projet archaïque et dépassé.

Les territoires ruraux ne doivent pas être sacrifiés

Publié le par ump62

Pour la Droite rurale, la ruralité est l’âme de la France. Elle doit bénéficier du même niveau de services que la ville

Vivre en milieu rural ? Les Français en très grande majorité y aspirent. Chaque année des milliers d’entre eux concrétisent ce « grand désir de campagne ». Ces nouvelles arrivées dans des territoires jugées plus solidaires, à tailles plus humaines, ne sont pas sans conséquences.

En accueillant des « citadins », le monde rural est en pleine recomposition. Il se transforme sociologiquement et doit élever son niveau de services dans les domaines aussi divers que l’environnement, la propreté, les transports, la sécurité, l’emploi, le développement économique, l’accès aux crèches, aux écoles… Et c’est là la chance du monde rural qui se trouve à un tournant majeur. Il doit répondre aux attentes des ses habitants, être plus attractif. Et se projeter impérieusement dans l’avenir.

C’était tout l’enjeu d’un colloque national
que la Droite rurale, -collectif d’une cinquantaine de parlementaires UMP présidé par Pierre Morel-A-l'Huissier, député de la Lozère-, a organisé mercredi 13 avril à l’Assemblée nationale sous le Haut-Patronage de Bruno Le Maire et de Christian Jacob.

Pour permettre à la ruralité de franchir ce tournant considéré comme majeur, il est nécessaire d’abattre un certain nombre d’obstacles. Comme lutter « contre cette omerta qui fait comprendre que la souffrance n’est qu’en Seine-Saint-Denis » remarque Daniel Spagnou, député des Alpes-de-Haute-Provence.

« On passe son temps à éteindre les feux de la congestion urbaine. Il faut investir dans les territoires ruraux », poursuit en écho André Marcon, président de l’assemblée des Chambres de commerce et d’industrie, qui note que « 70% des personnes qui viennent reprendre nos commerces et artisanats en ruralité proviennent de la ville ».

Et pour lui « ce ne sont pas les aides qui vont conditionner l’arrivée des entreprises mais les conditions d’accueil ». Cela passe par le désenclavement (autoroutes, routes, haut et très haut débit, maintien des lignes ferroviaires…), la notion de services publics, l’accès aux soins, la mobilité sous toutes ses formes.

« La ruralité moderne ne passe pas par la présence d’un bureau de poste. Par contre la perte du médecin est catastrophique ! C’est facteur d’angoisse pour la population et un frein au développement économique car comment voulez-vous attirer des entreprises, donc des familles s’il n’y a pas d’accès aux soins », interroge René Beaumont, sénateur et ancien président du conseil général de Saône-et-Loire, pour qui il est « impérieux d’apporter les mêmes services à la ville comme à la campagne ».

Les solutions pour lui en matière d’accès aux soins : la présence dans chaque département de moyens modernes de transport comme un hélicoptère. « Sans cela il n’y a pas d’égalité de chances », poursuit-il en insistant également sur la création de maisons médicales. « Elles sont attractives car elles permettent aux médecins de ne plus être seuls ».

Plutôt qu’une incitation financière pour tout médecin s’installant en rural, René Beaumont plaide pour un maintien à l’acte mais avec un tarif rural gradué entre les zones désertiques et celles moins désertiques ; pour un stage systématique des étudiants en médecine en médecine générale et en secteur rural ; pour le développement de la télémédecine…
 
Une approche pragmatique et dynamique qui correspond aux attentes de Christian Jacob, trouvant pour sa part « inacceptable de voir des enfants et des adultes attendre 6 mois pour voir un spécialiste. Il ne doit pas y avoir de territoires abandonnés de la République. S’ils sont plus discrets, les territoires ruraux ne doivent pas être sacrifiés», remarque le président du groupe UMP à l’Assemblée nationale qui insiste sur l’égalité de tous, que cela soit tant pour l’accès aux soins que pour celui aux services publics qui doivent être mutualisés, regroupés. « Oui, les services publics doivent être démystifiés. Il faut se concentrer plus sur le mot service que sur le mot public », note Daniel Spagnou.

Président des Chambres de métiers, Alain Griset plaide pour sa part pour la création d’un établissement autonome complètement consacré et dédié à la ruralité. Précisant que l’artisanat est le premier employeur en ruralité - avec la présence notamment de 300 000 artisans dans les communes de moins 2 000 habitants - il remarque qu’ « aucun dispositif en faveur des territoires ruraux ne prend en compte cette spécificité ». Et pointe le décrochage de jeunes par le seul et simple fait que les centres de formations sont trop éloignés de leurs lieux de vie.

Face à ces attentes, le Gouvernement qui considère que la ruralité est l’avenir de la France a déjà apporté des réponses concrètes depuis 2007 : mesures financières incitatives envers les étudiants de médecine s’engageant à travailler en monde rural, ce pour développer l’accès aux soins ; accès au très haut débit pour tous en 2025 ; mutualisation des services publics, développement des services en ligne ; développement de l’attractivité économique des territoires via les pôles d’excellence rurale…

Ce colloque fait partie de la démarche globale de l'UMP dans la réflexion et l'élaboration du programme 2012. Une convention nationale sera prochainement organisée sur ce thème de la ruralité et des propositions seront remises au président de la République.

« Nous avons à l’UMP une approche dynamique, pragmatique, ouverte. C’est tout l’inverse du projet du PS avec son bouclier rural », remarquent Christian Jacob et Pierre Morel-A-l'Huissier. « Le PS est là enfermé dans des positions bureaucratiques, archaïques, contraignantes pour les acteurs publics, extrêmement coûteuses. Sans oublier toutes les mesures qu’il imagine ou qu’il préconise mais qui existent déjà de par l’action de notre majorité ».

Jean-François Copé : "l'heure est au rassemblement !".

Publié le par ump62

A un an de l’élection présidentielle, l’heure est au rassemblement. A droite, comme au centre droit, nous devons faire l’union autour de notre famille politique, autour de nos valeurs et autour du Président de la République.

Nicolas Sarkozy est non seulement le candidat naturel de notre famille, mais c’est aussi notre meilleur candidat. Je suis profondément convaincu qu’avec lui, nous allons l’emporter. La route est longue et les sondages, un an avant, valent rarement l’élection. J’appelle donc au calme, au sang froid et à la solidité. L’UMP a gagné deux présidentielles et deux législatives de suite. C’est un exploit que jamais l’ex-UDF et l’ex-RPR n’ont réussi lorsqu’ils étaient divisés.

Je l’ai dit et je le répète, je plaiderai jusqu’au bout pour l’union la plus large au sein de l’UMP. Avec en contrepartie, l’expression de toutes les sensibilités. Et cela en vertu d’un principe simple : l’union fait la force. La stratégie qui consiste à diviser notre famille est perdante. Nicolas Sarkozy l’a rappelé : « Il y a une ligne rouge, c’est l’unité de notre famille »

En décidant de quitter l’UMP, Jean-Louis Borloo a fait un choix personnel que je regrette. Nous avons accompli beaucoup de choses avec nos amis radicaux et avec Jean-Louis Borloo, notamment quand il était ministre. La nature première de l’UMP, c’est de rassembler en son sein toutes les sensibilités. En tant que secrétaire général, je suis garant de ce que chacun puisse s’exprimer et agir à travers ces convictions. L’UMP est une famille et cette famille a besoin que tout le monde soit rassemblé.

Face à un Parti Socialiste dans le déni de la réalité, qui avance un projet hors du temps et un Front National qui ne fait aucune proposition crédible, qui surfe sur les inquiétudes d’une partie de la population et dont le programme économique entraînerait la ruine immédiate des petits épargnants, des retraités et des salariés avec la sortie de l’euro, nous incarnons l’avenir, la responsabilité et la crédibilité. Et pour concrétiser notre projet pour 2012 qui vise à améliorer la vie des Français, nous allons continuer à débattre, ensemble.

En mai, nous organiserons deux conventions où tous les bords de notre famille politique seront invités à s’exprimer. Pour preuve, la première convention, sur l’emploi sera animée par Hervé Novelli, membre de la « branche libérale » de l’UMP, la seconde sur la justice sociale par Marc-Philippe Daubresse, membre de la « branche centriste ».

Vous l’aurez compris, pour gagner l’élection présidentielle de 2012, nous devons nous rassembler et c’est ce rassemblement qui doit primer sur tout le reste.

Le projet du PS : des propositions d’un autre siècle !

Publié le par ump62

 edito-cope-440x480

Jean-François Copé

Secrétaire général de l'UMP

 

Martine Aubry veut nous faire croire au « changement » ? L’essentiel de ses propositions ne sont que le recyclage de celles de l’ère Jospin. Elle nous parle de rigueur ? Son programme est le plus court chemin vers la faillite. Elle nous promet « l’espoir » ? Son projet est le meilleur moyen d’ancrer la France dans la sinistrose.


Martine Aubry a ressorti du congélateur le programme de 1997. Avec les mêmes propositions, qui n’ont pourtant pas marché : les emplois jeunes, les 35 heures, la police de proximité. Avec les mêmes impensés.


Sur la sécurité, le PS est toujours aussi laxiste en proposant d’abroger toutes les lois de la majorité sur la récidive et de vider les prisons !


Sur l’immigration, il n’a pas évolué et prône des régularisations massives.


Sur l’économie, le PS considère encore l’entreprise comme une source d’aliénation qu’il faut matraquer fiscalement…

Comment le PS ose-t-il nous faire croire que les échecs et les dénis de 1997 pourraient faire des succès en 2012 ?

Non seulement les promesses du PS sont périmées, mais en plus on ne sait pas comment il pourrait les financer et donc les tenir !

 

Le PS rêve d’assistanat à tous les étages. Il nous promet pêle-mêle : une allocation d’autonomie pour les jeunes (coût 10 milliards € par an), 10 000 fonctionnaires de police supplémentaires (1 milliard), 300 000 emplois jeunes (4 milliards), le retour de la retraite à 60 ans (40 milliards), une aide au départ en vacances pour les jeunes qui ne partent jamais « pour lutter contre l’inégalité dans la jouissance du temps libre »
(1 milliard) etc.


Il nous explique qu’il va financer tous ces « cadeaux » en supprimant le bouclier fiscal et en durcissant l’ISF, ce qui rapporterait au maximum 2 milliards ! La vérité, c’est surtout que pour financer ces dépenses, le PS annonce qu’il va augmenter les impôts d’au moins 50 milliards €, soit environ 1350 € en plus en moyenne par foyer fiscal !


Et les classes moyennes sont les premières visées : rétablissement des droits de succession et suppression et du quotient familial… Les entreprises ne seront pas ménagées : suppression de la TVA restauration à 5,5%, retour de la taxe professionnelle, hausse de l’impôt sur les sociétés ! Et encore, ces impôts nouveaux ne suffiront pas, il faudra bien recourir à la dette pour financer toutes ces promesses.


C’est complètement déraisonnable alors que la pression fiscale de notre pays est déjà l’une des plus hautes d’Europe (42,8% du PIB contre 39,3% en moyenne en Europe) et que la dette publique dépasse les 1600 milliards €. 


Enfin, quand il est en manque d’idées, le PS n’hésite à proposer des mesures que la majorité a déjà réalisées : par exemple, il veut étendre la retraite complémentaire obligatoire aux conjoints d’exploitants agricoles, disposition en vigueur depuis le 1er janvier. Plus piquant encore : ils avaient voté contre cette mesure...


Ce n’est pas ce projet d’un autre temps qui pourra faire sortir notre pays de la crise et lui permettre d’affronter les défis du XXIème siècle.


A nous de montrer aujourd’hui que c’est bien l’UMP qui incarne l’avenir, la responsabilité et le courage.


Retrouvez l’argumentaire flash de l’UMP à l’adresse suivante :


http://statique.lemouvementpopulaire.fr/newsletter/2011_04_08/images/2011-04-08-argu-flash-projet-ps.pdf

 

Renforcer l'écoute !

Publié le par ump62

Disons-le avec franchise : les résultats de dimanche ne sont pas satisfaisants pour notre parti au niveau national. Dans le Pas de Calais, les résultats obtenus par nos candidats nous ont donné quelques motifs de satisfaction.

Nous devons en tirer les leçons, entendre le message que les électeurs nous ont adressé et être davantage à l'écoute de nos concitoyens.

Les crises successives qui nous ont frappés ne nous ont pas encore permis d'enregistrer tous les résultats espérés et de récolter tous les fruits du travail de réforme et de modernisation entrepris depuis 2007.

Mais à l'heure de la reprise, nous devons accélérer nos efforts pour que la France retrouve une situation financière saine, pour que le chômage recule dans la durée et pour améliorer la prise en charge des personnes dépendantes.

Il nous faut donc remobiliser notre électorat dès maintenant pour assurer la victoire en 2012 de notre candidat.

1 2 3 > >>