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Voeux des jeunes Populaires le 26 janvier 2012 à Béthune

Publié le par ump62

 

http://www.jeunesump.fr/wp-content/uploads/2010/02/logo_jeunespopulaires_jeunesump.jpg

A l’occasion de l’année nouvelle,

 

Pierre-Emmanuel GIBSON

Délégué National chargé du Nord-Pas-de-Calais

 

Benoit VERGEOT

Responsable Départemental

des Jeunes UMP du Pas-de-Calais

Coralie DOCQUOIS

Responsable Départementale Adjointe

des Jeunes UMP du Pas-de-Calais 

 

&

L’ensemble des jeunes de l’UMP du Pas-de-Calais

 

ont le plaisir de vous convier à leur traditionnelle

 

Cérémonie des Voeux 2012

du mouvement des Jeunes UMP du Pas-de-Calais

 

avec la participation exceptionnelle de

 

 

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Jeannette BOUGRAB

Secrétaire d’Etat en charge de la Jeunesse et de la Vie Associative

Déléguée Générale Adjointe de l’UMP en charge de la Formation 

 

 

le jeudi 26 janvier 2012 à 19h00

 

au Brussel’s Café/Hôtel Le Vieux Beffroi – Grand’Place

à BETHUNE

 

A l’issue de la Cérémonie, nous partagerons ensemble le verre de l’amitié !

 

Confirmez votre participation sur l’évènement Facebook : ici

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Adhèrez à l’UMP ou Renouvelez votre cotisation à l’UMP pour l’année 2012 :

www.jeunespop2012.fr


Jean-François Copé : "Poursuivre les réformes pour garder la maîtrise de notre destin"

Publié le par ump62

L’annonce de la dégradation d’un cran de la note de la dette de la France par l’agence de notation américaine Standard and Poor’s n'est pas une nouvelle dont on peut se réjouir mais qui doit être relativisée.
Standard and Poor’s avait également dégradé la note américaine cet été, elle place aujourd’hui la France au même niveau que les Etats-Unis. Cette appréciation n’est pas partagée par les deux autres grandes agences de notation. L’agence Fitch a même confirmé le triple A de la France pour 2012 en début de semaine.
Si les agences de notation ne font pas la politique de la France, nous ne pouvons ignorer la crise de la dette que traverse la zone euro. L’enjeu n’est donc pas tant la note que nous attribue des agences, mais bien notre capacité à conserver la maîtrise notre destin.

Face à ce défi, le Président de la République et la majorité ont largement anticipé la nécessité impérieuse de renforcer la gouvernance économique de la zone euro d’une part et d’assainir nos finances publiques en faisant des réformes structurelles courageuses et en réduisant les dépenses d’autre part. Le plan de réduction de nos déficits adopté à l’automne nous permettra ainsi d’être à l’équilibre budgétaire en 2016. Le plus important pour la crédibilité financière de la France, c’est de tenir ses engagements de maîtrise des comptes publics sur le long terme. A cet égard, la France est en avance : en 2011, le déficit devrait être moins élevé d’environ 4 milliards par rapport à ce qui était prévu. Cette baisse s’accélèrera en 2012.

Nous devons garder notre sang froid. L’économie française est solide. La France n’a pas de difficultés à se financer : en 2011, la France a bénéficié de taux d’intérêts parmi les plus bas depuis la création de l’euro.

Notre détermination à soutenir l’emploi et la croissance, tout en poursuivant les réformes de structure et en tenant nos engagements de réduction de dépenses, est totale. Ce discours de vérité et l’action courageuse que nous conduisons depuis 2007 contraste fortement avec l’irresponsabilité des socialistes qui ont refusé systématiquement toutes les réformes de structure, à commencer par celle des retraites ou de la règle d’or, et qui promettent toujours plus de dépenses publiques pour demain. Il y a eu d’ailleurs quelque chose d’indécent à voir les membres de l’opposition se précipiter pour tenter d’exploiter cette annonce contre le Président de la République. Il est choquant de se réjouir des difficultés de la France à des fins politiciennes surtout, quand, depuis 2007, l’opposition incarne le camp de ceux qui refusent de réduire la dette.

J’ai l’intime conviction que la France dispose de tous les atouts pour poursuivre son redressement à condition de continuer à faire preuve de lucidité, de responsabilité et de courage.

Réunion thématique : "La vocation maritime de la France"

Publié le par ump62

 

Pour vous inscrire à cette réunion thématique programmée le 19 janvier au siège de l'UMP : http://www.projet-ump.fr/inscription-convention/

 

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Bonne et heureuse année 2012 !

Publié le par ump62

 

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Daniel Fasquelle

Président de l'UMP62

 

Philippe Rapeneau

Secrétaire départemental

 

Vous présentent leurs meilleurs voeux

au nom de la Fédération UMP du Pas de Calais

 

et vous donnent rendez-vous pour les voeux de la fédération

le lundi 30 janvier 2012 à 19h00

salle Houdart, rue des Marronniers à Lens

 

en présence de Marc-Philippe Daubresse

Secrétaire génral adjoint de l'UMP

Député-Maire de Lambersart


"Le temps n’est plus à l’individualisme mais à la fraternité pour que la liberté de chacun et l’égalité de tous ne soient pas que de vaines formules" Daniel Fasquelle.

 


Visite de Francois Fillon à Arras le 22 décembre 2011

Publié le par ump62

Merci à Marie-Paule Lefebvre, déléguée de la 2ème circonscription, pour l'envoi des photos ci-dessous prises à l'occasion du déplacement du Premier Ministre à Arras le 22 décembre 2011.

 

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François Fillon, Premier Ministre, accompagné de Nadine Morano, Ministre en charge de l'apprentissage et de la formation professionnelle, et d'Anne Montchamp, Secrétaire d'état, était en déplacement aux Ateliers Protégés de la Région d'Arras (APRA) de Tilloy-lès-Mofflaines pour présenter le Pacte pour l'emploi des personnes en situation de handicap en entreprise adpatée. Un pacte qui prévoit la créatiopn de 3 000 postes supplémentaires d'ici 2014...

               

Réunion militante à Aire sur la Lys avec Jean-François Rapin

Publié le par ump62

-Mardi 20 décembre 2011 :

Mercredi 14 décembre, Frédéric Sablon, délégué de la 8ème circonscription, avait invité Jean-François Rapin (Maire de Merlimont et Conseilelr régional) à participer à une réunion militante à Aire sur la Lys.

Au cours de cette réunion à laquelle assistait aussi Françoise Henneron, Jean-François Rapin a évoqué la réforme territoriale, les finances locales, la crise financière et économique... sans oublier les débats budgétaires en cours au Conseil régional !

 

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-Mardi 13 décembre 2011 :

 

Demain, Jean-François Rapin sera l'invité de Frédéric Sablon, Délégué de la 8ème circonscription...

 

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Conseil régional : intervention de Carole Marien sur le sport

Publié le par ump62

 

Le 14 décembre, lors des débats budgétaires de la Région, c'est Carole Marien, Conseillère régionale UMP, qui est intervenue sur le budget Sport pour le Groupe Majorité présidentielle...

 

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 Monsieur le Président,

Chers collègues,

Le sport représente à nos yeux un arc en ciel de valeurs,

Le dépassement de soi, souffrir pour atteindre son but

La volonté, accepter la défaite mais savoir rebondir

Le respect, respect des règles, respect des autres mais aussi de soi même et de son corps.

L’intégration, en entrant sur le terrain, nous sommes tous égaux…

Le sport…ce sont des milliers, millions de personnes qui vibrent pour un athlète, une équipe, une performance…mais aussi quelques personnes émues devant le premier match de leur enfant…

A nos yeux, l’un et l’autre sont essentiels et méritent toute notre attention.

C’est aussi le sport qui devient un métier, l’argent, parfois peut-être excessif…et le bénévolat, le dévouement des entraineurs, dirigeants, de l’ensemble des personnes qui s’investissent au quotidien…l’un et l’autre parfois si éloignés mais apportant tant l’un à l’autre.

De plus, le sport impose une discipline, discipline globale, j’oserai dire au combien utile à notre société actuelle.

Nous avons, je l’imagine et je l’espère, la même envie, la même passion mais notre tactique, notre stratégie et notre jeu diffèrent…sur le tableau noir du budget régional consacré à la politique sportive, les placements, déplacements et exigences sont différentes.

Dans l’état actuel des finances, la notion de raison s’impose et nous n’amenderons pas ce budget de dépenses supplémentaires.

Et même, au regard de votre taux de réalisation des investissements sur l’année écoulée, 67% soit 10,8 millions d’euros sur les 16 millions inscrits, il nous semble logique de réduire la voilure et de faire des économies en présentant un montant des investissements non pas moindre mais plus sincère.

Le dépenser plus n’est pas un gage de réussite, le dépenser mieux oui.

Notre vision de la politique sportive régionale reste identique, basée sur trois piliers, Ambition, Equité, Cohérence.

Nous sommes pour favoriser l’accompagnement des filières d’accès au sport de haut niveau, des parcours d’excellence sportive, des centres de formation des clubs. On peut regretter sur ce dernier sujet une multitude d’échanges pour aboutir à une décision. Rappelons que s’il existe désormais des groupes de travail, ils sont des lieux d’échanges et de rencontres, ils ne sont en aucun cas organe décisionnel.

Au sujet des critères d’attribution des aides et subventions, il est usuel en sport de dire que l’entrainement paye…et on peut dire que vous nous en avez demandé des séances de répétition…

Et nous commençons à obtenir des informations plus précises et nous ne pouvons que nous en satisfaire et remercier Vincent Lena et les services pour l’effort certes tardif mais effort quand même…

Nous avons conscience que tout ne peut être soumis à des critères, néanmoins, une base est nécessaire afin d’éviter d’éventuels saupoudrages ou décisions surprenantes.

La cohérence…autre pilier de notre politique sportive…

Sur ce point, que dire des équipements sportifs ? Peut-on parler d’incohérence ? Difficile voire impossible d’apporter une réponse puisqu’aucun outil n’existe. Et nous ne sommes pas les seuls à déplorer l’absence de schéma régional des équipements sportifs, le CESER l’a lui aussi rappeler dans son rapport.

Réalisé avec l’aide du monde sportif et des collectivités territoriales partenaires cet outil nous permettrait de mettre en cohérence des objectifs de développement de la pratique du sport, d’aménagement du territoire, d’accès au sport pour tous. Au moins, il aurait le mérite d’offrir un diagnostic sérieux des équipements existants, de ceux à rénover et ceux à reconstruire.

Si nous avions disposé d’un tel schéma régional des équipements, peut-être aurions nous abordé différemment les prochains JO pour lesquels notre région a l’ambition de servir de base arrière.

Il nous apparaît même ubuesque d’avoir pu décider de construction sans schéma et plutôt en répondant au fil du temps, coup par coup aux différentes demandes…

Nous souhaitons obtenir un bilan complet après les JO, nous précisant les délégations reçues, les installations fréquentées, les retombées économiques et touristiques.

Suite aux JO, il y aura les Jeux Paralympique et nous espérons que l’implication de chacun sera au rdv. Au quotidien, notre institution se doit de promouvoir, aider le handisport mais au-delà, je parlerai même d’aide à l’intégration des personnes en situation de handicap dans nos club. Pour ce public, trop de barrières existent encore face à la possibilité de pratiquer un sport. Alors ensemble, soyons plus attentifs, impliqués et incitatifs.

 Je n’ai pas rappelé dans mes propos le mauvais palmarès de notre région en matière de sport, vous le connaissez.

 Alors nous ne voulons pas plus, nous voulons mieux.

Et nous espérons pour l’année prochaine l’élaboration du schéma régional des équipements sportifs…en sport (comme en politique) il faut garder espoir, l’exploit est toujours possible…avec un peu de volonté…preuve en est, les derniers résultats de Marseille ou Lyon en ligue des champions…alors à vous de créer « l’exploit ! »

Ambition, Equité, Cohérence, c’est notre politique sportive pour tous, pour que l’arc en ciel des valeurs sportives apparaisse en tout lieu et en tout temps pour chacun d’entre nous en région.

 

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Daniel Fasquelle à l'Elysée...

Publié le par ump62

 

Ce lundi 20 décembre 2011, Daniel Fasquelle, Président de l'UMP62, Député-Maire du Touquet, a été convié à l'Elysée par le Président de la République pour un déjeuner avec des chefs d'entreprise du Nord-Pas de Calais.

 

Marc-Philippe Daubresse, Secrétaire général adjoint de l'UMP, Député-Maire de Lambersart, était également convié à ce déjeuner.

 

Daniel Fasquelle a offert au Chef de l'Etat le livre de Patrick Saudemont sur le Centenaire du Touquet Paris-Plage.

 

Photo souvenir...

 

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 (©Présidence de la République / Christelle ALIX)

 

Réindustrialiser la France pour sortir de la crise

Publié le par ump62

 

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En 1997, notre excédent commercial était supérieur à 18 milliards €. En 2010, notre déficit commercial a dépassé les 50 milliards d’euros. L’explication de ce décrochage est simple : tandis que la compétition internationale s’accentuait à la fin des années 1990, la France a été le seul pays au monde à faire, sous Lionel Jospin, le choix de travailler moins avec les 35 heures. Cela a désorganisé les entreprises et renchérit le coût du travail de manière parfois insurmontable. Ce choc a été brutal, notamment pour les PME qui n’étaient pas du tout armées pour faire face à un tel bouleversement et la France s’est désindustrialisée à un rythme inédit. A l’inverse, tandis que Lionel Jospin dilapidait les fruits de la croissance, le socialiste Gerhard Schröder réformait l’Allemagne pour qu’elle gagne en compétitivité. Résultat, pendant que la France se désindustrialisait, l’Allemagne se réindustrialisait avec une industrie qui pèse pour plus de 20% du PIB et un excédent commercial de 154 milliards d’euros.

Aujourd’hui, le sujet de la désindustrialisation semble être revenu à la mode : François Bayrou, Marine Le Pen, François Hollande ne parlent plus que du « made in France ». Nous ne les avons pas attendus pour nous pencher sur ce problème et trouver des solutions car nous ne voulons pas d’une France sans usine. La réindustrialisation de notre pays a été l’une des grandes priorités du quinquennat de Nicolas Sarkozy : la suppression de la taxe professionnelle, la mise en place des heures supplémentaires, les 35 milliards d’investissements d’avenir, la création du statut de l’auto-entrepreneur, le renforcement du Crédit Impôt recherche sont autant de mesures qui visent à redonner de la compétitivité aux entreprises, à soutenir l’innovation et la recherche pour faire de la France une terre d’emplois. Ces mesures ont freiné efficacement l’érosion de l’industrie française. Mais la crise d’une violence sans précédent que nous traversons nous oblige à accélérer encore nos efforts en faveur de la relocalisation d’emplois en France.

Pour cela, nous ne pourrons pas nous contenter des slogans politiciens des uns ou des autres, il faut une stratégie concrète, crédible et efficace que l’on ne trouve ni au PS, ni au FN, ni au Modem. D’un côté, nous avons les lubies protectionnistes du PS qui veut « démondialiser » le monde ou du FN qui veut sortir de l’Europe, ce qui priverait l’industrie française de débouchés commerciaux. Sans oublier que le PS veut démanteler progressivement notre filière nucléaire avec ses 400 000 emplois et son électricité à bas coût qui rend notre territoire attractif pour l’implantation d’usines. De l’autre côté, nous avons François Bayrou qui demande « d’acheter Français ». Il a bien sûr raison. Mais la question n’est pas tant d’acheter français que de produire en France ! Bien sûr il faut faire preuve de patriotisme économique et acheter français mais encore faut-il que nous puissions produire en France, car à la clé, il y a des emplois pour les Français !

Pour produire plus en France, il ne s’agit donc pas de démondialiser, mais de travailler plus et mieux en dépassant le carcan rigide des 35 heures, de baisser le coût du travail, en transférant une part des cotisations sociales sur une fiscalité anti-délocalisation, de tout mettre en œuvre pour aider les PME qui préparent nos futurs géants industriels, de développer nos filières d’excellence –numérique, nucléaire, agroalimentaire, santé- pour faire du « made in France » une marque aussi reconnue que le « made in Germany » et d’instaurer des relations commerciales équitables basées sur le principe de réciprocité pour corriger la concurrence déloyale. C’est en faisant cet effort de long terme que la France se réindustrialisera.