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A Lille, Nicolas Sarkozy a défendu les valeurs du travail devant 12 000 personnes !

Publié le par ump62

 

-27 février 2012 :

 

Pour le meeting de Lille, les Boulonnais se sont mobilisés ; pour l'occasion, Chris Kressmann avait affrété deux bus...

 

Deux photos souvenirs...

 

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Chris Kressmann, chargée de mission pour le Boulonnais et candidate aux législatives dans la 5ème circonscription, et quelques militants au moment de la montée dans le bus.

 

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Pas d'âge pour se sentir "Jeunes Pop" dans la 5ème conscription. Pascale et Catherine en sont l'illustration ; "Plus sarkosistes, tu meures" !

 

Merci à Chris pour l'envoi de ces photos...

 

-25 février 2012 :

 

Quelques photos du meeting de Lille (photos UMP62)

 

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-24 février 2012 :

 

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C’est dans le département du Nord en compagnie du ministre du travail Xavier Bertrand et de l’ancienne ministre de la Justice Rachida Dati que Nicolas Sarkozy est venu, ce jeudi, défendre son projet sur le travail et sur la formation pour l’accès à l’emploi.


A Tourcoing, au centre de formation d'apprentis de la rue des Piats qui accueillent 850 jeunes âgés de 16 à 23 ans spécialisés dans les services à la personne, Nicolas Sarkozy a échangé sur son projet de développement de l'apprentissage pendant près de deux heures avec des apprentis en ateliers de fleuriste, de manucure, de prothèses dentaires ou de coiffure, maîtres d'apprentissage, formateurs et parents d’élèves. Son objectif : rendre obligatoire un seuil de 5 % d'apprentis dans les entreprises de plus de 250 salariés.

Le chef de l’Etat est également revenu dans le détail sur ses propositions formulées la veille lors du journal télévisé de France 2 : le coup de pouce de 1 000 euros par an aux 7 millions de bas salaires d’abord, avec la réduction de leurs charges salariales grâce à la suppression de la prime pour l'emploi (PPE) jugée inefficace ; la généralisation, ensuite, de 7 heures de travail d’intérêt général par semaine, rémunérées au niveau du smic pour les bénéficiaires du Revenu de solidarité active (RSA), mais aussi la suppression des parachutes dorés et des retraites chapeaux.

 

C’est bien le travail que le candidat entend placer au centre du débat et au cœur de la France forte.

 

Le travail : sa réhabilitation, sa reconnaissance. Et c’est ce même message qu’il a souhaité ensuite délivrer à une vingtaine de demandeurs d'emplois ou de personnes en insertion rencontrés au café-tabac-PMU « Le Royal » de Lambersart.

 

Cette journée dans le Nord s’est achevée par un meeting au Grand palais de Lille où une foule de 12 000 militants et soutiens était venue écouter le Président. « Je suis venu ce soir parler à la France qui travaille » a expliqué Nicolas Sarkozy, en prélude à son discours.

Reprenant la lettre qu’un ouvrier du Nord déterminé à conserver son entreprise et à vivre de son métier lui avait envoyée, le Président de la République ajouté : « c’est aux hommes comme lui que je veux m’adresser ce soir. »

« C’est le travail qui a fait la prospérité d’hier. C’est le travail qui fera la prospérité de demain. » « La crise sans précédent que nous vivons est d’abord une crise du travail. C’est une crise de la suprématie accordée à la spéculation et à la rente sur le travail. C’est une crise de l’assistanat qui avait fini par payer davantage que le travail. C’est une crise de la représentation du monde dans laquelle l’Homme n’avait plus la première place. C’est une crise qui sanctionne l’oubli de l’homme dans l’économie et dans la société. »

 

« La vie, je le sais, ce n’est pas que le travail. » a-t-il poursuivi. « Mais il ne faut pas opposer le travail à la vie parce que le travail, c’est le moyen d’être libre et c’est la condition de la solidarité. On n’est pas libre quand on n’a pas de travail. »

S’adressant à tous les travailleurs de France, à travers le public Lillois pétri d’une histoire industrielle profondément ancrée dans son paysage et sa culture, Nicolas Sarkozy a insisté sur l’ampleur des efforts qu’il reste à accomplir au pays pour sortir de la crise, et sur la clé que représentent la valeur travail et la production industrielle dans ce combat : « C’est vrai, la crise, la financiarisation de l’économie, les dumpings, continuent à faire des ravages malgré tout ce qui a été accompli depuis 5 ans. Mais pour la première fois, depuis la fin des Trente Glorieuses, l’industrie, la production et le travail ont été replacés au cœur de la politique économique. Pour la première fois depuis 30 ans, garder nos usines et nos ouvriers est redevenu une priorité. »

 

En désignant les socialistes et leurs contradictions, le candidat du « peuple de France » a affirmé : « Ils nous disent qu’ils veulent encourager le travail mais ils ne sont obsédés que par le développement de l’assistanat et l’entretien de clientèle. Ils nous disent qu’ils veulent faire payer les riches mais c’est tout le monde qui paiera la facture parce que, pour eux, est riche toute personne qui veut seulement vivre des revenus de son travail sans rien demander à personne ! Ils nous disent qu’ils sont pour la politique industrielle mais depuis cinq ans, ils ont voté contre toutes les mesures de politique industrielle ! »

 

Sous les « Nicolas » scandés par les 12 000 personnes présentes, le Président de la République a ajouté : « Eux, ils parlent à des castes mais moi je veux parler au peuple de France. »

 

L’élection présidentielle sera un choix d’avenir mais aussi un choix de civilisation, selon Nicolas Sarkozy. « La place du travail dans l’économie, mais aussi dans la société, dans l’éducation, dans la morale, c’est une question lourde de sens et de conséquences, c’est une question de civilisation. Poser la question du travail, c’est en poser une autre : Dans quelle société, dans quelle civilisation voulons-nous vivre ? Avec quelle conception de la liberté et de la responsabilité voulons-nous vivre ? »

 

C’est en parlant inlassablement de cette France qui travaille à qui il entend rendre la maîtrise de son destin que le Président de la République a conclu : « Cette France, elle ne veut pas être la seule à avoir des devoirs. Cette France, elle réclame de la morale et de la décence. Cette France, elle veut être respectée, respectée dans son travail. Elle veut que son travail soit une source d’émancipation et non d’aliénation. ». « C’est pour cette France » qu’il n’a jamais cessé d’agir : « Tout ce que nous avons fait depuis 5 ans, nous l’avons d’abord fait pour elle. »

 

Comme à Marseille dimanche dernier, le Président de la République s’est adressé à l’assistance pour finir avec un appel à l’aide : « J'ai besoin de vous, j’ai besoin de votre énergie (...). Aidez-moi à construire cette France forte, aidez-moi ! Pour que nous puissions dire ensemble avec force : Vive la République, et vive la France» 

 

 

 

 

 

Grande Réunion publique

avec


Nicolas SARKOZY

Jeudi 23 février 2012
17H30
(Ouverture des portes à 17h00)

à

LILLE
Grand Palais – Parc Expo
Hall Paris
1 Boulevard des Cités-Unies

Afin de vous accueillir dans les meilleures conditions, merci de bien vouloir vous inscrire auprès de votre fédération dont vous trouverez les coordonnées ci-dessous :

Fédération du Nord-Pas-de-Calais

téléphone : 03 21 16 11 00

e-mail : federation.ump62@wanadoo.fr

Un transport en bus pourra être organisé le cas échéant.

N’hésitez pas à venir accompagné de toutes celles et tous ceux qui souhaitent soutenir Nicolas SARKOZY.

                   

15 000 personnes à Marseille pour Nicolas Sarkozy

Publié le par ump62

Aujourd'hui, devant plus de 15 000 personnes, au Parc Chanot de Marseille, Nicolas Sarkozy est venu parler de son combat pour la France qu'il aime. " J'y vais avec une force de conviction à proportion de l'amour que j'ai toujours éprouvé pour ce pays " a lancé le candidat sur les acclamations de l'assistance.


A travers une vraie déclaration d'amour au pays, le Président de la République a placé la France au coeur de sa campagne. “ Il n’y a pas de combat supérieur à celui que l’on mène pour son pays”. " La France, c’est le nom que nous donnons à la solidarité entre les Français d’aujourd’hui, et la solidarité entre les générations. C’est ce qui nous appelle à ne jamais sacrifier l’avenir au présent. La France, c’est le nom par lequel nous disons le mieux notre amour à nos enfants et à nos petits-enfants. C’est aussi le mot qui nous fait nous souvenir avec respect et avec tendresse de ceux qui nous ont aimés assez pour nous laisser ce pays magnifique."  

Nicolas Sarkozy a particulièrement évoqué la situation économique du pays et souligné l’importance des crises successives qui l'avait touché depuis 2008 en réitérant que la France avait évité le pire. "Nous avons réussi à éviter la catastrophe". " Ceux qui font comme si rien de grave ne s'était passé depuis trois ans dans le monde (...) mentent aux Français". "Occulter la crise, c'est malhonnête et c'est dangereux.". "On ne se défend pas contre des périls dont on nie l'existence ", a ajouté le chef de l'Etat.

" Si la France a mieux résisté que d’autres, c’est qu’elle a puisé sa force dans ce qu’elle avait de meilleur en elle, dans ce qui lui a toujours permis de surmonter les pires épreuves, de demeurer un grand pays. Je veux parler du travail, de l’effort, du courage et de l’intelligence, des valeurs de responsabilité et d’autorité".

Le Président de la République, fort de son bilan, s'est affirmé comme le candidat du courage et de la vérité.

Revenant sur l'accord entre le parti socialiste (François Hollande) et Europe Ecologie - les Verts (Eva Joly) qui prévoit de faire chuter la part du nucléaire dans la production d'électricité et de détruire ainsi près de 400 000 emplois dans les usines et les centrales de France, le chef de l'Etat a accusé les responsables politiques concernés d'"oublier la France" et de "voler quelques voix sur le tapis vert des négociations partisanes."

Le Président de la République est revenu sur les revirements successifs du candidat socialiste et sur son manque de positions claires : "Où est la vérité quand on fait semblant d’être Thatcher à Londres et Mitterrand à Paris?". "A peine a-ton compris la bonne proposition qu’elle est retirée. Ce n’est pas comme ça qu’on dirige un pays qui est la 5ème puissance mondiale."

" Je ne serai pas le candidat d'une petite élite contre le peuple". Nicolas Sarkozy a plaidé une nouvelle fois pour un plus grand recours au référendum. "Le référendum, c’est l’esprit de la 5ème République et la 5ème République on lui doit beaucoup." Le Président de la République s'est, en outre, prononcé en faveur d'une modification "à la marge" du mode de scrutin aux élections législatives.

 

 

 

Daniel Fasquelle sur Weo le 16 février 2012

Publié le par ump62

Daniel Fasquelle répond au questionnaire de Jean-Marc Rivière "Et si vous étiez président ?". Diffusé dans Politiquons ! du 16 février 2012

 

Meeting à Lille du jeudi 23 février 2012...

Publié le par ump62

 

 

ELECTION PRESIDENTIELLE

 

Grand meeting au Grand Palais de Lille

le jeudi 23 février 2012 à 17h30

 

avec NICOLAS SARKOZY


Pour en savoir plus :


-rapprochez-vous de votre délégué de circonscription

-appelez au siège de l'UMP62 :03 21 16 11 00

 

 

4ème circonscription : bus à disposition pour se rendre à Lille au départ de Berck sur mer et du Touquet. Contact : 03 21 89 68 03 (Cabinet parlementaire de Daniel Fasquelle)

 

7ème circonscription : bus au départ de Calais, Place de l'Hôtel de Ville, à 15h30. Contact : 06 23 27 77 81 et 06 70 02 40 23

 

8ème et 9ème circonscriptions : bus au départ de Saint Omer à 15h00, d'Aire sur la Lys à 15h30, à 16h00 de Béthune. Contact : 06 19 02 65 55 et 03 21 38 03 04 - mail : sablonfrederic@gmail.com

 

Lens-Lievin-Arras : bus au départ de Lens à 15h00, de Liévin à 15h15 et d'a=Arras à 15h30. Contact : 03 21 16 11 00


Avec Nicolas Sarkozy, la France forte !

Publié le par ump62

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La candidature de Nicolas Sarkozy est porteuse d’espérance pour les Français. Dès son entrée en campagne, il a mis la France au cœur du débat. Nicolas Sarkozy est le seul à porter un projet ambitieux pour la France et les Français. Il est le seul à pouvoir sortir notre pays de la crise et à le faire entrer dans le XXIème siècle. Trois mots ont marqué à mon sens son entrée en campagne.

D’abord, la vérité. Nicolas Sarkozy se présente en vérité face aux Français et il leur dit toute la vérité. A l’opposé de la duplicité permanente de François Hollande. Oui, Nicolas Sarkozy a protégé les Français et la France est un des pays qui a le mieux résisté à la crise. Bien sûr, il reste du chemin à parcourir. Et c’est pour cela que nous avons besoin de la détermination, du courage et de l’aptitude de Nicolas Sarkozy à prendre des décisions, même quand elles sont impopulaires, pour réformer encore notre pays dans les 5 ans qui viennent.

Ensuite, l’ambition. La France de Nicolas Sarkozy, c’est une France forte, fidèle à son Histoire, à sa culture, à sa grandeur. La France ne restera forte que si elle poursuit les réformes structurelles qui modernisent notre pays : revalorisation du travail, réduction des dépenses, compétitivité de nos entreprises. C’est ce chemin de courage que propose Nicolas Sarkozy aux Français.

Enfin, le peuple. Nicolas Sarkozy veut remettre le peuple au centre du jeu, en particulier tous ces Français qui se sentent dépossédés de leur pouvoir. Parce que chaque Français a le droit de décider de son avenir, il veut leur donner les moyens de trancher en n’ayant pas peur d’avoir recours au référendum. Remettre le peuple au centre du jeu, c’est aussi rassembler autour de valeurs -travail, autorité, responsabilité- qui appartiennent à tous, pas seulement à la droite ou à la gauche. Ces valeurs sont le corolaire de la générosité.

La France est à la croisée des chemins. Pour conserver la maîtrise de son destin, elle a besoin d’un second quinquennat de Nicolas Sarkozy. Cette campagne sera dure : nos adversaires sont prêts à toutes les démagogies. Ils croient même avoir déjà gagné. Le peuple français est souverain, jamais il ne s’est laissé dicter ses choix. C’est à nous de le convaincre que nous portons la dynamique de changement et l’espérance pour la France. C’est à nous de lui démontrer que le seul à incarner le courage, le rassemblement et la générosité, c’est Nicolas Sarkozy.

Ce qui se joue dans les prochaines semaines, c’est l’avenir de notre pays.

À travers cette élection c’est l’avenir des enfants de France que nous construisons !

Mobilisons-nous pour une France forte, pour la victoire de Nicolas Sarkozy !

 

Jean-François Copé

Secrétaire général de l'UMP

Nicolas Sarkozy : "Oui, je suis candidat."

Publié le par ump62

Revivez la déclaration de candidature de Nicolas Sarkozy

 

Jean-François Copé : l’heure est désormais à la mobilisation générale

Publié le par ump62

 

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L’heure est désormais à la mobilisation générale et je sais que chaque adhérent de l’UMP, chaque militant de notre famille politique est prêt. Prêt à se lancer dans la bataille électorale avec une idée en tête : faire gagner la France, avec Nicolas Sarkozy.

De tout notre coeur, nous souhaitons ardemment la candidature du Président de la République pour un second mandat. Après un quinquennat de réformes courageuses, alors que la France fait face à la pire crise économique depuis des décennies, nous devons absolument poursuivre notre mission refondatrice.

La France est à la croisée des chemins : un retour en arrière serait la pire des options.

Face au conservatisme de la gauche, nous incarnons l’esprit de réforme et nous avons encore beaucoup à faire au service du pays, dans la fidélité à nos valeurs. Déjà, les propositions esquissées par Nicolas Sarkozy ces derniers jours montrent que c’est notre famille politique qui porte la dynamique de changement et l’espérance pour la France du 21ème siècle.

La campagne sera très dure, très serrée. Nos adversaires sont prêts à tout : tous les excès, toutes les caricatures, toutes les démagogies. Ils peuvent compter sur le relais actif d’un « petit microcosme » déconnecté du réel, qui néglige le peuple souverain et veut que les jeux soient déjà faits.

Mais ce sont les Françaises et les Français qui feront l’élection : aujourd’hui comme hier, nos concitoyens ne se laissent jamais dicter leur choix ! A nous d’aller à leur rencontre. A nous de les convaincre. Le moment venu, ils feront, j’en suis sûr, le choix du courage, du rassemblement et de la générosité. Ils feront le choix de Nicolas Sarkozy !

La campagne ne fait que commencer ; c’est une formidable aventure humaine que nous allons vivre ensemble. J’ai besoin de vous et Nicolas Sarkozy compte sur vous. Ce qui se joue dans les prochaines semaines, c’est l’avenir de notre pays. C’est l’avenir que nous construisons pour les enfants de France.

Tous ensemble, mobilisons-nous pour la victoire de Nicolas Sarkozy !

 

Jean-François Copé

Secrétaire-général de l'UMP