Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Monsieur Hollande : assez de discours, des actes et du courage !

Publié le par ump62

edito jfc 0 26

 

Nous avions tiré le signal d'alarme durant toute la campagne sur les dangers pour la France du programme de François Hollande et de l'alliance entre le PS et ses alliés ! Nous avions malheureusement raison : sur l'Europe, sur le nucléaire, sur le cannabis, sur les Roms, sur le traité européen, sur la publicité à la télé après 20h… Il ne se passe pas une journée sans un couac ou une dissension dans la majorité.

Alors, comme ils ne sont d'accord sur rien, ils ne décident de rien ! La multiplication des commissions ne vise qu'à une seule chose : cacher l'incapacité totale de François Hollande à prendre des décisions courageuses. Alors qu'il devrait conduire la France au niveau de l'Allemagne d'Angela Merkel, François Hollande conduit notre pays là où le socialiste Zapatero a conduit l'Espagne. C'est-à-dire à une catastrophe économique et sociale.

Sur le plan économique, François Hollande n'a pas l'ombre d'une stratégie ; il collectionne les mauvaises décisions. Il a commencé par s'attaquer au pouvoir d'achat des plus modestes en pénalisant les heures supplémentaires. Puis il a plombé la compétitivité française en alourdissant les charges qui pèsent sur le travail et en augmentant les impôts des Français qui travaillent.

Et ce ne sont pas les quelques mesurettes annoncées par Jean-Marc Ayrault qui vont changer la donne ! La baisse du prix de l'essence n'est qu'un tour de passe-passe : si on baisse la fiscalité sur l'essence de 3 centimes par litre, cela coûte 1,5 milliard d'euros par an. Or, comme le gouvernement est incapable de baisser la dépense publique, il faudra bien trouver cette somme ailleurs. Habilement, François Hollande propose de financer la baisse du prix des carburants pour le consommateur par des impôts supplémentaires pour le contribuable. Mais le consommateur et le contribuable c'est la même personne !
Quant aux emplois d'avenir, c'est un retour 15 ans en arrière aux emplois jeunes de Martine Aubry. Pourquoi ce qui n'a pas marché en 1997 marcherait en 2012 ?

Sur le plan régalien, le laxisme est de retour. Comme prévu ! En trois mois, la gauche a remis en cause un à un tous les piliers de notre politique d'immigration choisie :

  • Arrêt des placements en centres de rétention pour les familles de clandestins.
  • Révision des critères de régularisation dans le plus grand flou.
  • Abandon des critères de naturalisation que nous avions mis en place.
  • Suppression de la franchise pour l'Aide Médicale d'Etat : les clandestins sont désormais les seules personnes en France à bénéficier d'une couverture maladie à 100%.

Tout cela s'inscrit dans une stratégie délibérée pour remplacer le vote populaire par un vote communautaire. Et la dernière pierre de cette construction ne va pas tarder à venir. C'est l'ouverture dès 2014 du droit de vote aux étrangers, auquel nous devrons nous opposer de toutes ses forces.

Sur l'insécurité, nous ne sommes pas mieux servis ! Madame Taubira revient sur notre programme de construction de prisons. Elle supprime les peines-plancher pour les récidivistes, les tribunaux correctionnels pour mineurs…

En cette rentrée politique, nous à l'UMP, nous sommes prêts, mobilisés pour incarner une opposition responsable, mais aussi tonique et sans concession face à François Hollande et son gouvernement.

Le groupe L’Opposition régionale demande que le ministre des Transports vienne s’exprimer sur les intentions du gouvernement concernant le Canal Seine Nord Europe !

Publié le par ump62

Bandeau 150 dpi

CONSEIL REGIONAL NORD-PAS DE CALAIS

 

Lille, le 30 août 2012

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Le groupe L’Opposition régionale demande que le ministre des Transports vienne s’exprimer sur les intentions du gouvernement concernant le Canal Seine Nord Europe !

 

Loin des éclaircissements attendus, les perspectives demeurent plus sombres que jamais sur le devenir et la réalisation du canal Seine Nord Europe.

 

Les récentes annonces et décisions de Bouygues Construction, qui suspend en quelque sorte sa participation au dialogue compétitif car il n’est pas convaincu de la volonté du gouvernement de réaliser le projet, renforcent un peu plus nos inquiétudes.

 

Le gouvernement, et notamment le ministre des Transports, Frédéric Cuvilier, loin de nous rassurer quant au devenir de ce grand projet dont notre région et notre pays ont besoin, entretient un flou qui semble nous préparer à une annonce que nous redoutons tous : l’abandon pur et simple du projet par le gouvernement.

 

Ainsi, l’Etat a décidé de lancer une mission (une de plus !) « d’analyse et de proposition portant sur la faisabilité financière du projet ».

 

Quand aurons-nous les conclusions ? Pouvons-nous nous permettre d’attendre encore ?

 

Sur ce sujet aussi, il est urgent et temps que le gouvernement décide et agisse !

 

Les enjeux en termes de développement, d’emploi, d’aménagement durable du territoire, mais aussi financiers, sont tels qu’on ne peut admettre plus longtemps ces tergiversations.

 

Aussi, les conseillers régionaux du groupe l’Opposition Régionale (UMP – Nouveau Centre – Parti Radical – Gauche Moderne) demandent que le Ministre des Transports viennent s’exprimer sans tarder devant le Conseil régional, à l’occasion par exemple de la séance plénière des 20 et 21 septembre prochain. Une invitation en ce sens lui a d’ailleurs été adressée suite à l’adoption unanime, à l’initiative de notre groupe, d’une motion de soutien au Canal Seine Nord en juillet dernier.

 

Les conseillers régionaux de la droite et du centre attendent en particulier du Ministre, par ailleurs élu de notre région, qu’il vienne d’une part clarifier les intentions du gouvernement et d’autre part rassurer les élus et acteurs socio-économiques du Nord-Pas de Calais, unanimes à soutenir le projet de canal Seine-Nord.

 

Philippe RAPENEAU

Président du Groupe l’Opposition régionale

 

Contact Presse :Yannick DESCAMPS

03.28.82.56.84

 

Les conseillers régionaux du groupe de la Majorité Présidentielle : Brigitte ASTRUC ; Florence BARISEAU ; Jean-Pierre BATAILLE ; Yves COUPE ; François DECOSTER ; Gérald DARMANIN ; Laurent DEGALLAIX ; André FLAJOLET ; Jacqueline GABANT ; Paulette JUILIEN-PEUVION. Sébastien LEPRETRE ; Marie-Sophie LESNE ; Joëlle LONGUEVAL ; Carole MARIEN ; Patrick MASCLET ; Brigitte MAUROY ; Isabelle PIERARD ; Michel PLOUY ; Philippe RAPENEAU ; Jean-François RAPIN ; Rachida SAHRAOUI ; Anne-Sophie TASZAREK ; Jacques VERNIER

Bilan des JO de Londres : objectifs atteints pour « Le plus grand terrain de jeux du monde » ?

Publié le par ump62

Bandeau 150 dpi

CONSEIL REGIONAL NORD-PAS DE CALAIS

 

Lille, le 30 août 2012

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Bilan des JO de Londres : objectifs atteints pour « Le plus grand terrain de jeux du monde » ?

 

Au moment où débutent les jeux paralympiques à Londres, les élus du Groupe de l’Opposition régionale (UMP, Nouveau Centre, Parti Radical, Gauche moderne…) adressent leurs encouragements aux athlètes français qui durant ces jeux vont défendre nos couleurs. Nous leur souhaitons beaucoup de réussite et d’instants de forte émotion à l’image de ceux que nous avons partagés cet été.

Depuis quelques jours, des articles ont été publiés dans la presse sur le bilan des jeux olympiques de Londres et sur l’ambition affirmée depuis 2006 par la région Nord-Pas de Calais d’être une véritable base arrière de ces jeux.

« Le plus grand terrain de jeux du monde » a-t-il atteint ses objectifs ? C’est la légitime question que tout un chacun est en droit de se poser aujourd’hui. Les élus de notre groupe n’ont jamais manifesté d’hostilité contre ce projet ambitieux et enthousiasmant d’accueillir sur le territoire régional des équipes nationales pour se préparer et s’entraîner avant les JO de Londres.

« Le plus grand terrain de jeux » aura permis la construction et la rénovation d’équipements sportifs réduisant ainsi quelque peu le retard que nous avions par rapports aux autres régions. Cela dit, nous continuons de demander l’élaboration d’un schéma régional des équipements sportifs pour veiller à ce que les équipements soient construits là où ils sont réellement nécessaires… Ce schéma étant inexistant, la pertinence de certains endroits choisis pour la base arrière peut être discutable.

Les entraînements et les compétitions ont permis aux sportifs du Nord-Pas de Calais de rencontrer des athlètes de haut niveau et de partager avec eux des moments souvent inoubliables.

Grâce à cela, la Région Nord-Pas de Calais a fait parler d’elle et a été perçue comme un territoire où le sport a toute son importance.

Si ces jeux représentaient une chance pour notre Région de rayonner à l'international, d’affirmer une image dynamique, un savoir-faire dans l’accueil, une capacité d’innovation, d’initiative et de compétitivité et une qualité d’équipements, il est important de vérifier si l’essai a été transformé.

Le Groupe de l’Opposition régionale a demandé un bilan sur le nombre d’équipes, de stages accueillis sur le territoire régional mais aussi sur les retombées économiques, touristiques concrètes…et c’est sans aucun doute au niveau des retombées économiques et touristiques que le bilan risque d’être le plus mitigé car si nous avons su nous positionner sportivement, la locomotive touristique n'a jamais été lancée !

Le nombre d’athlètes du Nord-Pas de Calais médaillés aux Jo de Londres montre qu’il est important de poursuivre les efforts financiers consentis par la Région pour soutenir les Centres de formation et les pôles espoir. A ce titre, notre groupe est plus que jamais déterminé à agir pour empêcher que ces aides régionales soient revues à la baisse

 

Philippe RAPENEAU

Président du Groupe l’Opposition régionale

 

Contact Presse :Yannick DESCAMPS

03.28.82.56.84

 

Les conseillers régionaux du groupe de la Majorité Présidentielle : Brigitte ASTRUC ; Florence BARISEAU ; Jean-Pierre BATAILLE ; Yves COUPE ; François DECOSTER ; Gérald DARMANIN ; Laurent DEGALLAIX ; André FLAJOLET ; Jacqueline GABANT ; Paulette JUILIEN-PEUVION. Sébastien LEPRETRE ; Marie-Sophie LESNE ; Joëlle LONGUEVAL ; Carole MARIEN ; Patrick MASCLET ; Brigitte MAUROY ; Isabelle PIERARD ; Michel PLOUY ; Philippe RAPENEAU ; Jean-François RAPIN ; Rachida SAHRAOUI ; Anne-Sophie TASZAREK ; Jacques VERNIER

Banque publique d’investissement : il est urgent de dissiper les soupçons

Publié le par ump62

vautrin-210x195---1-.jpg

Afin de conseiller le gouvernement pour la création de la Banque publique d’investissement, un mandat semble avoir été confié à la banque Lazard France.

Le directeur général délégué de la banque Lazard en France et vice-président de Lazard en Europe est Monsieur Matthieu Pigasse. Ce dernier a été un soutien public et puissant du candidat François Hollande et possède le magazine Les Inrockuptibles. C’est à ce titre qu’il a recruté Madame Audrey Pulvar en qualité de directrice de la publication. Cette dernière se trouve être la compagne du ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg. À ce titre, il exerce une co-tutelle sur l’Agence des participations de l’État qui semble être intervenue dans ce choix.

Sans porter de jugement a priori et afin de dissiper les soupçons de conflit d’intérêts qui pourraient naître de cette situation, nous demandons à l’exécutif de rendre publics :

  • La nature de ce marché,
  • Les réponses à l’appel d’offres ou à la consultation,
  • Les analyses et délibérations qui ont conduit à ce choix.

Catherine Vautrin
Député de la Marne
Déléguée générale de l'UMP

Conférence de presse et semaine de rentrée de Vincent Peillon : état des lieux de cette... « rentrée du changement »

Publié le par ump62

camille_bedin-190x190.jpg

Avec sa conférence de presse et ses déclarations de rentrée, Monsieur Peillon a entamé son marathon médiatique à défaut de lancer celui des réformes. Le ministre de l’Éducation nationale a décliné à l'excès la thématique du changement pour mieux masquer le conservatisme de ses "solutions". En effet, il ne sait qu’insulter ses prédécesseurs, dépenser l’argent qu'il n'a pas, et finalement, conserver un système éducatif qui, en l'état, court à sa perte.

1. Sur la forme, le ton est donné : l'anti-sarkozysme et la démagogie, pour faire plaisir à une clientèle électorale

« Il en est fini du temps où l’on ne renouvelait pas un fonctionnaire sur deux. L’intégralité des postes seront mis au concours. (...) Le temps où on peut s’attaquer aux enseignants, mépriser la transmission du savoir – l’enseignement de la Princesse de Clèves ; faire entendre que pour enseigner le sens de la vie, le pasteur ou le curé aurait plus de valeur que le professeur. Ce temps là est fini ».

Voilà : tout ce que Monsieur Peillon sait faire lors d’une rencontre dans l’Académie de Créteil, c'est de l’anti-sarkozysme puéril et improductif, illustrant parfaitement le drame du politiquement correct et de la démagogie, dans le simple but de séduire une clientèle électorale. Que ce Gouvernement s’oppose à la politique du précédent, on le savait déjà (peut-être faudrait-il d'ailleurs informer ces messieurs que Nicolas Sarkozy n'est plus Président de la République, mais cela risque de les déboussoler). Mais que proposent-il en échange? C'est simple : dépenser plus sans rien toucher au système, voire revenir en arrière.

2. Sur le fond, le seul changement entrepris par M. Peillon est le retour en arrière : plus de professeurs, pour des résultats insignifiants, pendant que l'Ecole court à sa perte. De qui se moque-t-on ?

Les seules propositions de Monsieur Peillon depuis 5 mois ont un dénominateur commun : elles ont toutes en commun d'augmenter les dépenses sur le dos du contribuable, pour des résultats insignifiants.

Pour cette rentrée, il a prévu 1000 postes nouveaux... : en pratique, cela fera 1 professeur pour un peu plus de 6700 élèves environ !!! Le Gouvernement a aussi promis 250 postes dans l’éducation prioritaire, soit 1 professeur pour 1120 élèves !! Au mieux, c’est une goutte d’eau qui satisfait les syndicats, au pire, c’est l’argent des contribuables dépensé en vain, par manque de courage. En tout cas, il s'agit toujours d'entretenir et de renforcer un système qui ne fonctionne pas. Et ce sont les élèves qui paient.

Quant aux autres mesures abordées par Vincent Peillon, il ne s'agit que de poudre aux yeux destinée à attendre le résultat de la "concertation sur la refondation de l'Ecole" : tout le monde connaît les réformes à faire (HCE, OCDE, Cour des Comptes,... les rapports ne manquent pas pour dire qu'il faut mieux utiliser les moyens, donner plus d'autonomie aux établissements, mieux rémunérer les enseignants en échange d'un plus grand temps de présence, et renforcer l'apprentissage des fondamentaux).

3. Appel au sursaut : M. Peillon, au nom des élèves et de leurs parents qui veulent croire en l'Ecole de la République, faites les vraies réformes, quitte à déplaire à certains lobbys !

Monsieur Peillon, vous qui aimez tant le changement, ouvrez les yeux, s'il est encore temps... Le changement n'est pas dans l'augmentation des moyens, mais dans la réforme de leur utilisation. Certes, cela signifie qu'il faut avoir le courage de déplaire, de quitter la langue de bois et de casser les conservatismes.

Ainsi, vous qui aimez concerter et disserter sur le changement, osez parler d'autonomie des établissements comme nous l'avons fait pour l'université ! Osez aborder le rôle des chefs d'établissements aujourd'hui quasi-impuissants ! Osez parler d'augmentation du temps de présence des professeurs dans les établissements ! Osez parler des savoirs fondamentaux comme la lecture et l'écriture ! Osez parler d'innovation ! Osez parler de l'apprentissage du vivre-ensemble et de l'autorité !

Malheureusement, vous préférez le bruit des beaux discours et des vaines paroles. Il n'en restera, la rentrée passée, aucune proposition marquée du sceau du courage et de l'audace.

Camille Bedin
Secrétaire nationale de l'UMP à l'égalité des chances

 

François Hollande et Jean-Marc Ayrault doivent se ressaisir

Publié le par ump62

riester07705

Alors que le seuil dramatique des 3 millions de chômeurs pourrait être franchi dans les prochaines semaines, l'exécutif semble complétement dépassé.


Nous attendions donc avec impatience l'intervention de Jean-Marc Ayrault devant le MEDEF. Allions-nous enfin connaitre la stratégie économique du gouvernement ? Saurions-nous enfin comment l'exécutif prévoit de relancer la production en France ? Peut-être une idée nouvelle ? Un peu d'audace ? Du pragmatisme ? Mais rien ne vint. Toujours le même discours de politique générale, ce discours de campagne fait de poncifs et d'incantations.

Alors au bout de 4 mois, la gravité de la situation impose un premier bilan.

Qu'a fait François Hollande pour l'emploi depuis son élection ? 150 000 « emplois d'avenir » ? La belle affaire, cela existe déjà et ça s'appelle des Contrats Uniques d'Insertion. Nul besoin de faire sonner trompettes et tambours pour annoncer quelques emplois aidés supplémentaires financés par de la dette.

Qu'a fait François Hollande contre l'emploi depuis son élection ? Beaucoup de choses : suppression de la baisse du coût du travail qui permettait de réduire l'écart de compétitivité-coût avec nos principaux concurrents, hausse des cotisations sociales pour financer le retour partiel à la retraite à 60 ans, suppression des accords emploi-compétitivité ou encore taxation des heures supplémentaires. Demain c'est le statut de l'auto-entrepreneur qui sera remis en cause. Après-demain c'est la filière nucléaire qui sera affaiblie augmentant ainsi le coût de l'énergie et creusant encore un peu notre déficit commercial.

François Hollande semble incapable de prendre des décisions courageuses et tout est fait pour plomber l'activité économique et donc la création d'emplois.

Alors que le candidat Hollande promettait de « ré-enchanter le rêve », ses premiers pas sont un cauchemar.

Franck Riester
Député de Seine-et-Marne
Secrétaire national de l'UMP en charge de la Communication

Sécurité : les socialistes marseillais ouvrent-ils enfin les yeux sur la réalité ?

Publié le par ump62

header_01.jpg

Face à la culture de l'excuse et de l'impunité entretenue par la Garde des Sceaux, les Verts, l'extrême gauche et le parti socialiste, les discours de Manuel VALLS ne sont pas suffisants et les démonstrations de forces médiatisées sur la question des Roms ne sont qu'un écran de fumée destiné à faire oublier l'inaction du gouvernement en matière de lutte contre l'insécurité.

Peut-on excuser la détention et l'usage de Kalachnikovs ? Non ! Une trentaine a été saisie depuis le début de l'année 2011 dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Peut-on s'habituer aux saisies régulières et importantes de cannabis et de cocaïne et lancer des messages laxistes comme le fait le Garde des Sceaux ? Evidemment non !

La réalité est dure dans ces quartiers où la population est confrontée à une violence quotidienne. Les socialistes semblent le découvrir. Qu'une élue socialiste, Samia GHALI, réclame l'intervention de l'armée pour mener une « guerre » contre les trafiquants en dit long sur les désarrois des élus socialistes face aux gesticulations et à l'inaction du gouvernement Ayrault en matière de lutte contre la délinquance et le banditisme. Bruno Beschizza réaffirme sa confiance dans nos forces de l'ordre, policiers et gendarmes, qui peuvent rétablir l'ordre républicain si il est mis fin à la culture de l'impunité !

Bruno Beschizza
Secrétaire national de l'UMP à l'emploi des forces de sécurité

Jean-François Copé déçu et inquiet suite aux annonces de rentrée de Jean-Marc Ayrault.

Publié le par ump62

Communiqué de Jean-François Copé, Secrétaire général de l’UMP

 

Jean-François Copé veut dire sa déception et son inquiétude suite aux annonces de rentrée de Jean-Marc Ayrault.

 

Alors qu’il y a urgence à agir, la rentrée politique de François Hollande et de son gouvernement s’inscrit dans la droite ligne des 100 premiers jours, marquée par l’indécision, l’irresponsabilité et le manque de courage et de stratégie économique. Jean-Marc Ayrault continue d’égrainer les mesurettes inefficaces et les dépenses qui ne se traduiront demain que par des impôts supplémentaires pour les Français et les entreprises.

 

Jean-François Copé appelle solennellement François Hollande et son Gouvernement à prendre la mesure de la crise et à engager une politique globale ambitieuse pour renforcer la compétitivité, le développement industriel, l'emploi...

 

L’anti-sarkozysme qui a marqué les 100 premiers jours ne peut constituer la seule et unique ligne politique de la gauche. Loin de cette politique confuse marquée par le sectarisme, la France et les Français ont besoin de décisions courageuses et d’une vision stratégique de long terme. Le temps passe, le monde avance. La France ne peut pas se payer le luxe d’attendre et de reporter les décisions courageuses sur la dette, sur le coût du travail...

 

Alors que notre ambition devrait être de nous rapprocher de l’Allemagne d’Angela Merkel, les décisions de François Hollande vont nous ramener à l’Espagne de Zapatero.

André Flajolet : "Le cap des 100 jours d’une présidence normale vient d’être franchi dans la torpeur estivale"

Publié le par ump62

 

FLAJOLETbis.jpg

Le cap des 100 jours d’une présidence normale vient d’être franchi dans la torpeur estivale : c’est le temps des silences ministériels en général, seules nous sont rapportées les pensées présidentielles aussi profondes que l’espérance crédible d’un avenir meilleur !

La presse des journalistes encore en extase nous rapporte des propos présidentiels d’une banalité déconcertante : on nous apprend que le président aime la jeunesse et la justice, qu’il n’aime pas la violence urbaine et demande à son ministre de recycler sans talent mais avec abnégation les discours de Nicolas SARKOZY, que face aux enjeux économiques pour lesquels il n’y a pas de réponses crédibles, il sera décidé une révolution des mœurs et des comportements.

Dans divers endroits du pays, à Amiens en particulier, les socialistes font la douloureuse expérience des réalités sociétales, dont la violence urbaine et les dérives communautaristes. Les évènements infligent des gifles retentissantes aux gauchistes, libertaires ou utopistes qui pensaient changer les hommes et le monde.

L’expulsion musclée des Roms dans le fief de Martine Aubry qui ne supporte plus ce spectacle à quelques jours de l’inauguration du grand stade rappelle l’abîme entre les paroles et les actes. Même Audrey Pulvar, compagne d’un ministre socialiste, ose s’étonner de ces reniements en continu.

L’évènement vient de la fête du 15 août, jour de l’Assomption. En un élan mystique unanime, la gauche militante appelle l’Eglise à enterrer ses idéaux humanistes et religieux et insiste sur sa volonté révolutionnaire à changer la vie : la gauche veut, à défaut de savoir créer des réponses économiques de solidarité et de partage actif, créer une vie individuelle et collective nouvelle autour du mariage gay, la gestation pour autrui, l’adoption pour tous. Nous y ajouterons le droit à mourir…. C’est le changement en Grand !

Tribune de François Fillon sur la politique étrangère

Publié le par ump62

Tribune sur la politique étrangère signée par François Fillon dans les colonnes du Figaro :

 

3 000 par7019810

 

La politique étrangère de la France offre une nouvelle illustration de la méprise qu'à constituée la campagne de François Hollande.

Le candidat n'avait pas de mots assez durs pour qualifier l'effacement de l'Hexagone de la scène internationale et les erreurs à répétition de Nicolas Sarkozy :

L'intervention auprès du gouvernement russe pour stopper la guerre contre la Géorgie fut approuvée du bout des lèvres après qu'elle eut réussi. La finalisation de notre retour complet dans l'Otan fut condamnée avec une violence qui rend grotesques les tortillements du nouveau président de la République pour justifier son renoncement à tout retour en arrière. La dénonciation du renforcement de nos moyens en Afhganistan, au moment où nos alliés nous le demandaient parce que l'avenir de la fragile reconstruction d'un État afghan en dépendait, témoignait d'une politique de l'émotion, pas d'une stratégie responsable appuyée sur une vision de long terme. Les longs mois de silence devant le coup d'État de Laurent Gbagbo en Côte d'Ivoire resteront une tache indélébile dans l'histoire du Parti socialiste français. La condamnation de l'inaction supposée de la France dans les révolutions arabes fut immédiatement suivie de commentaires inutiles et suffisants sur l'inspiration de l'intervention militaire en Libye, qui a été la décision de Nicolas Sarkozy, presque seul contre tous, avant d'être rejoint par les innombrables supporteurs de la victoire. Quant aux efforts incessants de la France pour obtenir une décision du Conseil de sécurité des Nations unies pour mettre fin aux massacres en Syrie, ils ont été salués par des commentaires irréfléchis sur la présence de Bacher el-Assad au lancement de l'Union pour la Méditerranée, à Paris.

Après ce festival de condamnations, de critiques condescendantes et de postures «droit-de-l'hommistes», on s'attendait à un festival d'initiatives françaises sur la scène internationale, à une omniprésence de François Hollande et de Laurent Fabius, en deux mots, à de l'action et à des résultats. La déception est à la hauteur des excès de critiques dont les socialistes nous ont accablés durant cinq ans.

Oui, il y a une grande différence entre la politique de Sarkozy et celle de Hollande: le premier prenait des risques, cherchait à renouveler une politique étrangère trop souvent synonyme d'immobilisme et de faux-semblants; le second ne se préoccupe que de sa «normalitude» et préfère de beaucoup son image à la recherche de résultats!

En Afghanistan, la page française, ouverte par Chirac et Jospin, est refermée sans aucune perspective. En Libye, le courageux peuple libyen se dit abandonné par la France et par l'Europe. On attend toujours un discours de la France sur les événements qui disloquent peu à peu le plus grand pays du Moyen-Orient, l'Égypte. Le silence français sur l'Iran est assourdissant. Mais le comble est atteint avec la Syrie, où le gouvernement français fait le service minimum.

Pendant la campagne électorale, François Hollande avait indiqué qu'il était favorable à une intervention militaire de la France dans ce conflit pour peu que le Conseil de sécurité l'autorise. J'ai toujours pensé qu'une telle intervention militaire serait une très grave erreur stratégique. Faire de la Syrie un nouvel Irak, théâtre des pires affrontements entre chiites et sunnites manipulés en sous-main par un Iran qui reste la menace numéro un pour la paix dans le monde, n'est pas une option. Sans compter que la Russie n'apportera jamais son soutien à une telle initiative; pire, elle la combattra sur le plan diplomatique, mais aussi avec d'autres moyens dont elle a gardé la maîtrise. Si l'on veut vraiment allumer la mèche d'un conflit généralisé au Proche et au Moyen-Orient et recréer les conditions d'une nouvelle guerre froide, il ne faudrait pas s'y prendre autrement.

Alors, plutôt que de s'invectiver lamentablement quand des hommes et des femmes meurent sous les bombes et les tortures, il vaudrait mieux chercher à débloquer le véritable verrou de ce conflit: la position de Moscou! J'ai beaucoup parlé de cette crise avec Vladimir Poutine. Ses arguments, que je réfute, ne sont pas méprisables! Il redoute une contagion fondamentaliste à l'ensemble de la région, dont la Russie est plus proche et plus dépendante que l'Europe et l'Amérique. Il sait que les Américains auront bientôt quitté l'Afghanistan, qui risque de redevenir un foyer terroriste aux portes de la Russie. Il constate que l'intervention américaine en Irak a conduit au chaos pour longtemps. Il redoute le retour en arrière de l'Égypte aux mains des fondamentalistes. Il ne veut pas ajouter la Syrie à la liste des foyers de déstabilisation de ses frontières sud.

Nous ne pouvons pas accepter cette position et nous ne l'avons jamais acceptée, mais nous ne pouvons pas non plus rester les bras croisés face à ce blocage diplomatique. L'incompréhension est telle entre la Russie et les États-Unis que seuls les Européens peuvent engager avec la Russie le dialogue qui peut résoudre la crise. C'est pourquoi la France peut jouer un rôle clé avec l'Allemagne pour faire bouger Poutine. Le sujet n'est plus du niveau des ministres des Affaires étrangères, il est maintenant du seul ressort des chefs d'État.

Au lieu de recevoir Poutine avec des pincettes, au lieu de l'humilier en bloquant la construction du centre orthodoxe du quai Branly et de bouder l'inauguration du monument à la mémoire des soldats russes morts pour la France durant la Grande Guerre, le gouvernement français devrait faire preuve de réalisme et d'un peu de courage pour construire une relation de confiance avec la Russie! Ce n'est pas à New York que la crise syrienne se dénouera, c'est à Moscou. Que Poutine lâche le régime syrien, et il tombera comme le fruit pourri qu'il est.

Si j'étais François Hollande, je prendrais l'avion maintenant pour Moscou, si possible avec Angela Merkel, et je chercherais à offrir à la Russie de véritables garanties sur sa sécurité et sur une relation de confiance avec l'Otan, qui doit inclure la question de la défense antimissile à laquelle les Russes doivent être réellement associés. L'ours russe n'est dangereux que quand il a peur. Offrons-lui sans détour la perspective d'un accord historique d'association avec l'Europe.

Ce que François Hollande ne comprend pas, c'est qu'il faut ancrer la Russie à l'espace européen. Je sais bien que les diplomates trouveront dix mille raisons qui empêchent cette avancée historique: l'insuffisance de l'État de droit en Russie, l'instabilité des règles juridiques et commerciales, la corruption… Tout cela est vrai mais tout cela ne peut justifier que nous restions inactifs face au piège infernal qui est en train de s'armer aux confins de la Perse, de la Mésopotamie et l'Assyrie.

Que notre Président normal comprenne qu'il n'y a rien de normal dans le monde dont il est désormais l'un des principaux responsables. Qu'il prenne des risques, qu'il abandonne ses postures bourgeoises et atlantistes version guerre froide. Qu'il parle avec la Russie.

Pour ma part, je le soutiendrai même s'il devait échouer dans cette tentative de la dernière chance.


François Fillon