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Daniel Fasquelle propose de réglementer l’appellation de «restaurateur» et de «restaurant»

Publié le par ump62

 

« La vérité si je mange » : Daniel Fasquelle propose de réglementer l’appellation de «restaurateur» et de «restaurant»

 

portrait DF

 

 

Alors que des consommateurs déçus par les plats industriels servis par certains établissements viennent de lancer le site « Restaurantsquifontmanger.fr » visant à constituer un annuaire des restaurants où officient de vrais cuisiniers, Daniel FASQUELLE prenant acte de cette demande de transparence des clients vient de déposer une proposition de loi visant à déterminer les conditions d’utilisation des appellations «restaurateur» et «restaurant».

« De plus en plus, la clientèle veut savoir quelle est la nature exacte de la cuisine qui lui est proposée, si elle est faite sur place, si elle est élaborée à base de produits bruts. Or, l’appellation de « restaurateur »  n’est pas réglementée. De même, n’importe quel établissement peut utiliser l’appellation de restaurant » précise Daniel FASQUELLE, député du Pas-de-Calais et vice-président de la Commission des affaires économiques.

Une telle absence de réglementation  ne permet pas la valorisation de la qualité de la prestation proposée aux consommateurs par les professionnels attachés à la restauration et à la cuisine.

Pour y remédier, Daniel Fasquelle et plus de 30 de ses collègues suggèrent que l’appellation de « restaurateur » et l’enseigne de « restaurant » soient encadrées et qu’ainsi, seuls puissent utiliser l’appellation de « restaurateur » et l’enseigne commerciale de « restaurant » ceux des professionnels qui proposent à leur clientèle des plats cuisinés sur place à base majoritairement de produits bruts.

Cette nouvelle réglementation s'inspirerait directement de celle adoptée il y a de cela quelques années pour les boulangers. 

  

André Flajolet : L’orchestre polychrome gouvernemental est-il en polyphonie ou en cacophonie ?

Publié le par ump62

André Flajolet député sortant 8ème 62

La « normalitude » devait être l’antidote  unique et idéal de la fin de la Sarkozie battue dans les urnes et bannie dans la presse aussi déchainée hier qu’enchainée aujourd’hui.

Mais la « normalitude » semble être partie définitivement en vacances, rangée au Fort de Brégançon dans l’armoire des ustensiles inutiles, voire dépassés.
Quelques faits et évènements méritent d’être soulignés pour montrer l’amateurisme des uns et le double langage des autres.

Ainsi le « Air Sarkozy One », avion présidentiel tant décrié par l’opposition d’hier, promis à la revente, a été rebaptisé « Air François 1er », très apprécié par lui-même, ses ministres et ses obligés.

-        L’avion a permis un déplacement rapide à New York pour parler à l’ONU mais l’hyper évènement sur toutes les chaines fut la non rencontre dans l’immense hall de l’hôtel entre le président des français et son ex compagne.

-        L’avion présidentiel fut bien utile pour la tournée africaine du président qui, comme ses prédécesseurs, salua les chefs africains, présidents élus ou dictateurs ; comme ses prédécesseurs il parla un peu « des droits de l’homme » ; comme ses prédécesseurs, il fit un grand discours (selon son entourage) dont peu de gens ont parlé.

Comme pour ses prédécesseurs, le sommet de la Francophonie fut précédé d’un déplacement préparatoire en RDC par Yamina Benguigui. On dit que la facture de cet aller-retour aérien fut de 140.000€

Deux questions au lecteur : qui est Yamina Benguigui ?

                                             Que signifie RDC ?

Pendant les déplacements du chef d’orchestre, les « pupitres » se sont déchainés ainsi que leurs porteurs d’instrument.

Vincent Peillon, ministre de l’éducation nationale, éducateur en chef de l’école de France, propose de légaliser le cannabis.

Rien que cela !

Au-delà de l’image insultante donnée par le premier enseignant de France à tous les éducateurs, étudiants ou élèves au moment où les françaises et les français dénoncent l’enfer des dealers et les parents l’enfer de la drogue, nous pouvons dire notre stupéfaction devant cette irresponsabilité d’un soixante huitard attardé ! Si les socialistes ne trouvent que cela pour améliorer les statistiques de la délinquance, cela promet pour demain !!!

Une amie de Cécile Duflot, l’ex patronne des Verts, devrait rejoindre, elle, le quartier VIP de la prison de la Santé. Cette élue verte  du 13ème arrondissement de Paris ne s’explique pas la présence de 400.000€ en liquide chez elle, argent recyclé d’un trafic de drogue.

Les Verts voudraient-ils anticiper une modification législative qu’ils appellent de leurs vœux : ils estiment utile de légaliser la consommantion d’herbe et de cannabis et encensent ceux qui militent pour « un nouvel espace de liberté ». Le plaisir de la transgression !

Hélène Conway (bravo et félicitations aux personnes qui ont découvert qui est « cette étoile mystérieuse » et ce qu’elle fait) a trouvé une solution innovante pour régler nos difficultés structurelles et porter un discours positif. Dans l’avion présidentiel qui la ramène d’Afrique avec le président, en toute « normalitude », elle s’adresse aux journalistes avec « bravitude » et leur dit : « les temps sont durs, faîtes nous de bons papiers, nous en avons besoin ».

Deux réflexions s’imposent :

-        suffit-il de casser le thermomètre pour faire baisser la température ?

-        faut-il le mensonge journalistique comme remède aux difficultés qui s’amoncellent au dessus de nos têtes ?

Claude Bartolone, président de l’assemblée nationale, répète à tout va qu’atteindre 3% de déficit n’est pas une priorité alors que déjà aujourd’hui, nous empruntons tous les mois pour payer une partie des fonctionnaires !

C’est dans cette immense cacophonie que commence à l’assemblée nationale, la discussion sur la loi de finances 2013. Nous savons déjà que les rafales d’impôts vont souffler fort pour tous les contribuables et Nicolas Sarkozy n’est plus là pour porter tous les malheurs de la Nation. S’il fut accusé de tous les maux, nié dans toutes ses réussites, contesté dans ses excellentes initiatives, vilipendé dans  ses analyses, il devient quand même pour nombre d’entre nous une référence, voire une nostalgie.

Le parti socialiste, incapable de s’unir sur les efforts à faire, fait perdurer la dépense, fait glisser le pays sur la pente non vertueuse de l’échec, en appelle à toutes les catégories pour payer  de nouveaux impôts et verser dans un tonneau sans fond et recherche de nouveaux boucs émissaires pour tenter de les traduire au tribunal de l’échec annoncé.

Ainsi sur l’Europe, la délinquance, le mariage homosexuel, l’adoption par les homosexuels ou les mères porteuses, la fin de vie ou la légalisation d’un produit toxique comme le cannabis, les pupitres de l’orchestre ne jouent plus tout à fait la même partition. Pendant ce temps le premier ministre s’amuse à la ducasse de Lille dans le train fantôme !

L’opposition républicaine se doit devant cette évolution très inquiétante, être calme,  déterminée et force de proposition pour dire des alternatives crédibles garantes de la restauration des valeurs républicaines, de la restructuration du lien social, de la refonte du contrat qui permettra aux entreprises d’entrer à nouveau en compétitivité et aux salariés de reprendre espérance.

Beaucoup de temps a déjà été perdu, beaucoup de handicaps nouveaux apparaissent à cause du gouvernement et de son idéologie d’un autre siècle, beaucoup de pauvretés nouvelles se font jour.

Raison de plus pour proposer un programme de solidarités et de libertés. Vous êtes appelés dès maintenant à être les acteurs du changement et de la reconquête, commune par commune, région par région, pour une société paisible et solidaire.

                                                                                                                                                                                                                     André FLAJOLET

François Fillon : Une thérapie de choc pour relancer l'économie française

Publié le par ump62

 

 

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Notre marche militante s’accélère et partout où je vais, je sens cette fierté qui est en vous et cette volonté farouche d’opposer à la gauche une autre vision de la France.
Le risque de déclin qui pèse sur notre pays est réel. Chaque jour qui passe renforce l’objectif que je me suis assigné : celui de rassembler les Français autour de l’UMP pour engager le combat du redressement national.
Ma conviction, c’est que notre élection est bien plus qu’une affaire interne. Face à un pouvoir socialiste désemparé, face aux difficultés de notre pays, l’UMP doit devenir le parti de la France qui résiste et se dresse pour reprendre son destin en mains.
En seulement cinq mois, la gauche a démontré son impuissance et son irresponsabilité face à la crise économique et sociale.
Tous les feux sont au rouge !

La croissance est au point mort, le chômage s’amplifie, les entreprises n’investissent plus, les déficits ne sont plus sérieusement maîtrisés... Cette situation n’est pas seulement le produit de la crise européenne, elle est aussi le résultat d’une politique qui nous mène droit dans le mur.
J’accuse François Hollande d’avoir stoppé l’élan réformiste imprimé par Nicolas Sarkozy et d’éteindre tous les moteurs de la croissance française. Le mélange du sectarisme, de l’amateurisme et du laxisme est en train de saper toutes nos chances de rebond.
La confiance est brisée.
Entrepreneurs, investisseurs, tous ceux qui créent de la richesse sont asphyxiés et même offensés par le gouvernement. Ca n’est pas en injuriant la direction de Peugeot ou le Président de LVMH que l’on relancera l’activité et l’emploi.
Désigner nos chefs d’entreprise à la vindicte populaire, c’est donner les clés de l’industrie française à nos concurrents étrangers. Et opposer les entrepreneurs aux travailleurs, les «riches» aux pauvres, c’est fissurer la Nation au moment même où celle-ci devrait, au contraire, rassembler toutes ses forces productives.
La compétitivité française est anesthésiée.
Alors que la survie de nos entreprises est en jeu, le budget 2013 leur impose 10 milliards supplémentaires.
Les prélèvements obligatoires sur les entreprises atteignent déja 18% du PIB contre 11 % en Allemagne, leur taux de marge s'est effondré à 28 % contre 40 % en Allemagne, leurs capacités d’investissement sont minimales…
Pour le gouvernement, qu’importent ces chiffres !
Il a décidé de raboter la déductibilité des intérêts d’emprunts qui est la clé de l’investissement, de surtaxer les plus-values de cessions de titres, de taxer les revenus du capital comme jamais (26,5% en Allemagne, 60% en France !). La fiscalité des plus-values et des dividendes va être la plus élevée d’Europe. Avec l’ISF, nous battrons même le record mondial de la taxation du capital.
Les résultats de cette politique seront implacables: les capitaux s’exileront, les investissements seront réduits, les nouveaux produits seront sacrifiés, des marchés seront perdus, et ce faisant, l’activité périclitera et le chômage continuera d’augmenter.
La TVA compétitivité est sacrifiée.
Alors que le coût du travail en France est supérieur de 10% à la moyenne européenne, le gouvernement a supprimé, par pur sectarisme, la TVA compétitivité que nous avions mise en place pour alléger le poids du financement de la protection sociale qui pèse sur le travail. 13 milliards d’euros seront à nouveau supportés par les entreprises.
Maintenant, le gouvernement fait mine de découvrir le problème.
Il parle d’une augmentation massive de la CSG… Cette augmentation frappera directement les classes moyennes. Contrairement à la TVA compétitivité, cette CSG massue n’intégrera pas les produits importés et elle n’améliorera pas instantanément la compétitivité des produits fabriqués sur le territoire national.
La récompense du travail est dévalorisée.
Pour les classes populaires, la suppression de la défiscalisation des heures supplémentaires est un coup dur porté au pouvoir d’achat des travailleurs, mais c’est aussi un frein à la motivation des salariés.
«Tous aux 35h, et pas une heure de plus !» : voilà le slogan du gouvernement, alors que tout le pays doit redoubler d’efforts pour aller chercher la croissance.
Le matraquage fiscal est enclenché.
Pour tous les ménages, la note est salée : plus de 10 milliards d’impôts nouveaux.
Abaissement du quotient familial, contribution de 0,15% sur les retraites imposables, suppression de l’assiette forfaitaire pour les particuliers employeurs, réforme des prélèvements sociaux sur les travailleurs indépendants, taux historique à 75% pour les ménages aisés…
Tous les Français vont être touchés par cette politique qui choisit l’impôt plutôt que la baisse résolue des dépenses de l’Etat. Ce choc fiscal de 20 milliards sur les contribuables et sur les entreprises, portera le coup de grâce à notre économie.
Les dépenses de l’Etat en situation de dérive.
Dans le budget 2013, l’essentiel des efforts est demandé aux entreprises et aux Français, et bien peu à la sphère publique.
La remise sous contrôle de nos finances publiques est pourtant impossible sans une profonde refonte de l'Etat-providence dont les dépenses atteignent 33% du PIB. Mais les mots «réforme de l’Etat» ne sont pas dans le dictionnaire socialiste !
Par démagogie, la machine à recrutement des agents publics est remise en marche et la Révision Générale des Politiques Publiques (qui nous avait permis d’économiser 11Mds€) est abandonnée.
Cette politique anti-entreprise, cette politique dépensière où l’impôt est partout et la réforme nulle part, conduit droit vers la récession, avec son cortège de frustrations et de violences sociales.
L’UMP ne doit pas seulement dénoncer cette politique, elle doit aussi incarner une alternative solide et crédible. C’est l’objectif de mon projet pour la France dont nous devons débattre ensemble.
Le redressement de notre pays passe par un nouveau pacte productif. Soyons clairs, pour sauver la France du déclin, il faut travailler plus, innover plus, dépenser moins !
- Il faut, une bonne fois pour toutes, abroger les lois sur les 35 heures qui ont détruit notre industrie pour donner aux entreprises et aux salariés la possibilité de négocier la durée du temps de travail.
- Il faut remplacer l’indemnisation du chômage par l’indemnisation de la formation, pour tous les demandeurs d’emploi. Chaque chômeur doit avoir la possibilité, et le devoir, de choisir une formation le qualifiant pour un métier ouvrant sur des débouchés. Cette réforme exige une refonte radicale de notre système de formation professionnelle, si nécessaire par le biais du référendum.
- Il faut instaurer l’obligation pour les bénéficiaires du RSA de participer à un travail d’intérêt général, à hauteur de 7 heures par semaine.
- Il faut simplifier l’embauche en créant un nouveau contrat de travail,alliant flexibilité et sécurité.
- Il faut alléger les charges et les contraintes qui pèsent sur l’activité, grâce à la TVA compétitivité.
- Il faut renforcer l’investissement des entreprises par la déductibilité des intérêts d’emprunt et par l’orientation de l’épargne vers les entreprises.
- Il faut simplifier les procédures qui pèsent sur l’activité en nous donnant pour objectif la suppression de 1000 normes en 5 ans.
- Il faut restaurer l’équilibre des comptes. L'effort d'économie s'élève à 120 milliards d'euros. Pour cela, je propose une triple règle d’or budgétaire qui touchera tous les niveaux : Etat, Sécurité sociale, collectivités locales.
- Il faut rénover le service public. Ce renouveau passe par la fin des 35 heures, par des fonctionnaires moins nombreux, mieux organisés et mieux payés, par une simplification radicale de la fonction publique qui devra passer de 300 corps à 20 ou 30 grandes catégories.
Voilà certaines des réformes que je propose pour relancer notre économie. L’urgence de la situation exige une thérapie de choc.
Certains disent que notre élection interne n’est pas le lieu pour en appeler à un redressement national. Je ne partage pas ce sentiment. Pour moi, le renouveau de notre parti n’est pas dissociable du renouveau de notre pays.
Pour vous, militants et adhérents, comme pour tous les Français qui nous regardent, je veux que l’UMP soit considérée comme le parti de la France.

 


François Fillon

Interventions de Daniel Fasquelle dans le cadre du projet de loi de finance

Publié le par ump62

 

 

portrait DF

 

Contre les 30 milliards d'impôts supplémentaires
Inefficace car, avec 30 milliards d'impôts supplémentaires, vous allez éteindre les deux moteurs de la croissance française : la consommation et les entreprises.
Pour ce qui est de la consommation, le journal Le Monde en fait la démonstration dans son numéro du 2 octobre, que je tiens à la disposition du ministre, sous le titre « Impôts, tout le monde va payer ». Pour les foyers concernés, la hausse ne sera pas négligeable : entre 3 et 7 %. Pour certains, et pas les plus riches, elle pourra même atteindre 10, voire 20 %. Ces augmentations s'ajoutent aux mesures déjà prises dans le cadre du projet de loi de finances rectificative et qui touchent de plein fouet la classe moyenne, comme c'est le cas notamment de l'exonération des heures supplémentaires.
 
Pour défendre les entreprises
Vous tapez donc sur les contribuables consommateurs, et à travers eux sur notre économie. On pourrait s'attendre à ce que les entreprises créatrices d'emplois soient épargnées ; il n'en est rien. Pas de politique de la demande, pas de politique de l'offre et finalement, pas de politique économique du tout. Le résultat en est que tous ceux qui croient dans le travail, le mérite et l'esprit de réussite sont découragés, quand ils ne deviennent pas pigeons… voyageurs en envisageant de quitter notre pays pour des cieux plus sereins.
 
Pour défendre la compétitivité
Pour améliorer la compétitivité des entreprises, j'ai une proposition à vous faire. Elle est simple et peut s'appliquer immédiatement, sans besoin d'un rapport, Gallois ou autre : acceptez nos amendements ! Retirez du projet de loi de finances toutes les mesures qui vont nuire aux entreprises et à l'emploi !
Si vous ne voulez pas écouter l'opposition – puisque M. le ministre préfère lire son journal et M. Eckert bavarder avec son voisin – écoutez au moins vos amis ! Au premier rang desquels Didier Migaud – je cite un ancien député socialiste, voyez que je suis plein de bonne volonté –, Premier président de la Cour de comptes, qui n'a de cesse de vous demander de réduire vos dépenses plutôt que d'augmenter les impôts.
Incohérence également vis-à-vis de vos engagements européens. Vous avez soutenu le traité dont l'article 9 vous demande d'œuvrer à la convergence et à la compétitivité ; or vous faites tout l'inverse. Votre projet acte la divergence avec l'Allemagne et porte atteinte à la compétitivité des entreprises. Vous avez voté un traité la semaine dernière et vous vous en écartez aujourd'hui. Sans compter bien évidemment l'incohérence entre les déclarations du président de l'Assemblée nationale et celles du ministre du budget sur les 3 % de déficit : on ne sait plus qui écouter, qui croire, qui suivre !
 
Pour défendre les emplois à domicile
Inefficace et incohérent, ce projet est aussi injuste. Injustice à l'égard des neuf millions de travailleurs que vous mettez dans la difficulté avec la fin de l'exonération des heures supplémentaires. Injustice à l'égard des travailleurs agricoles, injustice à l'égard des familles, alors qu'elles devraient être préservées, injustice enfin à l'égard des services à la personne.
Allez à l'écoute de ceux qui travaillent dans ces entreprises. J'en ai rencontré ce week-end, je peux vous assurer qu'ils sont scandalisés par votre politique injuste
 
Pour défendre les brasseurs :
Injustice également à l'égard des brasseurs, nombreux dans ma région et qui dénoncent à juste titre une mesure insensée, injuste et dangereuse qui va détruire de nombreux emplois. Pourquoi vous en prendre tout à coup aux brasseurs ? Il y a quantité de petites brasseries dans ma région, qui créent de l'emploi et de l'activité, qui renforcent l'attractivité économique et touristique de nos territoires. Pourquoi vous en prendre à elles ? Tout cela n'a décidément aucun sens et est profondément injuste.
Injustice enfin et surtout vis-à-vis de tous ceux qui vont perdre leur emploi à cause de votre manque de courage et de vision. Monsieur le ministre, vous annoncez le redressement dans la justice. Votre projet de loi prépare en réalité la récession dans l'injustice. C'est pourquoi je ne le voterai pas

 

Retour en photos sur la réunion publique avec François Fillon à Arras le 10 oct. 2012

Publié le par ump62

 

 

-15 octobre 2012 :

 

Merci aux Jeunes populaires pour les photos ci-dessous...

 

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-8 octobre 2012 :

  NOUVEL HORAIRE : 20h00 !

 

Après Jean-François Copé qui s'est exprimé devant les jeunes populaires et les adhérents de l'UMP62 au cours de la plénière du Campus de la reconquète, c'est au tour de François Fillon de venir à la rencontre des adhérents du Pas de Calais.

 

Les adhérents de notre fédération qui souhaitent le rencontrer sont donc conviés à la réunion publique du mercredi 10 octobre 2012 à Arras.

 

Daniel Fasquelle

Président de l'UMP62

 

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L'UMP demande officiellement au Gouvernement l'organisation d'"Etats généraux" de la famille

Publié le par ump62

Alors que se profile au Conseil des ministres du 31 octobre la présentation d'un projet de loi sur le mariage homosexuel et l'adoption d'enfants par les couples homosexuels, le bureau politique de l'UMP a décidé ce mercredi 10 octobre de demander officiellement au Gouvernement l'organisation d' "Etats généraux de la famille".

« Ce sera l'occasion d'évoquer également un certain nombre d'autres sujets, comme l'éducation, les rapports entre la famille et l'école, la responsabilisation des parents, l'appui à la parentalité », avance le Secrétaire général de l'UMP étonné qu' « aucune concertation sur ce sujet qui préoccupe beaucoup d'entre nous et qui a trait à l'organisation de la famille » n'ait été mise en place par l'actuel Gouvernement.

S'appuyant sur la concertation lancée par l'ancienne majorité autour de la proposition de loi sur la bioéthique, l'UMP réclame « officiellement ce grand débat national sur la famille, ce qui pourrait éviter les risques de dérapages sur un sujet qui génère aujourd'hui beaucoup de débats, d'oppositions et de tensions ».

 

 

    

Ecole : l'occasion manquée de François Hollande

Publié le par ump62

 

biographie

  

Il n'y aura pas de refondation républicaine, sans refondation de l'école. Car la crise de l'école, qui est une crise de la transmission des savoirs et des valeurs, a des répercussions sur l'emploi, la compétitivité, le vivre ensemble ou l'intégration. Pour ne citer qu'une illustration de ces difficultés : 160 000 lycéens « décrocheurs » sortent de l'école chaque année, sans diplôme, ni qualification, ni réelles perspectives d'avenir. D'évidence, nous avons besoin d'une réforme d'ampleur pour l'école. Alors quand François Hollande a promis, le 5 octobre, une « école du futur », l'UMP ne pouvait que se réjouir. Malheureusement, comme souvent chez François Hollande, les promesses n'ont pas été suivies d'actes.

Plutôt que d'annoncer des réformes de structure, François Hollande s'en est remis à de lointaines et hasardeuses concertations. La réforme des rythmes scolaires ? Il faudra « l'envisager » un jour. La réforme du lycée et du baccalauréat ? Des réflexions seront lancées après 2013. La revalorisation du métier d'enseignant ? Nous verrons après 2013 car toutes les marges de manœuvres sont pour l'heure consacrées à recruter de nouveaux professeurs…

Bien sûr, François Hollande a aussi pris des décisions comme l'interdiction des devoirs à la maison. Mais cette mesure existe depuis 1956 ! Et personne ne l'applique, car les professeurs estiment que les devoirs ont des vertus pédagogiques, et les parents sont souvent attachés à ce moment partagé avec leurs enfants sur leur vie à l'école. Surtout cela implique une réorganisation de l'école pour laquelle François Hollande n'a pas prévu de moyens financiers… Le problème est le même pour l'annonce du passage à une semaine de 4,5 jours dont les contours sont flous : que vont par exemple devenir les activités extrascolaires du mercredi matin ?

La vérité, c'est que l'essentiel des propositions de François Hollande sont frappées du sceau de l'idéologie et du clientélisme. Idéologie quand il annonce la suppression des notes alors que chacun sait que ce n'est pas en se privant du thermomètre qu'on combat la fièvre. Idéologie toujours, quand la gauche propose de supprimer le mécanisme de suspension des allocations familiales en cas d'absentéisme, instauré par Nicolas Sarkozy. Ce dispositif a pourtant fait ses preuves : plus de 90% des élèves concernés sont retournés en classe quand on a prévenu leurs parents qu'ils risquaient de perdre leurs allocations en cas d'absentéisme prolongé de leurs enfants ! Clientélisme enfin quand le gouvernement crée 4 nouveaux jours de vacances pour complaire à quelques syndicats qui estiment qu'il y a trop de jours de travail dans l'année scolaire...

Finalement, du projet pour l'école de François Hollande, on ne retiendra que le gadget de la morale « laïque » et la gabegie du recrutement de 60 000 professeurs sur 5 ans alors que nous n'avons pas le premier euro pour financer des embauches de fonctionnaires. Gadget, gabegie et idéologie ne changeront pas l'école ! Tout cela manque de courage et d'ambition.

A l'UMP, nous avons au contraire une vraie vision de l'école. Nous voulons la réformer, comme Nicolas Sarkozy a réformé l'université, pour donner à chacun de nos enfants la possibilité de réussir : avec un examen d'entrée en 6ème pour s'assurer que tous les élèves qui entrent au collège savent lire, écrire, compter. Avec des chefs d'établissement qui seront de véritables patrons, qui pourront recruter leurs équipes et qui seront évalués sur leurs résultats. Avec un effort national pour que tous nos enfants maîtrisent l'anglais pour mieux comprendre le monde. Avec l'apprentissage dès 14 ans pour les jeunes qui le souhaitent.

  

Compétitivité : sectaire, le Gouvernement socialiste refuse à l'UMP d'exposer ses propositions

Publié le par ump62

 

 

« Exclure les forces politiques d'une réflexion sur la compétitivité, cela en dit long sur l'état d'esprit de cette majorité et du Gouvernement ». le secrétaire général de notre famille politique a fait part lors du bureau politique de ce mercredi 10 octobre puis lors du point presse hebdomadaire de l'UMP de son « extrême surprise » face au refus de Louis Gallois, Commissaire général à l'Investissement, de recevoir l'UMP alors qu'il est en charge d'un rapport sur la Compétitivité qu'il doit remettre au Gouvernement début novembre.

« Il nous a signifié qu'il n'avait pas le temps de nous recevoir », confie encore tout étonné Jean-François Copé qui avait demandé à ce que l'ancien président de la SNCF (1996-2006) et PDG d'EADS (2007-2012) reçoive dans le cadre de sa mission le groupe de travail de l'UMP sur la compétitivité animé par Bernard Accoyer, Pierre Méhaignerie et Hervé Novelli.

« Je suis très déçu de voir le grand industriel qu'est Louis Gallois se prêter à ce jeu politicien. Quand on a la démarche qui est la sienne on doit le faire de manière ouverte. Cela donne une idée de la manière dont travaille cette nouvelle majorité », pointe le secrétaire général de l'UMP comparant la méthode fermée, verrouillée et sectaire de François Hollande et celle ouverte et moderne de Nicolas Sarkozy.

En effet, quel contraste avec la Commission pour la libération de la croissance française confiée par Nicolas Sarkozy au socialiste Jacques Attali en août 2007 ! Après l'audition de toutes les forces vives de notre pays, sans aucune exclusive, cette Commission avait proposé 316 pistes d'intervention pour libérer la croissance française.

Ce qui pourrait paraître au mieux comme une inélégance politique est en fait une méthode sectaire de Gouvernement assumée par François Hollande et Jean-Marc Ayrault.

Pour exemple, le Comité de réflexion et de proposition sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions confié en 2007 à Edouard Balladur par Nicolas Sarkozy avait pour sa part auditionné des centaines d'experts et d'élus de tous bords politiques au premier rang desquels François Hollande et Jean-Marc Ayrault.
Ce qui en contraste montre combien François Hollande et le Gouvernement de Jean-Marc Ayrault qui se disent républicains en paroles sont en fait sectaires en actes.

La croissance française ne pourra pas se passer des entrepreneurs de ce pays

Publié le par ump62

« Aujourd'hui il n'est pas un ménage, une entreprise, un commerçant, un artisan qui ne s'inquiète, qui renonce à toute décision économique importante en matière de consommation, d'investissement, d'embauche, d'exportation ». Ce constat est celui, partagé, d'Hervé Novelli et de Jean-François Copé qui ont tenu à faire part, lors du point presse hebdomadaire de l'UMP, de l'avancée des travaux du groupe de travail sur la compétitivité animé par Bernard Accoyer, Pierre Méhaignerie et Hervé Novelli.


Ce groupe de travail rendra public son rapport au moment où Louis Gallois remettra le sien à François Hollande.

« La compétitivité est la mère de toutes les batailles. Elle est un enjeu stratégique au moment où le Gouvernement socialiste, jour après jour, bloque la totalité de la machine économique de notre pays et continue à égrener des annonces qui ne sont pas bonnes du point de vue économique. Seule la baisse des dépenses permettrait à notre économie de tenir », estime Jean-François Copé au moment où plusieurs dizaines de milliers d'auto entrepreneurs, d'investisseurs, de créateurs de start-up ont adhéré au groupe spontané des « Pigeons » qui se bat « pour que l'entrepreneuriat en France puisse continuer à exister » et estimant que les mesures gouvernementales « plomberaient les PME de croissance ».

« Cette révolte, cette véritable fronde, ce découragement qui saisit l'ensemble ds entrepreneurs, c'est exactement ce qui nous remonte de tous nos départements et bassins économiques. C'est une sorte de jacquerie, de sécession intérieure», témoigne Hervé Novelli pour qui « la croissance française ne pourra pas se passer des entrepreneurs de ce pays ».
Ce rapport pointera en premier lieu les quatre premiers mois du Gouvernement Ayrault, quatre mois « anti-entrepreneuriaux, anti-activités, anti-croissance », dénonce Hervé Novelli.
Ces attaques, voire ces agressions contre l'esprit d'entreprise est symptomatique d'un Gouvernement dogmatique et idéologique qui brise le rêve de l'entreprise, ce monde si étranger à la quasi totalité des membres qui composent le Gouvernement Ayrault.
« Dans le contexte économique actuel, nos propositions sur la compétitivité seront majeures », annonce Jean-François Copé qui a demandé à être reçu avec les membres du groupe de travail UMP sur la compétitivité par Louis Gallois, Commissaire aux investissements d'avenir, afin de lui présenter et faire valoir nos propositions pour redresser la compétitivité de notre économie, ce dans l'intérêt supérieur de la nation.