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Laurent Wauquiez dans le Pas de Calais le 2 novembre 2012

Publié le par ump62

 

-10 novembre 2012 :

 

Retour en photos sur le déplacement, à Saint Pol sur Ternoise, de Laurent Wauquiez le 2 novembre 2012.

 

Merci à Benoit Vergeot pour les photos ci-dessous :

 

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29 octobre 2012 :

 

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-24 octobre 2012 :

 

Laurent Wauquiez sera en déplacement dans le Pas de Calais le vendredi 2 novembre 2012 avec deux temps forts :

 

-un rassemblement militant à 18h00 à la Brasserie Saint-Poloise (3, rue de la Calandre à SAINT-POL-SUR-TERNOISE)

 

-une réunion publique à 19h30 au Brussel’s Café (Grand’Place à BETHUNE)

 

 

Plan Ayrault et rapport Gallois : il n'y aura ni choc de compétitivité, ni choc de confiance

Publié le par ump62

 portrait DF
L'audition de Louis Gallois cet après-midi à l'Assemblée Nationale appelle plusieurs remarques :

1. Le rapport valide, à posteriori, les politiques que nous avons menées ces dernières années : crédit-impôt recherche, pôles de compétitivité, mesures Dutreil sur la transmission d'entreprises, réforme de la taxe professionnelle, priorité donnée à l'alternance, commissariat général à l'investissement, réforme des universités, TVA anti-délocalisation... Une politique qui a commencé à porter ses fruits puisque l'emploi industriel a été stabilisé et a même légèrement augmenté en 2011.

2. Ce rapport a l'immense mérite d'avoir enfin ouvert les yeux du gouvernement et de la majorité sur les questions de la compétitivité et du coût du travail. Il aura fallu Louis Gallois pour que François Hollande ne nie plus la crise et la nécessité d'une politique de l'offre ! Quel revirement quand on se rappelle qu'il y a peu de temps encore, le seul programme socialiste était de remettre en cause la TVA anti-délocalisation !

3. On pointera une lacune importante du rapport : l'absence de remise en cause des 35H00 et de proposition sur la durée du temps de travail. Or, on sait très bien que, pour qu'il y ait un choc de compétitivité et de confiance, il faut agir sur deux leviers : le temps de travail et les charges sociales.

4. Mais le plus grave, ce sont les suites que le gouvernement entend donner à ce rapport. Le plan Ayrault comprend en effet plusieurs lacunes :
4.1. Trop peu. Le plan Ayrault ne porte que sur 20 milliards. Le rapport propose 30 milliards, les chefs d'entreprises demandaient 60 milliards. A comparer aussi aux 10 Mds d'impôts supplémentaires pour les entreprises que prévoit le projet de loi de finances de 2013. Ajoutée à cela, la remise en cause de la TVA anti-délocalisation (13 Mds), les 20 Mds ne permettent même pas de rendre aux entreprises ce que le gouvernement leur a pris depuis 6 mois !

4.2. Trop tard. Le choc fiscal, anti-compétitivité a eu lieu ! L'économie française est à l'arrêt et les prévisions de croissance du gouvernement sont remises en cause par Bruxelles. Il faudra bien plus pour revenir sur la politique anti-entreprises menée par le gouvernement depuis mai dernier !

4.3. Trop compliqué. Il fallait un plan simple et puissant. On a découvert une "usine à gaz", un plan technocratique et illisible en France et depuis l'étranger.

4.4. Pas assez ciblé. Le plan du gouvernement ne vise pas les charges sociales comme on a pu le faire en Allemagne. Nous n'aurons aucune garantie que le crédit impôt sera utilisé pour l'investissement et l'innovation.

4.5. Trop long. Car il y a urgence, or les mesures Ayrault n'entreront que progressivement en application. A comparer avec la TVA anti-délocalisation qui se serait appliquée le 1er octobre, et c'était 13 Mds de moins pour les entreprises !

4.6. Dangereux. En particulier pour la restauration et le bâtiment qui vont voir leur taux de TVA passer de 7 à 10 %.

En conclusion : pas assez ciblé, simple, efficace et puissant, le plan Ayrault ne reprend qu'en apparence le rapport Gallois. Nous n'aurons malheureusement ni choc de compétitivité, ni choc de confiance.

Daniel Fasquelle,
Vice-Président de la commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale

En 6 mois de présidence Hollande, la compétitivité a été plombée. C'est un véritable sabotage de notre économie

Publié le par ump62

« La compétitivité ? C'est assez cocasse de voir aujourd'hui François Hollande et son Gouvernement nous faire de grandes phrases, de nous expliquer que c'est un vrai sujet alors qu'ils ont nié ce problème pendant toute la campagne
présidentielle ».

Lors d'un point presse spécial consacré aux 6 premiers mois du quinquennat Hollande, le jour même où Louis Gallois remettait son rapport au Premier ministre sur le thème de la compétitivité, notre Secrétaire général n'a pas manqué de souligner combien ce mot était encore il y a peu absent des préoccupations du candidat Hollande. « Le mot compétitivité n'apparaît qu'une seule fois dans son programme et il n'a jamais évoqué la question du coût du travail » relève notre Secrétaire général alors que la compétitivité était une question centrale tant dans l'action de Nicolas Sarkozy lors de son quinquennat que de son projet présidentiel (cf le discours de Villepinte, notamment) que celui du projet 2012 de l'UMP.

Notre famille politique a en effet traité de ce thème transversal lors de plusieurs conventions avant la présidentielle et, depuis, lors de réunions spécifiques autour de Bernard Accoyer, Pierre Méhaignerie et Hervé Novelli qui ont présenté voilà plusieurs semaines les propositions de l'UMP en matière de compétivité dans un rapport libellé « La compétitivité c'est l'emploi ».

Sur ce thème de la compétitivité notre Secrétaire général a rappelé dans le détail tout ce qui avait été entrepris lors du précédent quinquennat : le grand emprunt avec 35 milliards injectés exclusivement dans l'innovation et dans l'industrie ; le crédit impôt recherche qu'on observe avec envie dans le monde entier ; le Fonds stratégique d'investissement avec ses 20 milliards de fonds propres pour les entreprises ; la réforme de la taxe professionnelle avec 5 milliards par an rendus aux entreprises dont 80% d'abord aux PME ; le renforcement des pôles de compétitivité, soit 6 milliards de projets en plus ; la détaxation des heures supplémentaires qui ont bénéficié à 9 millions de salariés… Sans oublier la réforme des universités, le développement de l'alternance, le dispositif « ISF-PME », la création des médiateurs du crédit et de la sous-traitance, le dispositif zéro-charges dans les TPE, le statut de l'auto-entrepreneur, la fiscalité anti-délocalisation, les accords compétitivité-emploi…

« Les socialistes n'ont voté aucune de ces mesures et pourtant, dans ce rapport remis au Premier ministre socialiste, Louis Gallois supplie qu'on maintienne ou qu'on rétablisse tous ces dispositifs initiés par Nicolas Sarkozy et notre majorité », souligne notre secrétaire général pour qui « il y a une pleine cohérence entre ce que nous avons fait pendant cinq ans et d'autre part l'esprit et la lettre du rapport de Louis Gallois ».

A l'inverse, les 6 premiers mois de la présidence Hollande « ont été exclusivement consacrés à prendre des mesures anti-compétitivité et à tenir des discours hostiles vis-à-vis de ceux qui créent des emplois dans notre pays », rappelle notre Secrétaire général évoquant l'augmentation de l'impôt sur les sociétés de 30%, la taxation des heures supplémentaires, la suppression de la fiscalité anti-délocalisations et les accords compétitivité, la surtaxation des plus-values de cession… « Au total ce sont 33 milliards d'impôts supplémentaires votés pour les ménages et pour les entreprises. Le moins que l'on puisse dire c'est que c'est une atteinte majeure à la compétitivité alors que dans le même temps il n'y a pas de baisse de dépenses publiques. La compétitivité a été plombée. C'est un véritable sabotage de notre économie et cela sera certainement la marque originelle de ce quinquennat », juge le Secrétaire général de l'UMP.

Au nom de l'UMP, le Secrétaire général « approuve totalement » les préconisations du rapport Gallois parce qu'elles « correspondent exactement à ce que nous souhaitons pour l'économie de notre pays ». La balle est maintenant dans le camp de François Hollande qui se trouve ainsi « à la croisée des chemins, à un véritable tournant de son mandat : soit il a le courage de suivre les recommandations responsables de Louis Gallois et de les appliquer maintenant et non pas de les étaler sur 5 ans, soit il fait le choix de les ignorer ou de n'en prendre que la part la plus consensuelle et alors il va créer non pas un choc de compétitivité mais un choc de défiance accélérant ainsi le délitement de notre économie à un moment où, au contraire, il faudrait la stimuler », prévient notre secrétaire général inquiet du sort que pourrait subir ce rapport tant les membres du Gouvernement socialiste se contredisent et lancent des contre-propositions. Du jamais vu !

Pour autant, « si François Hollande décide de changer de cap et de reprendre les propositions du rapport Gallois, y compris les mesures les plus courageuses qui correspondent à ce que nous avions nous-mêmes initié, François Hollande doit savoir que nous serons à ses côtés car cela sera pour le bien de la France et que des mesures courageuses en matière de compétitivité seront prises ou poursuivies par rapport à ce qui avait été décidé par Nicolas Sarkozy et notre majorité à l'époque », souligne le Secrétaire général de l'UMP.

Pour sortir du choix binaire pour ou contre le mariage homosexuel, Daniel Fasquelle propose une nouvelle institution : l’"Alliance civile"

Publié le par ump62

J'appelle de tous mes vœux à un grand débat public sur la question du mariage. Agrégé des Facultés de droit, j'ai préparé, avec plusieurs de mes collègues juristes, une proposition de loi ayant pour but d’avancer une solution équilibrée, attentive à la fois aux attentes des couples homosexuels et à ceux qui sont attachés au mariage.
Je propose ainsi de créer une nouvelle institution : « l’Alliance civile » qui est une vraie réponse aux couples homosexuels et non pas un sous-mariage comme a pu parfois apparaître le Pacte civil de solidarité.
Il ne faut pas diviser les Français dans cette période difficile et je ne souhaite pas que l'on remette en cause le mariage, la filiation et des repères aussi essentiels que la référence au "père" et a la "mère".
En revanche, je suis conscient de ce qu'il faut être à l'écoute de tous les Français et c'est pourquoi je propose, avec l'"Alliance civile", une réponse adaptée à la vie en couple de personnes de même sexe, leur offrant un cadre juridique qui manquait, une sécurité accrue et une meilleure reconnaissance sociale.
L’"Alliance civile" ne saurait cependant fonder un droit à l’adoption, à la procréation médicalement assistée et aux conventions de mères porteuses au nom des droits de l’enfant que la proposition de loi suggère par ailleurs d’inscrire dans le Code civil français.
L'Alliance civile permet en tout cas de sortir du débat binaire, pour/ contre le mariage homosexuel.
La proposition de loi déposée à l'Assemblée nationale se veut être une position de compromis autour de laquelle une majorité de Français pourrait se retrouver.
Daniel Fasquelle
Député-Maire du Touquet
Président de l'UMP62
 
Pour visionner la proposition de loi, cliquez ici.

 

Augmentation de la taxe sur la bière : les Conseillers Régionaux UMP et UDI apportent leur soutien aux professionnels de la filière brassicole

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CONSEIL REGIONAL NORD-PAS DE CALAIS

 

Lille, le 30 octobre 2012

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

Augmentation de la taxe sur la bière : les Conseillers Régionaux UMP et UDI apportent leur soutien aux professionnels de la filière brassicole

 

Les conseillers régionaux du groupe L’Opposition Régionale (UMP – UDI) s’associent à la mobilisation des professionnels de la filière brassicole, et aux nombreux élus du Nord-Pas de Calais, contre l’augmentation de la taxe sur la bière voulue par le gouvernement.

 

Cette augmentation du droit d’accises décidée par le gouvernement est en effet un très mauvais coup porté à un secteur d’activité important pour notre région, avec de nombreuses conséquences négatives et néfastes :

-                     impact en matière économique, avec une taxe qui pénalisera des entreprises dynamiques, innovantes, créatrices d’activités et d’emplois.

-                      impact sur toute une filière qui sera fragilisée : agriculteurs, brasseurs, distributeurs

-                      impact sur la production et la consommation de bières françaises, qui seront moins compétitives que les productions étrangères

-                      impact sur le pouvoir d’achat du consommateur, avec l’augmentation du prix final

-                      impact sur les professionnels de la restauration, des brasseries et des bars, qui auront en outre à subir prochainement une augmentation de la TVA qui leur est applicable.

 

Aussi, les conseillers régionaux UMP et UDI regrettent que l’Assemblée Nationale ait refusé de supprimer cette hausse des droits d’accises sur la bière. Ils dénoncent les conséquences économiques et sociales que produira cette augmentation d’impôt que devra subir un secteur d’activité traditionnel du Nord-Pas de Calais.

 

Les élus de l’Opposition Régionale appellent le Sénateur Daniel Percheron à se joindre aux parlementaires du Nord-Pas de Calais pour relayer cette préoccupation lors du débat au Sénat.

 

Ils appellent le Président du Conseil Régional, Daniel Percheron, à envisager des mesures de soutien à cette filière régionale, dans le cadre des compétences de la Région.

 

Philippe RAPENEAU

Président du Groupe L’Opposition régionale

Contact Presse :Yannick DESCAMPS

03.28.82.56.84

 

Les conseillers régionaux du groupe l’Opposition Régionale : Brigitte ASTRUC ; Florence BARISEAU ; Jean-Pierre BATAILLE  ; Yves COUPE ; François DECOSTER ; Laurent DEGALLAIX ; André FLAJOLET ; Jacqueline GABANT ; Paulette JUILIEN-PEUVION ; Sébastien LEPRETRE ; Marie-Sophie LESNE ; Joëlle LONGUEVAL ; Carole MARIEN ; Patrick MASCLET ; Brigitte MAUROY ; Isabelle PIERARD ; Michel PLOUY ; Philippe RAPENEAU ; Jean-François RAPIN ; Rachida SAHRAOUI ; Anne-Sophie TASZAREK ; Jacques VERNIER

 

33 milliards de hausse d'impôts : voilà le seul acquis des premiers mois de Présidence Hollande !

Publié le par ump62

« Nous assistions à une série de cafouillages et de reculs qui viennent, hélas, conforter cette impression d'un pays gouverné dans l'improvisation, l'impréparation et l'amateurisme par François Hollande ».

En ouvrant le point presse hebdomadaire de l'UMP, notre secrétaire général a pointé la « nouvelle marque d'indélicatesse » du Premier ministre socialiste, Jean-Marc Ayrault. Au lendemain d'une réplique insultante à l'égard de l'opposition lors de la séance d'actualité à l'Assemblée nationale, Jean-Marc Ayrault a fait part de l'annulation, par le Conseil constitutionnel, de la loi sur le Logement avant même que le juge de la constitutionnalité des lois se prononce. « C'est indigne et c'est une confusion des genres absolument inacceptable de la part d'un Premier ministre qui multiplie toutes les fautes les unes après les autres. Un tel niveau d'amateurisme et d'impréparation, on n'a jamais vu cela », juge notre secrétaire général.

Lors de la discussion parlementaire sur le texte de loi sur le Logement, l'UMP avait dénoncé la manière dont étaient bafoués les droits du parlement. « Le Conseil constitutionnel l'a entendu », note notre secrétaire général pointant ce « nouveau cafouillage, énième manifestation de cette impréparation chronique du Gouvernement socialiste ». Rétroactivité de la taxation des heures supplémentaires, projet de récépissé pour les contrôles d'identité annoncé puis retiré, annonce de l'ISF sur les œuvres d'art annoncée puis retirée, annonce d'une redevance télé pour les résidences secondaires annoncée puis retirée, désaccords entre ministres sur l'objectif de réduction à 3% des déficits ainsi que sur le vote budgétaire, reculade devant le tollé des entrepreneurs estimant être pris fiscalement pour des "Pigeons"… « Tout cela n'est pas glorieux », observe notre secrétaire général ajoutant le rejet par les sénateurs, en tout début de semaine, du projet de loi sur la nouvelle tarification du gaz et de l'électricité.

« Tout cela peut expliquer l'extrême nervosité du Premier ministre, résultat de son incapacité à diriger l'équipe gouvernementale et de tenir ses ministres qui multiplient les couacs », constate notre secrétaire général. Trois toutes récentes reculades illustrent le « niveau élevé d'impréparation et d'improvisation de ce gouvernement » qui met sur la table des sujets qui divisent la société et qu'il retire dans la foulée en raison d'une « extrême impréparation » :

  • Le mariage homosexuel et l'adoption pour les couples homosexuels. « Toutes les associations concernées, toutes les parties prenantes, les experts, les psychiatres confient tous qu'ils n'ont été ni entendus, ni reçus par le Gouvernement ce qui est révélateur du comportement des socialistes », déplore notre secrétaire général pour qui ce texte « viendrait à bouleverser totalement l'équilibre juridique de notre droit de la famille » ;
  • Le droit de vote des étrangers. Devant la mobilisation très forte des Français contre ce projet et la détermination de l'UMP, comme en témoigne notre pétition qui a recueilli plus de 300 000 signatures, le Gouvernement a reculé sur ce projet qui « touche, là encore, un des piliers fondamentaux de notre droit, en l'espèce la remise en cause de notre lien indissociable entre le droit de vote et la nationalité », souligne notre secrétaire général ;
  • Le rapport Gallois sur la compétitivité commandé par le Gouvernement. « Ce projet a été balayé d'un revers de main par François Hollande, ce qui en dit long sur l'absence de courage de cette équipe gouvernementale », juge notre secrétaire général remarquant que le rapport Gallois va dans le sens des préconisations énoncées par le groupe de travail UMP sur la compétitivité animé par Bernard Accoyer, Pierre Méhaignerie et Hervé Novelli. « A la lettre près, ce rapport est quasiment celui que nous proposons », remarque notre secrétaire général pour qui la compétitivité, mère de toutes les batailles, est au cœur du projet économique de l'UMP ».

Il est pourtant un sujet sur lequel le Gouvernement socialiste n'a, hélas, pas reculé : celui des hausses d'impôts. « Le seul accomplissement de ce Gouvernement socialiste, c'est une hausse de 33 milliards d'impôts. Un véritable matraquage fiscal qui bloque tous les moteurs de la croissance française », pointe notre secrétaire général faisant un lien entre « la politique à vau-l'eau du Gouvernement, sans aucune boussole, sans aucune vision, sans aucune préparation, sans aucune décision courageuse » et les indicatifs très négatifs observés comme l'effondrement du moral des entrepreneurs, le très grand attentisme des ménages et le pré-indicateur de croissance atone du troisième trimestre.

« Tout cela laisse mal augurer de ce début de quinquennat. Dans une période où la France aurait besoin d'être particulièrement bien gouvernée, avec une vision claire pour notre pays , la présence de socialistes, communistes, Verts et des gauchistes dans cette majorité nous met dans une situation d'extrême fragilité et donc d'inquiétude », pointe notre secrétaire général.

 

« Une semaine et trois sorties de route ! » : Daniel Fasquelle dénonce les cafouillages de la majorité

Publié le par ump62

 

portrait DF

 

Alors que la majorité est aux commandes depuis six mois, elle aura, en tout et pour tout, adopté un seul texte, celui sur les emplois d'avenir.

Impréparation, indécision, amateurisme diront certains, ont conduit le gouvernement et la majorité à perdre le contrôle de la situation, avec trois sorties de route incroyables au terme d'une semaine qui aura donné raison à l'opposition dont les mises en garde auraient dû être écoutées. Après des mois d'inaction entre mai et août, ce sont de nouveaux mois précieux qui sont malheureusement gâchés en raison, cette fois-ci, d'une agitation désordonnée.

La première sortie de route concerne la proposition de loi sur la tarification progressive de l'énergie.  L'adoption de la motion d'irrecevabilité déposée par les sénateurs communistes sur ce texte compliqué, coûteux, qui remet en cause l'un des acquis du conseil national de la résistance prouve qu'outre le fond, c'est la méthode également qui est condamnée puisque cette proposition de loi a été présentée sans aucune étude d'impact et sans aucune concertation préalable.

Au- delà de ce texte, c'est toute la politique du gouvernement en matière d'énergie qui est remise en cause.

La seconde sortie de route concerne le rapport Gallois qui divise le gouvernement avant même sa sortie, lequel entretient le flou sur ses intentions en matière de compétitivité...

La troisième (et dernière ?), c'est l'annulation par le Conseil constitutionnel, du moins peut-on le penser, de la loi sur le logement. Là aussi, l'opposition avait dénoncé avec force un texte mal ficelé, un manque total d'écoute...

Ajoutant du cafouillage au cafouillage, le Premier ministre s'est d'ailleurs permis d'annoncer la décision du Conseil constitutionnel alors que celui-ci ne s'était pas encore réuni ! Jean-Marc Ayrault a aussi expliqué que c'était une victoire pour l'UMP et pas pour les Français. Mais nous sommes aussi les représentants des Français et mépriser le Parlement, c'est mépriser le peuple français que de croire que l'on peut passer en force en méprisant les droits de l'opposition !

Les socialistes se disaient prêts pour gouverner. En réalité, ils n'ont fait que critiquer l'action de la précédente majorité pendant 10 ans sans jamais avancer aucune réelle proposition. Ce que révèlent ces cafouillages, qui ne sont pas seulement de pure forme, c'est surtout une absence de vision et de politique, que ce soit dans le domaine économique, énergétique ou encore en matière de logement. Les Français, dont certains ont cru en toute bonne foi dans le discours de François Hollande, sont aujourd'hui effarés et espèrent être enfin écoutes pour qu'après la majorité, ce ne soit pas la France elle-même qui fasse une sortie de route !

 

L'amateurisme de Jean-Marc Ayrault ne doit pas masquer celui de François Hollande

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L'amateurisme de Jean-Marc Ayrault ne doit pas masquer celui de François Hollande

Cette semaine, le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault s'est définitivement disqualifié. Non parce qu'il a eu le courage de porter une réforme nécessaire mais impopulaire dans l'opinion. Non, Jean-Marc Ayrault s'est discrédité car il a été l'auteur d'un incroyable « couac » qui, après 5 mois de reculades et d'amateurisme, achève de démontrer qu'il n'est pas au niveau de compétence qu'exige sa fonction. Mercredi 24 octobre, il a annoncé la censure du texte sur le logement social avant même que le Conseil constitutionnel, plus haute autorité judiciaire de la République, ne se réunisse pour délibérer sur cette loi. En clair, le Premier ministre a méprisé le principe de séparation des pouvoirs selon lequel le pouvoir exécutif ne doit jamais empiéter sur le pouvoir judiciaire. Une telle attitude est inédite dans l'histoire de la Vème République et justifierait à elle seule que Jean-Marc Ayrault quitte ses fonctions.

Mais cette faute lourde de Jean-Marc Ayrault ne doit pas masquer le fait que le vrai responsable de ces 5 mois de cafouillage à la tête de l'Etat, c'est François Hollande. Ne nous laissons pas leurrer par un Président de la République qui tente de faire porter le chapeau de son début de mandat raté à son Premier ministre. D'abord parce que c'est François Hollande qui a choisi lui-même de faire de Jean-Marc Ayrault son Premier ministre. Ensuite parce les difficultés du gouvernement sont directement liées à l'absence de stratégie lisible de François Hollande. Si François Hollande avait porté une vision ambitieuse pour la France, s'il avait donné un cap clair à son Premier ministre, s'il avait fait preuve d'autorité, jamais son gouvernement ne serait ainsi éparpillé dans une confondante médiocrité quotidienne.

C'est d'ailleurs bien François Hollande lui-même qui avait affiché au grand jour son impréparation, le 31 août dernier, en affirmant qu'il venait de prendre conscience de la « gravité » d'une crise qu'il avait niée durant toute sa campagne électorale. C'est François Hollande lui-même qui a repoussé toute réforme au mieux après 2014 en annonçant son « agenda du redressement », le 9 septembre dernier. C'est enfin François Hollande qui a enterré le rapport de Louis Gallois sur la compétitivité, qu'il avait pourtant lui-même commandé, en déclarant le 20 octobre dernier : « c'est un rapport qui engage son auteur, qui n'engage pas le gouvernement, pas le Président de la République ». Bref, on voit bien que l'absence de lucidité et de courage politique n'est pas l'exclusivité du Premier ministre, c'est un trait de caractère commun aux deux membres du couple exécutif.

Il apparaît finalement que François Hollande semble à l'aise dans ce climat d'improvisation et de luttes intestines qui ressemble au PS, lorsqu'il le dirigeait. Le problème est que la France n'est pas le PS. Alors que nous comptons près de 50 000 chômeurs de plus par mois et que la crise s'accélère nous avons besoin de toute urgence d'une politique de compétitivité au service de l'emploi, pas d'un vaudeville permanent qui décrédibilise notre pays et paralyse notre économie.

Région : maintien des dessertes TGV, le groupe l’Opposition Régionale (UMP – UDI) mobilise une nouvelle fois la Région

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CONSEIL REGIONAL NORD-PAS DE CALAIS

 

Lille, le 25 octobre 2012

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Maintien des dessertes TGV :

le groupe l’Opposition Régionale (UMP – UDI) mobilise une nouvelle fois la Région

 

Lors de la séance plénière du 25 octobre le Groupe l’Opposition Régionale (UMP – UDI) du Conseil régional a présenté une motion d’urgence s’opposant à la réduction ou suppression des dessertes TGV prévues à compter du 9 décembre prochain et, au-delà, appelant au maintien de l’ensemble des dessertes TGV des villes moyennes de la région.

 

Pour le groupe L’Opposition régionale cette nouvelle réduction de l’offre voulue par la SNCF est en effet inacceptable, et vient compromettre les efforts faits par la Région, et les centaines de millions d’euros investis, pour offrir un service de qualité répondant à la demande des usagers.

 

Cette politique de la SNCF est également en totale contradiction avec l’ambitieux et volontariste schéma régional des transports et des mobilités que la Région vient de mettre en consultation publique.

 

C’est pourquoi, les conseillers régionaux du Groupe L’Opposition régionale ont appelé à la mobilisation collective de la Région pour agir avec force au plus haut niveau en direction de la SNCF.

 

Le groupe L’Opposition Régionale appelle par ailleurs à la mise en place d’un schéma pluri-annuel de dessertes qui donnerait une plus grande visibilité et stabilité à l’offre de service.

 

Les conseillers régionaux UMP et UDI ont également proposé l’organisation d’assises régionales du ferroviaire à Arras, et la mise en place d’une conférence régionale du ferroviaire pour mieux coordonner l’action et les décisions des différents partenaires, en premier lieu la Région, la SNCF, la RFF, l’Etat, les collectivités et les usagers.

 

Enfin ils ont proposé qu’une délégation d’élus régionaux soit reçue dans les meilleurs délais par le Ministre chargé des transports, Frédéric Cuvillier, en présence du président de la SNCF Guillaume Pepy pour que soit défini une approche globale et durable de la stratégie de la compagnie ferroviaire en Nord-Pas de Calais.

 

Le groupe l’Opposition Régionale se réjouit et se félicite que cette motion ait été adoptée à l’unanimité.

 

Philippe RAPENEAU

Président du Groupe L’Opposition régionale

P.J. 1 : texte de la motion

Contact Presse :Yannick DESCAMPS

03.28.82.56.84

 

Les conseillers régionaux du groupe l’Opposition Régionale : Brigitte ASTRUC ; Florence BARISEAU ; Jean-Pierre BATAILLE  ; Yves COUPE ; François DECOSTER ; Laurent DEGALLAIX ; André FLAJOLET ; Jacqueline GABANT ; Paulette JUILIEN-PEUVION ; Sébastien LEPRETRE ; Marie-Sophie LESNE ; Joëlle LONGUEVAL ; Carole MARIEN ; Patrick MASCLET ; Brigitte MAUROY ; Isabelle PIERARD ; Michel PLOUY ; Philippe RAPENEAU ; Jean-François RAPIN ; Rachida SAHRAOUI ; Anne-Sophie TASZAREK ; Jacques VERNIER