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Xavier Bertrand à Béthune le 14 décembre 2012

Publié le par ump62

  Xavier Bertrand 

xavier bertrand 190x190  

sera l'invité d'honneur de la soirée de fin d'année

organisée par les Jeunes populaires du Pas de Calais

 

logo-jeunes-populaires.png

 

le vendredi 15 décembre 2012  à 19h30 à Béthune

 

Hôtel B-Hôtel

Place François Mitterrand

(En face de la gare)

 

Réunion du Comité départemental le 7 décembre à Moulle

Publié le par ump62

 

-8 décembre 2012 :

 

P1050416.JPG

 

Au cours du Comité départemental qui s'est réuni le vendredi 7 décembre 2012 à Moulle, Daniel Fasquelle et Philippe Rapeneau ont fait le point sur le désaccord entre Jean-François Copé et François Fillon suite à l’élection de l’équipe dirigeante du 18 novembre 2012.

 

Daniel Fasquelle a évoqué :

 

-l’initiative des députés «non alignés», majoritaires à l’UMP, qui demandent à Jean-François Copé et à François Fillon de préserver l’unité de notre mouvement en trouvant rapidement une issue.

 

-la pétition qu’il a lancée appelant à la sauvegarde de l’unité de l’UMP : http://ump62.over-blog.com/article-depute-daniel-fasquelle-lance-une-petition-pour-preserver-l-unite-de-l-ump-113070279.html

 

-la «lettre ouverte d’un militant de longue date à son plus haut responsable au sein de l’UMP» signée par André Flajolet : http://andre-flajolet.net/index.php?option=com_content&view=article&id=211:lettre-ouverte&catid=42:revue-de-presse&Itemid=97

 

-la motion votée à l'unanimité par les membres du Bureau départemental pour que Daniel Fasquelle  porte le message suivant à Paris :

 

          -l’UMP62 est attaché à l’unité de l’UMP ; notre Fédération va de l’avant et est en ordre de marche pour préparer les prochaines échéances électorales.

          -Jean-François Copé et François Fillon doivent tout mettre en œuvre pour trouver une issue à cette crise à la tête de l’UMP et ce dans le respect des militants

          -Il est urgent que l’UMP se remobilise pour fournir des outils militants à la base : argumentaires simples...…

 

Les membres du Comité départemental présents ont quant à eux voté la motion ci-dessous :

 

Projet-motion-comite-dep-du-7-dec-2012-corrigee.jpg

 

-5 décembre 2012 :

 

Le Comité départemental de l'UMP62 se réunira le

 

vendredi 7 décembre 2012 à 20h30 à Moulle.

 

Seuls les membres du Comité départemental peuvent participer à cette réunion.

 

Informations : Christophe Loeuillet (0632892622)

 

 

comité départemental 7 décembre 2012 

 

Florange : symptôme d'une gauche à la dérive

Publié le par ump62

L'ahurissant imbroglio gouvernemental sur la question de Florange est avant tout une trahison pour les salariés de ce site, qui vivent un drame humain et qui ont le sentiment légitime d'avoir été trompés. Mais, cette affaire révèle également trois failles inquiétantes dans la politique du gouvernement de François Hollande : l'amateurisme de l'équipe gouvernementale, les limites des discours démagogiques face aux réalités de la crise et enfin l'absence dramatique de plan et de vision crédibles pour relancer l'économie de notre pays.

Jean-Marc Ayrault et son gouvernement ont fait preuve d'un amateurisme sidérant dans ce dossier. Après des semaines d'hésitations, de fausses annonces de reprise ou de nationalisation, de luttes intestines entre Arnaud Montebourg et son Premier ministre, on croyait tenir un accord. Et voilà qu'à peine Jean-Marc Ayrault avait-il fini d'expliquer laborieusement devant les Français que le site de Florange était sauvé, qu'on apprenait que Mittal renonçait, au moins temporairement, à un pan entier de l'accord signé avec le gouvernement, le projet Ulcos. Ce cafouillage n'est pas qu'une erreur de communication, il jette un doute global sur la crédibilité d'un gouvernement qui accumule les « couacs » depuis plus de 6 mois. Les rodomontades d'Arnaud Montebourg et les pantalonnades de Jean-Marc Ayrault ne peuvent tenir lieu de politique industrielle pour notre pays.

La seconde faille révélée par l'affaire de Florange, c'est le double discours permanent de François Hollande. Le 24 février 2012, en campagne, François Hollande se rendait à Florange et disait aux salariés : « je viens devant vous prendre des engagements […], je ne veux pas, moi, me retrouver dans la situation d'être élu sur une promesse et de ne pas revenir parce qu'elle n'aurait pas été tenue […] quand une grande firme ne veut plus d'une unité de production, elle sera obligée de la céder à un repreneur » pour qu'elle ne soit pas « démantelée ». Cette proposition était démagogique, nous l'avions dénoncée à l'époque. Aujourd'hui, elle sonne comme un mensonge car Mittal veut fermer les hauts fourneaux de Florange, et François Hollande vient d'entériner cette décision malgré ses promesses d'il y a 10 mois. François Hollande est désormais rattrapé par son cynisme de campagne et son autorité morale est discréditée.

Enfin la dernière faille est aussi la plus grave : la gauche n'a pas de plan pour sortir de la crise. C'est la raison de la détresse qui gagne tous les Français. Les trois textes phares sur le front de l'emploi et de la compétitivité - les emplois d'avenir, qui ne sont que des emplois jeunes redéguisés, la Banque publique d'investissement, qui est un assemblage de structures préexistantes, et le crédit d'impôt, qui n'efface pas les hausses de taxes sur les entreprises votées depuis l'été - ne sont que des mesures de marketing qui ne sont pas de nature à inverser la courbe du chômage. Rien dans la politique de François Hollande, qui se caractérise par l'absence de réformes de structure, ne permet d'espérer un retour de la croissance et donc de l'emploi.

Florange n'est donc pas qu'un échec ponctuel sur un dossier difficile, c'est le symptôme d'une crise beaucoup plus profonde de la politique et de la méthode de François Hollande. C'est le symptôme d'une gauche à la dérive face à laquelle, en tant que Président de l'UMP, j'entends incarner une opposition sans concession dans l'intérêt supérieur de la France.

 

Rencontre avec Daniel Fasquelle à Bruay la Buissière le 15 décembre

Publié le par ump62

 

Daniel Fasquelle, Président de l'UMP62, sera en déplacement à Bruay la Buissière le vendredi 15 décembre 2012.

 

A 12h30, il partagera le verre de l'amitié avec les adhérents de la 10ème circonscription.

 

 Invitation-adherents-de-la-10-pour-15-decembre-2012.jpg

 

Ce rendez-vous sera suivi d'un déjeuner de travail avec les Secrétaires départementaux adjoints, les délégués de circonscription, les chargés de mission, les responsables jeunes... du Bassin Minier.

 

A 14h30, Daniel Fasquelle rencontrera les membres des comités de circonscription des 3ème, 10ème, 11ème et 12ème circonscription. Il aura à ses côtés les délégués de circonscriptions...

 

Invitation-adherents-comite-de-circo-bassin-minier-du--15.jpg

 

Tous ces rendez-vous auront lieu au restaurant Le Bureau - rue des Frères Lumière - Parc de la Porte Nord à Bruay la Buissière

 

Pour tout renseignement : Christophe Loeuillet (0632892622)

 

Crédit d'impôt : du choc au flop de compétitivité !

Publié le par ump62

Nous examinons ce jour a l'assemblée nationale le crédit d'impôt dans le cadre du PLFR. Ce dispositif fait suite au rapport Gallois. Il est censé être une réponse à la crise et à l'explosion du chômage. Dans l'esprit, il s'inspire de la TVA anti-délocalisation que les socialistes ont pourtant violemment combattus. On serait donc tenté de donner -enfin- un bon point au gouvernement. Pourtant, le crédit d'impôt n'est pas la bonne réponse face aux difficultés que traversent le pays pour plusieurs raisons :


1. L'Etat vit une fois de plus à crédit : on donne de l'argent aux entreprises à partir du premier janvier (20 Mds) sans savoir comment ils seront financés si ce n'est par une augmentation de la TVA qui rapportera a peine un tiers du coût total du dispositif ! Ou sont les leçons permanentes de bonne gestion de monsieur Cahuzac ?


2. Ce dispositif est hypocrite. On augmente les impôts des entreprises dans le PLF 2013, on annule la TVA anti-delocalisation et on met en place le crédit d'impôt. Autrement dit, on ne fait que redonner d'une main ce que l'on a pris de l'autre. Il n'y a donc, au total, aucune amélioration de la compétitivité de nos entreprises !


3. La TVA anti-délocalisation visait les baisses de charge, or, ici, on a un dispositif en principe sans conditions sauf que les députés socialistes ne cessent d'ajouter des critères. Le crédit d'impôt devient chaque jour plus compliqué et incertain !


4. Le crédit d'impôt sera financé par une augmentation de la TVA en partie sur la restauration et le bâtiment. Ce sont deux secteurs non exposés a la concurrence internationale, forts pourvoyeurs d'emplois et que l'on va inutilement déstabiliser. La TVA anti- délocalisation avait au moins le mérite de frapper les produits importés.


En conclusion, on constatera que, d'une bonne idée, les socialistes ont réussi a faire une nouvelle usine a gaz dont on voit qu'elle n'a rien a voir en réalité avec le choc de compétitivité dont l'économie française a besoin. Loin du choc on est, et on sera, en réalité, une fois de plus, dans le flop. Alors qu'il y a urgence à agir et que le chômage explose !

 

Daniel Fasquelle

Député-Maire du Touquet

Président de l'UMP62

Député Daniel Fasquelle lance une pétition pour préserver l’unité de l’UMP

Publié le par ump62

 

-4 décembre 2012 :

 

Précisions pour faire valider votre accord à la pétition pour la préservation de l'unité de l'UMP

(voir en bas de message)

 

Le Député Daniel Fasquelle lance une pétition pour préserver l’unité de l’UMP

 

« Il faut à tout prix préserver l’unité de l’UMP.   Je ne suis ni Fillon ni Copé, je suis UMP » 

C’est en ces termes que s’est adressé, ce samedi, le député Daniel Fasquelle aux militants de la 4èmecirconscription du Pas-de-Calais, réunis à la salle des fêtes de Beaumerie Saint Martin (62). Des militants venus très nombreux qui ont tout à fait partagé les propos de leur député et président départemental de l’UMP.

Et c’est pour afficher clairement cette volonté d’unité et envoyer, en ce sens, un message fort à Jean-François Copé et François Fillon que Daniel Fasquelle et les militants ont choisi de lancer une pétition, que tous ont bien sûr signée :

Nous, militants UMP du Pas-de-Calais, demandons à Jean François Copé et François Fillon de tout mettre en oeuvre pour mettre fin au plus vite, à la situation présente et pour préserver l’unité de l’UMP.

Ils invitent désormais tous ceux qui le souhaitent à signer cette pétition via l’adresse mail uniteump@gmail.com

Pour tous, c’est la seule condition pour être une opposition efficace et pour préparer et gagner les élections municipales de 2014.

Daniel Fasquelle va s’adresser d’ici mardi à l’ensemble des militants du Pas-de-Calais afin de se faire leur porte-parole au bureau politique national de l’UMP des mardi et mercredi prochains.

« Il faut éviter que la scission du groupe UMP à l’Assemblée Nationale ne se propage dans les fédérations, les conseils régionaux, les conseils généraux et dans les communes. » souligne également Daniel Fasquelle qui souhaite que l’on donne avant tout la parole aux militants.

Le Député invite également tous ceux qui souhaitent qu’il y ait un nouveau vote, à rejoindre la démarche engagée en ce sens par Nathalie Kosciusko-Morizet.

Pour faire valider votre accord à cette pétition :

 

1)  copiez l'adresse mail    uniteump@gmail.com

2)  entrez dans votre messagerie personnelle

3)  collez l'adresse mail     uniteump@gmail.com    dans "destinataire"  ou  "pour"  (selon la messagerie)

4)  rédigez un message du type :   

        je suis d'accord pour être signataire de cette pétition.  Mes coordonnées sont :

        NOM      PRENOM      Adresse    tél.              mail    . . .   

5)  envoyez le message

 

votre accord sera enregistré automatiquement 

 

 

-2 décembre 2012 :

 

« Il faut à tout prix préserver l’unité de l’UMP. Je ne suis ni Fillon ni Copé, je suis UMP » c’est en ces termes que s’est adressé, ce samedi, le député Daniel Fasquelle aux militants de la 4ème circonscription du Pas-de-Calais, réunis à la salle des fêtes de Beaumerie Saint Martin (62). Des militants venus très nombreux qui ont tout à fait partagé les propos de leur député et président départemental de l’UMP.

Et c’est pour afficher clairement cette volonté d’unité et envoyer, en ce sens, un message fort à Jean-François Copé et François Fillon que Daniel Fasquelle et les militants ont choisi de lancer une pétition, que tous ont bien sûr signée : Nous, militants UMP du Pas-de-Calais, demandons à Jean François Copé et François Fillon de tout mettre en oeuvre pour mettre fin au plus vite, à la situation présente et pour préserver l’unité de l’UMP.

Ils invitent désormais tous ceux qui le souhaitent à signer cette pétition via l’adresse mail uniteump@gmail.com

 

Pour tous, c’est la seule condition pour être une opposition efficace et pour préparer et gagner les élections municipales de 2014.

 

Daniel Fasquelle va s’adresser d’ici mardi à l’ensemble des militants du Pas-de-Calais afin de se faire leur porte-parole au bureau politique national de l’UMP des mardi et mercredi prochains.

 

« Il faut éviter que la scission du groupe UMP à l’Assemblée Nationale ne se propage dans les fédérations, les conseils régionaux, les conseils généraux et dans les communes. » souligne également Daniel Fasquelle qui souhaite que l’on donne avant tout la parole aux militants.

Le Député invite également tous ceux qui souhaitent qu’il y ait un nouveau vote, à rejoindre la démarche engagée en ce sens par Nathalie Kosciusko-Morizet.

  

Lettre ouverte d’un militant de longue date à son plus haut responsable au sein de l’UMP

Publié le par ump62

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Lettre ouverte

Ce samedi 01 décembre 2012

 

Lettre ouverte d’un militant de longue date à son plus haut responsable au sein de l’UMP

Monsieur le Secrétaire général/ Président,

Je m’autorise, au vu du spectacle désolant que nous subissons et des conséquences nuisibles et durables qu’il provoque, cette lettre ouverte. Je le fais au nom de mon engagement sans faille pour les valeurs qui sont les nôtres, je le fais au nom de mon histoire d’élu national qui s’angoisse de notre désertion dans l’hémicycle au moment même où les fondamentaux de notre société sont en cause, je le fais au nom des sans voix et des sans grade qui me font part de leur tristesse et de leur stupéfaction devant ce chantier permanent d’autodestruction des valeurs fondatrices de notre parti au nom du pouvoir capté, voire confisqué, par quelques uns.

Notre parti avait décidé par une intention vertueuse et novatrice d’initier un processus de démocratie interne plus transparent que celui du parti socialiste en vue de choisir par la vox populi militante un outil opérationnel de proposition, de contestation et de reconquête.

Nous avions sous les yeux un contre exemple avec l’histoire officielle et réelle du parti socialiste. Nous savions après Rennes et Reims, les difficultés d’un parcours initiatique ; nous avions vu la fin de parcours vécu par le P.S, sans désir et sans plaisir dans une antichambre du pouvoir élyséen pour distribuer quelques postes et confisquer la parole militante.

Nous n’étions pas dupes :nous n’avions pas succombé à l’illusion d’une nouvelle société socialiste où justice, transparence, écoute de l’autre… seraient au fronton des édifices publics pour aller à marche forcée vers le « meilleur des mondes », selon leurs dires, nous avions commencé comme militants et citoyens l’inventaire des conséquences d’une présidence incertaine, d’un gouvernement autiste à la proposition ou à la critique, d’élus et militants n’acceptant aucune responsabilité de leurs décisions idéologiques quand ce mois le chômage nous dit 44.500exclus de plus.

L’UMP, après avoir exprimé pour certains un regard mêlé de dédain et d’ironie, avait opté pour une démarche similaire en apparence parce que, le pouvoir aiguisant les appétits des uns de l’inventivité des autres, l’outil militant de la rue de Vaugirard glissait insidieusement d’abord, explicitement ensuite, d’un outil au service de tous à un outil au service d’un seul et de ses obligés en quête de strapontins.

Ainsi, au fil des jours, les militants assistaient sur leurs écrans ou par courrier à une discrimination systématique ; aux messages nécessaires et légitimes pour dénoncer les comportements et décisions socialistes se substituaient des messages de légitimisation d’une candidature et d’une seule ; le QG du parti, en principe ouvert à tous, devenait un bunker de campagne, moyens humains soumis ou démis, moyens matériels compris.

Ce qui devait être la fête de la démocratie et la réalité vivante de notre arbre symbolique sombrait dès le dimanche soir dans un vaudeville laissant les militants et spectateurs hilares, incrédules, fatalistes, écœurés selon leur sensibilité.

Tous les sages, ancien président en tête, sont impuissants devant l’aveuglement de la suffisance des uns, l’effondrement et l’impuissance des autres, peu habitués à ces comportements au parfum d’exclusivité identitaire.

Les résultats, écrits, réécrits, compactés, amputés ou améliorés restent incertains à la fois dans leur genèse, leur interprétation, leur contenu et, du point de vue de l’honnêteté intellectuelle, non attribuables à l’un ou à l’autre des compétiteurs.

Alors, les prétentions de la victoire ne sont pas acceptables sur le plan juridique, ni sur le respect des sensibilités et je le dis simplement : trop, c’est trop.

C’est trop pour les militants excédés par les manipulations, les petites phrases et les gesticulations, la valse des égo et la férocité des appétits partisans : ils veulent un retour immédiat à la vérité de l’engagement politique.

C’est trop pour les sympathisants ensuite, incrédules devant ces comportements stupides, parfois haineux au « sens familial », inquiets de voir le parti manquer à sa mission première de contre-pouvoir, inquiets de ne plus voir la priorité de la raison face aux intérêts particuliers.

C’est trop pour les citoyens, toutes sensibilités confondues, qui constatent la perte d’équilibre du principe de démocratie dans la capacité d’alternance républicaine. Le risque d’émergence des partis de contestation populiste et permanente guette au quotidien.

Monsieur le Secrétaire général/Président,

Le temps du pouvoir socialiste est un temps d’inquiétudes, voire de désespérance tant sur le plan de l’emploi et de l’économie, sur le plan des politiques d’avenir et de solidarités, sur le plan des valeurs sociétales et anthropologiques.

Il n’est pas acceptable que le temps de l’UMP soit confisqué à ce point pour devenir un temps de silence des valeurs et un bruit assourdissant des intérêts de pouvoir.

Il n’est pas acceptable que le spectacle dérisoire tourne à la dérision du parti dans la presse et les réseaux sociaux, parti qui a tant donné et qui a tant à proposer face aux enjeux stratégiques de demain.

A ce moment de notre histoire, vous n’êtes plus pour le parti, une valeur ajoutée non comme homme mais dans votre fonction. Je vous demande, nous vous demandons, d’urgence, de prendre les dispositions qui s’imposent pour ramener la sérénité dans nos relations internes, pour respecter les sensibilités dans le fonctionnement du siège, pour refonder par des paroles et des actes notre crédibilité, capacité et volonté à incarner et assumer l’alternance.

J’attends de vous, car à ce jour, vous en êtes comptable, des paroles et des actes pour que ce champ de ruines devienne un possible chant d’espérance.

 

André FLAJOLET

Ancien Député

Conseiller régional

Maire de Saint-Venant

 

Réunion du Bureau départemental le 3 décembre 2012

Publié le par ump62

 

Rappel à l'intention des membres du Bureau départemental :

 

Le Bureau départemental se réunit ce jour à 20 h 00 au siège de l'UMP62, 4 rue des Trois Marteaux à Arras.