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Pour François Hollande, l'agriculture est devenue un handicap pour notre économie

Publié le par ump62

A l'heure où se décide à Bruxelles le budget européen pour les sept années à venir, je suis très inquiet de constater que François Hollande et son ministre de l'agriculture renoncent à défendre le maintien du budget de la PAC.

Il est inadmissible que François Hollande oppose « politique de croissance » et « PAC ». C'est la première fois dans notre histoire qu'un président de la République considère l'agriculture comme un handicap pour notre économie. Nous ne pouvons pas l'accepter. J'ajoute que le secteur agro-alimentaire tire la croissance des exportations françaises et qu'avec l'aéronautique, il est le seul secteur dont la balance commerciale est excédentaire.

L'agriculture est une part essentielle de notre avenir ! Elle est un atout hautement stratégique, pour la France et pour l'Europe.

L'agriculture n'est pas seulement une part de notre identité nationale et de notre patrimoine culturel, elle est également un atout économique d'indépendance et de souveraineté, et une garantie de qualité et de sécurité alimentaire pour chaque Français.

Pour l'UMP, renforcer la compétitivité et la qualité de notre agriculture et maintenir les moyens de la PAC doivent être des priorités.

Fidèle à nos convictions, il faut affermir le principe fondateur de la PAC : la préférence communautaire. Il ne s'agit pas de faire de l'Europe une forteresse mais de protéger légitimement le marché agricole européen des variations brutales des cours mondiaux et des importations à bas prix, à cause du moins-disant sanitaire et social.

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Antoine HERTH
Député du Bas-Rhin
Secrétaire national chargé de l'agriculture

Mariage pour tous, PMA, GMA... nos élus en première ligne !

Publié le par ump62

 

-9 février 2013 :

 

Interview de Daniel Fasquelle dans le Figaro du 4 février 2013...

 

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-1er février 2013 :

 

 

-31 janvier 2013 :

 

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Daniel Fasquelle demande à François Hollande de respecter ses engagements de campagne et d'exiger le retrait de la circulaire Taubira.

 
Le 27 février 2012, François Hollande prenait position sur la reconnaissance de la GPA réalisée à l'étranger dans le magazine Têtu :
"FH : Je suis hostile à la GPA.
Seriez vous néanmoins favorable à la reconnaissance des enfants nés par GPA à l'étranger ?
FH : Vous imaginez bien que si j'ouvrais cette question là, ça pourrait être finalement une facilite donnée à la gestation pour autrui".
Le député du Pas-de-Calais s'interroge :

   -Francois Hollande était-il au courant de la circulaire Taubira ?

   -Madame Taubira a-t-elle demandé son accord au Président de la République ?

Pour Daniel Fasquelle, qui a découvert mardi et fait connaître la circulaire, François Hollande ne peut pas resté muet sur un sujet aussi important. Soit il avoue qu'il a changé d'avis, mais qu'il dise pourquoi cela ne le gêne plus maintenant d'encourager la GPA à l'étranger, soit il n'a pas changé d'avis et il doit demander des aujourd'hui à Christiane Taubira de retirer sa circulaire.

Le député Daniel Fasquelle a écrit au Président de la République en ce sens ce jeudi matin.

 

 

 

 

-25 janvier 2013 :

 

Intervention de Daniel Fasquelle lors de la Convention sur la famille organisée par l'UMP (24 janvier 2013).

 

 

 

 

Argumentaires à télécharger : GPA, insécurité, réformes de Vincent Peillon

Publié le par ump62

Argumentaire - Circulaire Taubira sur la Gestation pour autrui (GPA) : le Gouvernement va-t-il vers une légalisation des mères porteuses ?

A l’UMP, nous alertons les Français sur les conséquences probables du vote du mariage et de l’adoption pour les couples de même sexe car il mènerait aussi à l’institutionnalisation du droit à l’enfant avec l’ouverture « pour tous » de la Procréation Médicalement Assistée (PMA).

 

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Argumentaire - Ministère de l'Intérieur : derrière le discours de fermeté, la réalité du laxisme de la gauche

Sur l’ensemble de l’année 2012, la délinquance a fortement baissé quand la droite était au pouvoir, et a fortement augmenté depuis que François Hollande a été élu.

 

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Argumentaire - Education : les mauvaises réformes de Vincent Peillon

Réforme des rythmes scolaires, suppression de la loi de lutte contre l’absentéisme : la gauche porte deux réformes contestées de l’Education nationale.

 

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François Hollande ou la politique de la diversion permanente

Publié le par ump62

 

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Les Français ont une préoccupation majeure : l'emploi. Or, depuis l'élection de François Hollande, il y a eu en moyenne 1000 chômeurs supplémentaires chaque jour et les perspectives pour 2013 sont malheureusement très sombres car le gouvernement n'a pas pris la mesure du défi du chômage. Les emplois d'avenir ou le contrat de génération apporteront certes une réponse ponctuelle à quelques publics ciblés mais ne changent pas la donne globale du marché du travail. L'accord des partenaires sociaux sur l'emploi et le crédit d'impôt pour les entreprises vont plutôt dans le bon sens mais ne suffisent pas à compenser la somme des taxes et des rigidités imposées à notre économie depuis 9 mois. La situation est particulièrement alarmante.

Pourtant, François Hollande ne semble pas décidé à lancer les réformes indispensables au service de l'emploi : baisses du coût du travail et des dépenses publiques, augmentation du temps de travail, assouplissement du code du travail, simplification de l'environnement fiscal et réglementaire des entreprises, développement de l'apprentissage, amélioration de la formation et du suivi des chômeurs, orientation de l'épargne vers les PME, défense des intérêts commerciaux de la France au niveau européen...

Pour tenter de faire oublier la triste litanie des plans sociaux, François Hollande a choisi la stratégie de la diversion. Le gouvernement ne consacre pas son énergie à la lutte contre le chômage, mais à la multiplication des projets sociétaux « clivants » de façon à créer artificiellement les polémiques qui masqueront ses difficultés sur le plan économique et social. 

Le projet d'ouverture du mariage et de l'adoption pour les couples de même sexe, et ses débats corollaires sur la Procréation Médicalement Assistée (PMA) et la Gestation Pour Autrui (GPA), en sont la plus flagrante illustration. Cette semaine, Jean-Marc Ayrault a aussi ravivé la question du droit de vote pour les étrangers. De même, l'affaire de la taxation à 75%, jugée inconstitutionnelle et dont nous avions toujours dénoncé le côté chimérique, était un simple artifice de communication.

L'attention médiatique a certes été détournée. Mais ces diversions mènent à la division du pays. Car il n'y a pas de consensus dans notre société sur des projets qui bouleversent les fondements de la famille, fragilisent la souveraineté nationale en séparant nationalité et droit de vote, ou dressent les « riches » contre les « pauvres ». Quant à l'idée, relancée cette semaine, de supprimer le mot « race » de la Constitution, elle traduit aussi la méthode d'une gauche qui se contente de manipuler les symboles faute d'agir sur le réel. Qui peut croire un instant qu'il suffit de bannir le mot race pour éliminer le racisme ?

François Hollande joue donc des fractures du pays pour masquer son impuissance. Cette attitude n'est pas responsable : elle risque d'ajouter une crise morale à la crise économique qui fragilise notre pays.

Flash Info n° 1 (décembre 2012)

Publié le par ump62

 

Si vous n'avez pas reçu par mail le 1er numéro de Flash Info, la lettre de la fédération UMP du Pas de Calais, vous pouvez la lire ou la télécharger ci-dessous en cliquant sur le lien ci-dessous :

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Le n° 2 sera disponible la semaine prochaine...
 

Exigeons un référendum sur le mariage et l’adoption pour les couples de même sexe

Publié le par ump62

 Le projet de loi sur le mariage et l’adoption pour les couples de même sexe divise profondément notre société et préoccupe des millions de Français.

 Les Français s’interrogent sur l’opportunité de ce projet qui bouleverse le droit de la famille, change les règles de filiation, remet en cause l’altérité sexuelle, et promeut le droit à l’enfant plutôt que le droit de l’enfant.

Les Français s’inquiètent alors que le gouvernement compte manifestement élargir le débat à l’ouverture « pour tous » de la procréation médicalement assistée (PMA) et de la gestation pour autrui (GPA). La GPA reviendrait à autoriser la location du ventre des femmes et la marchandisation des enfants à naître.

Les Français se demandent quel monde nous allons laisser à nos enfants. Ils veulent prendre le temps de la réflexion et du débat. Ils veulent avoir le droit de décider personnellement sur ces sujets qui induisent des transformations aussi profondes pour l’organisation de notre société.Et pourtant, le gouvernement veut passer en force au Parlement.

A l’UMP, nous n’acceptons pas qu’on refuse aux Français de se prononcer sur l’avenir de la famille. C’est pour cela que nous exigeons de rendre la parole au peuple souverain par la voie du référendum !

  

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Un an après son discours du Bourget, que reste-t-il des promesses de François Hollande ?

Publié le par ump62

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Un an après son discours du Bourget, que reste-t-il des promesses de François Hollande ?

 

Le 22 janvier 2012 au Bourget, François Hollande prononçait le discours qui lançait sa campagne. De l'avis de la presse, c'était plutôt une réussite. Lui qui avait été si transparent jusqu'alors commençait à incarner l'opposant à Nicolas Sarkozy. Le 22 janvier 2013, un an après, chaque phrase de son discours résonne d'une toute autre tonalité : celle de la déception, des mensonges et de la trahison.

 

Lui, candidat, promettait de "faire gagner la gauche et redonner confiance à la France". Président, il n'a réussi que la première partie de sa phrase… car la seconde échoue lamentablement. Alors qu'il prétendait incarner le "rêve français", sa politique a plongé notre pays dans une crise de confiance encore plus grave qu'en plein cœur de la crise économique. Il prétendait apporter "une direction sûre" à la tête de l'Etat : son gouvernement cherche toujours un chef et un cap. L'impréparation de l'application des 75%, les revirements sur le droit de vote des étrangers ou la procréation médicalement assistée (PMA), révèlent une décevante indécision pour son électorat et l'absence d'un chef d'Etat pour les Français. Quant à la cacophonie des ministres qui, d'une antenne à l'autre, s'invectivent et se contredisent, elle fait douter de la solidité de la majorité. Il n'y a bien que les Verts qui réussissent la prouesse d'être à la fois au gouvernement et dans l'opposition ! Personne dans le pays ne sait s'il y a un pilote dans l'avion. Le Président Sarkozy était critiqué, mais au moins, personne ne contestait qu'il tenait la barre.

 

Lui, candidat, assurait amener "la justice" en faisant payer les "riches" mais surtout pas les autres. Il fustigeait la proposition de l'UMP d'instaurer une TVA compétitivité. Président, son premier geste est de l'augmenter ! La frénésie fiscale du gouvernement ne s'est pas arrêtée là : bière, Nutella, redevance TV… tout est surtaxé ! Par idéologie, les socialistes ont même refiscalisé les heures supplémentaires, faisant perdre de précieux compléments de salaires aux Français. Face à ce déluge d'impôts, les plus riches s'en vont, emportant avec eux leurs investissements. Quelle belle justice ! D'autant qu'elle va de pair avec une inaction coupable en matière de chômage : il augmente deux fois plus vite depuis mai 2012 ! Il y a un an, François Hollande clamait que la finance était son ennemie ; aujourd'hui, ce sont plutôt les classes moyennes et les travailleurs !

 

Lui, candidat, promettait d'assurer le rang de la France en veillant à la dépense publique et en relançant la croissance en Europe. Visionnaire, il garantissait même que "le nombre total de fonctionnaires n'augmentera pas". Président, il a adopté le premier budget qui fasse croître l'emploi public depuis dix ans ! La créativité fiscale socialiste n'a d'égale que son inaction lâche sur la dépense publique. Au final, la France décroche de l'Allemagne. D'ailleurs, depuis mai dernier, la relation avec Berlin est floue et difficile : Berlin n'a plus confiance en la France.

 

Lui, candidat, garantissait qu'il redonnerait un avenir à la jeunesse, sa "priorité". Président, il n'a trouvé que des remèdes poussiéreux : "emplois jeunes" et "contrats de génération" résonnent comme des solutions rouillées. Pour créer de l'emploi, il faut laisser respirer la société et l'économie ; pas les étouffer ! Il faut aussi libérer l'école : depuis le mois de mai, tout est fait dans l'intérêt de quelques syndicats corporatistes ; rien pour nos enfants. On est loin, très loin, de ce dont la France a besoin. Les jeunes en crèvent.

 

Lui, candidat, promettait la lune. Il avait la tête dans les nuages.

 

Lui, Président, les Français sont pris dans les difficultés bien réelles du quotidien, jusqu'au cou.

 

Un an après le discours du Bourget, la France manque de cap. Son gouvernement vivote, mais ne porte aucune ambition. Le redressement économique n'est pas même en préparation. Le discours de janvier 2012 était une vaste tromperie. Lui, candidat, prétendait faire rêver. Lui, Président, la France déprime.

 

Camille Bedin

Secrétaire nationale en charge de l'Egalité des chances

 


En savoir plus sur http://www.atlantico.fr/decryptage/apres-discours-bourget-que-reste-t-promesses-francois-hollande-camille-bedin-614013.html#WZ1t45FkeZcLHizY.99

 

Face au désenchantement des Français : bâtissons une République fraternelle et courageuse.

Publié le par ump62

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Deux grandes enquêtes d'opinion parues ce mois de janvier – le « baromètre Cevipof de la confiance politique » et l'enquête Ipsos : « France 2013 les nouvelles fractures » - tirent des conclusions analogues sur l'état de crise qui touche notre société et le doute qui mine notre pays. Elles sont un écho de l'immense exaspération et des angoisses que je sens monter du terrain, au contact des Français. Le devoir d'un homme politique est de prendre en compte ces attentes et de trouver les réponses pour que la France renoue avec l'espérance.

Le premier enseignement frappant de ces enquêtes, c'est le rejet du « politiquement correct », qui s'évertue à refuser aux Français le droit de décrire la réalité qu'ils vivent. Toutes tendances confondues, à rebours des dénégations habituelles de la gauche bien-pensante, une majorité de Français nous dit ainsi son inquiétude face : aux remises en cause de l'autorité (86%), à la montée de l'intégrisme (77%), à la faillite de l'intégration (71%), au communautarisme (66%), à la mondialisation (61%) (Ipsos). Une majorité des Français nous dit son attachement fort à sa famille (74%) et à son travail (71%) (Cevipof). Cette demande de repères et de République signe la faillite d'une certaine pensée de gauche relativiste, qui place tout au même niveau – l'élève et le maître, le délinquant et la victime -, et qui dévalorise les familles comme le travail. C'est aussi l'échec d'un certain libéralisme qui, au nom du laisser-faire, a parfois oublié que l'économie était au service de l'Homme, jusqu'à donner le sentiment que la mondialisation broyait plus de destins qu'elle ne créait de progrès. Sur l'ensemble de ces sujets, le logiciel de la gauche est obsolète idéologiquement et inopérant dans les faits. La droite a souvent posé le bon constat mais n'a pas toujours su trouver les réponses efficaces. Nous devons donc aller plus loin.

Le second enseignement fort, c'est la défiance croissante envers le monde politique et médiatique. Les Français doutent que la politique, au niveau national ou européen, puisse changer le cours des évènements et éviter notre déclin. La déception des Français est d'autant plus grande que la foi dans la politique est historiquement forte dans notre pays.

Ces enquêtes sont un appel au sursaut du politique. Comment répondre à cette demande de repères ? Comment redonner de l'espoir à chacun ? Comment montrer que la France a un bel et grand avenir devant elle ? Ma conviction est qu'un effort collectif s'impose, à tous les niveaux, pour reconstruire une République fraternelle et courageuse. Dans cette perspective, le politique a un rôle d'entraînement - poser les bases d'un projet partagé - et une responsabilité en dernier recours : avoir le courage de dire « non » aux revendications contraires au bien commun. Ce projet doit reposer sur la compétitivité au service de l'emploi, la fermeté contre tout ce qui sape la République -délinquance, communautarisme, fraudes-, et la générosité car il faut savoir tendre la main aux plus démunis sans verser dans l'assistanat. Les Français ne retrouveront confiance en la France que lorsque la politique produira des résultats concrets. C'est l'ambition de l'UMP. Pour la France et les Français.

 

Contrat de génération : un effet d’aubaine pour les entreprises, un dispositif coûteux et inefficace pour l’emploi.

Publié le par ump62

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Contrat de génération : un effet d’aubaine pour les entreprises, un dispositif coûteux et inefficace pour l’emploi.
Embaucher un jeune tout en maintenant un senior dans l'emploi, la mesure pouvait apparaître séduisante. Pour Valérie Pécresse, la réalité est toute autre.

Aucune condition de diplôme n'étant prévue dans le dispositif, ce sont donc en priorité les jeunes les plus diplômés - ceux qui s'insèrent le plus facilement sur le marché du travail - qui bénéficieront en priorité de cette mesure, conduisant ainsi à un effet d'aubaine massif pour les entreprises.

Au moment où le déficit budgétaire dérape, le gouvernement, incapable de tenir ses engagements financiers, va dépenser 1 milliard d'euros par an pour financer des embauches qui, dans deux tiers des cas, auraient de toute façon eu lieu sans l'aide de ce nouveau dispositif.

Cette mesure coûteuse et au résultat hasardeux constitue une nouvelle illustration du contresens de la politique économique du gouvernement.

Une politique de l'emploi efficace passe par des mesures audacieuses en matière de compétitivité, une maitrise rigoureuse du budget de l'Etat et des collectivités publiques, et par une vraie baisse des dépenses publiques.

Seules ces mesures permettront de desserrer l'étau fiscal pour les entreprises, leur donnant ainsi les moyens de développer durablement leur activité et donc de pouvoir embaucher.

Valérie PÉCRESSE
Secrétaire générale déléguée de l'UMP

 

Retour en photos sur les voeux de la Fédération

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 -25 janvier 2013 :

 

Retour en photo sur la soirée des voeux d'hier soir...

 

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