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Suppression de l'aide personnalisée : une décision partisane regrettable

Publié le par ump62

La réforme des rythmes scolaires proposée par Vincent Peillon a acté la suppression de l'aide personnalisée aux élèves.

Or, cette suppression va à l'encontre d'un rapport positif de l'Inspection générale de l'Education nationale datant de novembre 2012 et caché depuis par les services du Ministre.

Le bilan de cette réforme qui permettait du temps de classe adapté à chaque élève était très favorable: professeurs plus impliqués, élèves mieux suivis, parents satisfaits.

Cette personnalisation de l'éducation entamée par Xavier Darcos et amplifiée par Luc Chatel était donc adaptée aux exigences de l'école du 21ème siècle.

Pourtant, comme tout le gouvernement actuel, Vincent Peillon est persuadé que son action consiste à supprimer les réformes décidées sous Nicolas Sarkozy.

Cette vision partisane est regrettable pour les enseignants, les parents mais surtout pour les élèves qui ne bénéficieront plus de cette méthode innovante.

 

La question de l'autorité sera au cœur du rendez-vous des municipales de 2014

Publié le par ump62

 

 
« Lorsque nous préparions cette convention, nous ne savions pas que le thème de l'autorité était une préoccupation majeure des Français mais nous ne savions pas que nous tomberions dans un tel délitement ». Ce constat de Valérie Debord, déléguée générale-adjointe et animatrice du projet de l'UMP était partagé jeudi par toutes les personnalités politiques ainsi que les militants et sympathisants venus participer hier, jeudi 4 avril, à la Convention de l'UMP placée sur le thème de l'Autorité.
 
L'affaire « Cahuzac » était dans toutes les têtes. Et il était bien difficile aux différents intervenants de ne pas y penser lorsqu'en traitant de la justice, de la sécurité, du renouvellement de la vie publique, tous insistaient sur la nécessité que la France et les Français renouent avec la confiance.
   
« Pour trouver l'autorité il faut le vouloir. Or, le Gouvernement, aujourd'hui, ne le veut même pas. Le Premier ministre reconnait avoir été insulté par son ministre du Redressement productif et il se passe quoi après ? Rien », déplore Hervé Mariton, député de la Drôme et délégué général au projet qui adresse une première critique à François Hollande et Jean-Marc Ayrault. Celle d'une « erreur de recrutement et d'un manque d'autorité de la parole publique. Le Gouvernement a globalement capitulé, et quand un gouvernement ne veut pas exercer une autorité, alors la société part à vau-l'eau », s'inquiète Hervé Mariton alors que ce même gouvernement, par lois ou instructions ministérielles, prend des orientations affaiblissant gravement le fonctionnement des institutions essentielles pour notre vie en société que sont la famille, l'école, la justice, la police, les institutions politiques et ce par idéologie et pour plaire à des clientèles électorales.
  
Pourtant à 87% les Français pensent « qu'on a besoin d'un vrai chef en France pour remettre de l'ordre » et à 86% ils jugent que « l'autorité est une valeur trop souvent critiquée aujourd'hui », dévoile une récente analyse du Cevipof* sur « les nouvelles fractures françaises ». Pour seule réponse, le Gouvernement socialiste met en pratique son idéologie fondée sur la culture de l'excuse et l'impunité dans les domaines de la Justice, de la Sécurité, de l'Education... Avec un premier résultat rapide et concret depuis que François Hollande est président de la République : l'explosion de la délinquance malgré les coups de menton du ministre de l'Intérieur. « Manuel Valls est le collatéral laxiste de Christiane Taubira et non le continuateur courageux de Nicolas Sarkozy », lache fort à propos Valérie Debord.
   
« Nous voulons rétablir la confiance et répondre à ce besoin d'autorité et de protection en évitant les pièges de l'autoritarisme et du repli sur soi », assure Hervé Mariton, soulignant que notre famille politique a bien conscience que « ce n'est pas un chef qui va remettre de l'ordre partout mais c'est bien à chacun, en fonction de ses responsabilités, à tous les niveaux, de remettre de l'ordre ».
 
Devant ce chantier vaste, l'UMP formule 55 propositions concrètes tant dans le domaine de la famille(comme d'obliger les parents à être présents lorsque leur enfant mineur est convoqué par la justice), dans le domaine de l'école (comme de développer l'autonomie des établissements scolaires), dans le domaine de la justice (comme de rétablir la vérité des peines car aujourd'hui il y a un différentiel entre le prononcé de la peine et son exécution réelle), dans le domaine de la sécurité (comme le développement des polices municipales armées), dans le domaine du renouvellement public (avec des élus moins nombreux et mieux reconnus), dans le domaine de l'immigration (comme le refus d'octroyer la nationalité française à des enfants nés en France de parents clandestins)…
 
« Toutes ces questions seront au cœur du rendez-vous des municipales de 2014 » explique Jean-François Copé précisant que toutes les listes estampillées UMP proposeront à leurs concitoyens un « Pacte pour la sécurité des Français » comprenant notamment le développement de la vidéosurveillance, des polices municipales armées, autant de politiques refusées par beaucoup de maires socialistes de villes pourtant marquées par l'explosion de la délinquance.
 
Aux yeux de Jean-François Copé, c'est tout l'honneur de notre famille politique que de proposer alors que la situation politique est tellement grave. « Les Français doivent savoir que le premier parti d'opposition républicaine en France prépare activement un chemin d'alternance. Nous devons aussi montrer au président de la République que la voie dans laquelle il engage le pays est dangereuse et que nous avons, nous, jour après jour, à reconquérir le cœur des Français, à montrer notre capacité à agir dès maintenant ». Et ce alors que « moins de 11 mois après son arrivée au pouvoir, la gauche est frappée par un discrédit sans précédent. Ce qui est en train de se passer en ce moment, ce n'est pas une petite péripétie de quelques jours », observe Jean-François Copé. « Ce n'est pas non plus un de ces innombrables couacs gouvernementaux auxquels nous avons droit depuis le 6 mai dernier… Ce dont nous sommes les témoins effarés, c'est du discrédit complet de la majorité du gouvernement, du président. C'est tout le système Hollande qui s'effondre, un système sur lequel il avait bâti son élection », note le président de l'UMP pour qui «François Hollande est en train de devenir le chef d'un camp, le chef d'un clan ». Et de l'inviter à, opérer « une rupture totale. Dans la politique qu'il conduit – La France besoin d'un big bang économique et social -. Dans sa façon de gouverner, pour en finir avec le sectarisme. Dans son équipe gouvernementale, qui doit être profondément remaniée. »
 
*Centre de recherches politiques de Sciences Po
 

La faillite politique et morale du gouvernement impose un remaniement

Publié le par ump62

 

Depuis le Maroc, ce jeudi 4 avril, François Hollande a balayé d'un revers de main l'hypothèse d'un remaniement en affirmant que le scandale Cahuzac était le signe de la faillite d'un seul homme et non de l'ensemble de son gouvernement. Cette façon qu'a François Hollande de s'exonérer de toute responsabilité, de tenter de passer entre les gouttes, de traiter légèrement d'une affaire aussi grave, n'est pas à la hauteur de la fonction de Président de la République.

 

Oui, ce gouvernement doit être remanié. D'abord, parce que, depuis plus de 10 mois, il accumule les échecs pour notre pays au point de se couper des Français. Le chômage explose dans des proportions inédites : chaque jour, il y a plus de 1000 chômeurs en plus dans notre pays. Le pouvoir d'achat s'effondre : pour la première fois depuis 1984, il a reculé à cause du matraquage fiscal de plus de 30 milliards d'euros imposé par le gouvernement (-0,8% au 4ème trimestre 2012). L'insécurité est repartie à la hausse pour la première fois depuis 10 ans. L'accumulation de ces résultats désastreux a rompu la confiance entre les Français et la majorité. Cette rupture totale de confiance suffirait à elle seule à justifier un changement de gouvernement et un changement de cap politique, ce que j'ai demandé en défendant une motion de censure, au nom des députés UMP.

 

Oui ce gouvernement doit être remanié car à cette faillite politique s'ajoute une terrible faillite morale et humaine qui mine la crédibilité de la parole des ministres. Personne ne peut plus faire confiance à un gouvernement dont l'un des piliers a, quatre mois durant, menti aux Français et à la représentation nationale. En outre comment croire que l'affaire Cahuzac ne concerne qu'un seul homme ? L'accumulation de questions sans réponses fait douter de la version angélique d'un François Hollande trompé et de ministres crédules. Nous sommes en droit de demander si Jérôme Cahuzac n'a pas été « couvert ».

 

Pourquoi Pierre Moscovici a-t-il restreint, alors que rien ne l'y obligeait, le champ (nom de la banque, période, pays…) de l'enquête fiscale sur le compte de Jérôme Cahuzac ? Manuel Valls peut-il affirmer, que ni lui, ni ses proches collaborateurs, n'étaient régulièrement tenus informés des évolutions de l'enquête par la direction générale de la police nationale sur l'affaire Cahuzac ? Christiane Taubira pouvait-elle ignorer l'avancée de l'enquête judiciaire ouverte par le parquet de Paris le 8 janvier sur Jérôme Cahuzac ? Pourquoi François Hollande explique-t-il le 28 mars qu'il a « confiance en la parole de Jérôme Cahuzac » et le 2 avril qu'il est « stupéfait » de ses aveux alors que Manuel Valls a certifié que le Président a exigé la démission de Jérôme Cahuzac quand il a appris le 18 mars que la bande son qui l'accusait avait été authentifiée ?

 

Autant de zones d'ombres, d'incohérences, d'ambiguïtés qui témoignent a minima d'une défaillance complète dans toute la chaîne de commandement de l'exécutif et au pire d'une complaisance coupable envers Jérôme Cahuzac.

 

Les conditions de la confiance dans ce gouvernement ne sont plus réunies. Dans ce contexte, François Hollande ne peut pas s'en tirer pour solde de tout compte en arguant de sa naïveté et en promettant des réformes qui n'auraient en aucun cas permis d'éviter l'affaire Cahuzac. Une seule décision s'impose pour rétablir la confiance : un remaniement immédiat et profond.

 

Jérôme Cahuzac : Le coup sans précédent porté à notre démocratie est rude

Publié le par ump62

François HOLLANDE n’a fait l’économie ni de leçons de morale, ni de promesses sur une « République exemplaire » durant la dernière campagne présidentielle. Il est pourtant le Président qui a nommé un fraudeur fiscal au Ministère du Budget, chargé de combattre ce qu’il dont il se rendait par ailleurs coupable.

J’étais dans l’Hémicycle le jour où l’ancien ministre tonnait à l’adresse de l’opposition qu’il « n’avait pas, qu’il n’avait jamais eu de compte à l’étranger ». La majorité, debout à l’issue de ce mensonge, ainsi que le Premier Ministre, lui apportaient alors tout leur soutien. Afin de sauver ce qu’il reste de crédibilité à un Gouvernement et à un Président dans l’échec, ces mêmes responsables politiques n’ont aujourd’hui pas de mots assez durs pour condamner celui qui a siégé sur les bancs de la gauche pendant dix ans.

Cette stratégie consistant à vouer aux gémonies celui qu’ils adulaient hier ne dispense nullement le Président de la République et son Premier Ministre de fournir aux Français des explications légitimes.

Les Français ne comprendront pas que François HOLLANDE ait ignoré durant quatre mois la réalité des accusations portées contre Jérôme CAHUZAC, eu égard aux moyens dont il dispose à la tête de l’Etat. A défaut, la crédibilité du Président de la République, incapable de clairvoyance dans cette affaire, est durablement mise en cause.

Le coup sans précédent porté à notre démocratie est rude. Il intervient sous une majorité socialiste. La « République irréprochable » promise par François HOLLANDE ne pourra plus être évoquée sans ironie.

Après avoir beaucoup critiqué la majorité précédente de légiférer dans l'émotion d'un événement, François Hollande annonce 3 nouvelles lois suite à l'affaire Cahuzac. Cette annonce constitue-t-elle un rideau de fumée destiné à éviter de répondre à la question de savoir depuis quand le Président de la République était au courant des mensonges de Monsieur Cahuzac ?

Retour sur la Convention régionale du samedi 6 avril 2013 à Douai

Publié le par ump62

 

Retour en photos sur la Convention régionale organisée par les élus régionaux (UMP-UDI)

du Groupe de l'Opposition régionale du Conseil régional Nord-Pas de Calais.

 

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Accueil par Jacques Vergnier, Maire de Douai et Conseiller régional

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  Présentation de l'action du Groupe de l'Opposition régionale pa rYves Coupé, Président-délégué du Groupe

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 Présentation du budget régional par Jean-Pierre Bataille, Conseiller régional et Maire de Steenwoorde

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 Intervention de Philippe Rapeneau, Président du Groupe

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 Atelier territorial Littoral-Audomarois

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 Atelier territorial Lille-Métropole

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Atelier Artois-Bassin minier 

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 Aletier territorial Sud

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Restitution des ateliers territoriaux par Florence Bariseau, Paulette Juilien, Isabelle Pierard et Carole Marien 

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 Intervention de Carole Marien (restitution atelier territorial) 

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  Intervention de Daniel Fasquelle

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Serge Kaznowski (délégué de la 12 ème circo) et Daniel Clin (délégué de la 3ème circo)P1060225comp.jpg

  Intervention de Jacques Vergnier au sujet de la desserte TGV des villes moyennes

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  Intervention de Jacques Legendre, Sénateur

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  Intervntion de Marc-Philippe Daubresse

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  Conclusion de la convention régionale par Philippe Rapeneau

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Le Groupe L'Opposition régionale, présidé par Philippe Rapeneau, organise sa troisième Convention régionale le Samedi 6 avril 2013 à Douai.

 

Tous les adhérents UMP sont invités à y participer...

 

Par rapport à l'édition 20101, les élus régionaux ont fait le choix de limiter les discours afin de donner davantage d'espace aux échanges avec les participants réunis en ateliers par territoires.

 

 

Téléchargement de l'invitation, du programme et du bulletin d'inscription au bas de cet article.

 

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Pour télécharger l'invitation, cliquez ici → INVITATION 

 

Pour télécharger le bulletin d'inscription, cliquez ici → INSCRIPTION 

 

Pour télécharger le programme, cliquez ici → PROGRAMME

 

François Fillon : Affaire Cahuzac : le président de la République doit mesurer l'étendue des dégâts

Publié le par ump62

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Jérôme Cahuzac a donc effrontément menti. La leçon est cruelle et sans appel pour ceux qui, à gauche, ne se sont jamais privés de donner des leçons de morale.

 

Nous pourrions nous réjouir de voir la majorité empêtrée dans cette affaire. Mais notre responsabilité est de rester digne car c’est notre démocratie qui est fragilisée par la faute inexcusable d’un ministre de la République.

 

Les réactions du gouvernement restent au-dessous des circonstances. Il est facile de se retrancher derrière l’excuse de l’ignorance. Que le ministre du budget ait fraudé l’impôt ; que l’un des piliers du gouvernement se soit révélé un imposteur ; qu’aucune recherche d’informations n’ait été diligentée pour vérifier les accusations de la presse, tout ceci est grave pour la République.     

 

Jérôme Cahuzac s’est avoué coupable, et nous ne pouvons accuser sans preuves le président de la République et le Premier Ministre d’avoir couvert son mensonge. Mais François Hollande et Jean-Marc Ayrault sont comptables des hommes et des femmes qu’ils ont choisis au gouvernement. Ne sont-ils pas également responsables d’avoir été à ce point abusés ? Cette affaire révèle un problème d’autorité et accentue le fossé entre le pouvoir politique et les Français.

 

Impuissant devant la crise économique, injurié par la partie la plus à gauche de sa majorité, sidéré par la forfaiture de l’un de ses ministres, ce gouvernement est, jour après jour, privé de sa capacité à agir et à convaincre. Il appartient au président de la République de mesurer l’étendue des dégâts et de prendre ses responsabilités politiques. Après seulement 11 mois de présidence, la situation devient dangereusement «anormale».