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L'unité, ferment des reconquêtes électorales

Publié le par Fédération UMP du Pas de Calais

Après les difficultés de 2012 et une année 2013 consacrée au rassemblement de notre famille politique, l'UMP a offert samedi le visage de l'unité et de la mobilisation. Président de ce Conseil National, Jean-Pierre Raffarin n'a pas manqué, lui aussi, de souligner le travail accompli par le président et l'équipe dirigeante de l'UMP. Et rendu hommage aux propos particulièrement positifs et unitaires de Xavier Bertrand et Bruno Le Maire ainsi que de ceux de Michèle Alliot-Marie, Luc Chatel et de tous les représentants des motions.

« La ligne rouge c'est la division qui sert l'adversaire alors que la diversité sert notre formation », soulignait dans une jolie formule Jean-Pierre Raffarin appréciant lui aussi l'unité de notre famille à la veille d'échéances politiques importantes, les élections municipales de mars prochain et les élections européennes de mai prochain.

Aux yeux de Jean-Pierre Raffarin, qui dit unité dit force, « une force dont aura besoin le pays alors que tout va mal ». « Les socialistes ont aggravé la crise avec leur politique. Ils voulaient faire des économies et la première chose qu'ils ont fait c'est de supprimer toutes les économies que nous avions engagées, de la refiscalisation des heures supplémentaires à la suppression des jours de carence pour les fonctionnaires en passant par le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux. Notant la propension des socialistes à engager systématiquement des sujets sociétaux pour diviser les Français sur des sujets fondamentaux comme la famille, les valeurs de notre société, l'histoire de notre pays et ainsi compenser leur déficit de crédibilité, Jean-Pierre Raffarin s'est demandé où allait l'éthique des députés socialistes qui, à Paris, votent à l'Assemblée des lois contre le cumul des mandats et qui, revenus dans leurs villes, préparent en qualité de têtes de liste la composition de leurs équipes pour les élections municipales. «Où est la cohérence ? Où est l'éthique », interroge Jean-Pierre Raffarin qui craint une crise grave devant le déficit de crédibilité du pouvoir socialiste mais également de leur inefficacité politique pour notre pays. « Les municipales seront le rendez-vous politique pour que les Français disent ce qu'ils pensent de la politique de François Hollande. De son échec national flagrant », lâche l'ancien Premier ministre.

« L'unité est la condition essentielle pour nos victoires prochaines et aujourd'hui nous offrons cette image d'unité, le visage d'une famille politique rassemblée », s'est réjoui Xavier Bertrand, appréciant la présence de François Fillon aux côtés de Jean-François Copé et de tous les leaders de l'UMP. Recommandant que le talent de faire des petites phrases et de décocher des flèches soit uniquement dédié à la gauche, il a invité les membres de notre famille politique à la combativité. Pour dénoncer la mystification d'un Président de la république socialiste « roublard et politicard élu sur un mensonge », d'un mauvais ministre de l'Intérieur qui fait exploser la délinquance mais qui expulse moins. Ne faisant « aucune confiance » ni à François Hollande ni au gouvernement socialiste, Xavier Bertrand craint les intentions cachées si nous n'emportons pas les élections municipales : développement et légalisation de la gestation pour autrui, mise en place de la loi laxiste Taubira, généralisation des rythmes scolaires, droit de vote des étrangers, légalisation du cannabis, fusion CSG-impôts qui pénaliserait gravement toutes les personnes qui payent des impôts…

« Manuel Valls, est assurément le premier bonimenteur de France », enchaîne Christian Jacob pour qui le ministre de l'Intérieur passe beaucoup plus de temps à donner des coups de menton, à soigner sa communication qu'à travailler. « Ses résultats s'en ressentent. La délinquance a explosé tant en zones rurales qu'urbaines. Il ne s'occupe pas de la sécurité des Français », tacle Christian Jacob dénonçant un autre mensonge, « le mensonge du budget ». Il s'agit d'une « manipulation financière scandaleuse », note Christian Jacob ne faisant pas non plus confiance à la politique des socialistes qui, à chaque fois qu'ils sont au pouvoir, aggravent la situation économique de la France. « En 1981 c'était la retraite à 60 ans, en 1988 le RMI, en 1997 les 35 heures et la CMU », détaille Christian Jacob, heureux aussi de l'unité retrouvée, celle où « le NOUS l'emporte sur le JE ».

Une unité de bon augure aux yeux de Bruno Le Maire estimant « que le chemin de la reconquête nationale passe obligatoirement par la reconquête locale ». Pour l'ancien ministre de l'Agriculture, « la défaite de 2012 n'est pas la défaite d'un homme –Nicolas Sarkozy était notre meilleur candidat- mais les défaites des élections municipales, cantonales, régionales, sénatoriales, législatives que nous avons subies au préalable. Quand vous avez tout perdu, que vous reste-t-il ? ». D'où l'importance des élections municipales de mars prochain qui seront l'occasion d'apporter un vote-sanction à la politique conduite par François Hollande et le Gouvernement Ayrault . « Lui, président, devait nous apporter plus de sécurité, moins de chômage. Lui, président, ne voulait pas mélanger vie privée et vie publique. On voit la réalité. Tout cela ne donne pas un espoir pour la France », déplore Bruno Le Maire.

Conseil national du 24 janvier 2014 : "Notre pays est sur une mauvaise route et il est urgent de changer de chemin"

Publié le par Fédération UMP du Pas de Calais

Redressons la France - Nos mesures d'urgence

Publié le par Fédération UMP du Pas de Calais

François Hollande : «Moi Président, je ne recevrai pas les députés à l'Elysée»

Publié le par Fédération UMP du Pas de Calais

«Moi Président, je ne recevrai pas les députés à l'Elysée»

Il faudra ajouter un nouveau reniement à une liste qui est déjà longue puisque François HOLLANDE a accueilli les députés du Pas-de-Calais ce jeudi à l’Elysée.

En soi, cette initiative est déjà condamnable. S’y ajoute un comportement sectaire de la part du Président de la République, comportement que Daniel FASQUELLE dénonce vivement.

Pourquoi en effet avoir reçu les 11 députés PS et pas le seul député UMP du Pas-de-Calais ?

François HOLLANDE ne doit-il pas respecter tous les élus et donc tous les Français ?

François HOLLANDE a-t-il oublié qu’il n'est plus Premier secrétaire du Parti socialiste ?!

Argumentaire - La gauche s'attaque aux agriculteurs

Publié le par Fédération UMP du Pas de Calais

•Depuis 20 mois, les décisions de la gauche ont fragilisé notre agriculture avec notamment une hausse des charges et une baisse des aides.

•La nouvelle loi agricole ne peut qu'accentuer les difficultés des agriculteurs en créant un climat de défiance et en multipliant les normes comme les contrôles.

•Pour que notre agriculture retrouve son rang, la priorité est d'alléger les contraintes qui l'étouffent !

Jean-François COPE : Restons sur nos gardes !

Publié le par Fédération UMP du Pas de Calais

Certains se sont interrogés, à l'issue de la conférence de presse de François Hollande, pour savoir si la gauche s'était ralliée à une politique prônant la baisse des dépenses, des déficits, des normes, des charges et des impôts... La gauche se serait-elle convertie en 3 jours à une politique, défendue par la droite, et qu'elle a combattue de toutes ses forces, y compris dans la rue, durant 30 ans ?

Je prends bien sûr acte d'un changement de discours. Et s'il s'agissait d'adopter les mesures d'urgences que l'UMP a présentées le 18 décembre dernier à l'issue du séminaire de travail de l'équipe dirigeante, je ne pourrais que m'en réjouir pour l'avenir de la France. Mais l'ambigüité des propos de François Hollande m'engage à la plus grande vigilance. Le diable est dans les détails. Nous devons rester sur nos gardes.

Je ne veux juger que sur les résultats et non sur les paroles. Or les résultats actuels sont à l'opposé de ce que François Hollande promet. Il dit vouloir baisser le chômage ? Celui-ci n'a jamais été aussi élevé. Il dit vouloir réduire les charges et les impôts ? Ils ont explosé de plus de 50 milliards en 20 mois. Il dit vouloir diviser le nombre de normes ? Il a soutenu la loi Duflot sur le logement ou la loi sur l'agriculture qui ont multiplié les contraintes. Il dit vouloir diminuer le nombre de collectivités ? Il a créé un nouvel échelon territorial, la métropole. Il dit vouloir maîtriser les comptes publics ? Le déficit initialement prévu à 61,5 milliards € pour 2013 s'élève finalement à 74,9 milliards €... Comment croire que François Hollande pourrait réussir là où il a échoué depuis son élection ?

À ce stade, c'est le flou qui domine. Pour le moment, le « pacte de responsabilité » n'a ni calendrier, ni chiffrage, ni financement. François Hollande dit espérer arriver à alléger de 10 milliards supplémentaires les charges d'ici 2017... Cette somme hypothétique ne compense pas toutes les augmentations de prélèvements subies par les entreprises depuis 2012 ! Et comment le gouvernement arriverait à dégager 10 milliards € pour réduire les charges, ce que François Hollande a présenté comme un effort colossal, quand il laisse déraper son budget de 13 milliards en 2013 ?

L'idée de subordonner des allègements de charges à des contreparties et contrôles drastiques va créer aussi une telle défiance et une telle complexité que les entreprises ne pourront pas jouer le jeu... Arnaud Montebourg a ainsi exigé la création de 2 millions d'emplois, ce qui correspondrait à diviser le chômage presque par 3 ! Comme s'il suffisait de 10 milliards de charges en moins pour décréter le plein emploi. C'est totalement irréaliste et cela témoigne d'une méconnaissance inquiétante du monde de l'entreprise.

Enfin, les promesses de François Hollande, même si elles se réalisaient, ne suffiraient pas à ramener durablement la prospérité en France. Pour cela il faut aller beaucoup plus loin et beaucoup plus vite dans les réformes ! François Hollande est-il prêt à renégocier les 35 heures et à passer à la retraite à 65 ans pour travailler plus comme nous le proposons ? Est-il prêt à instaurer un contrat de travail unique et à simplifier le droit du travail ? Est-il prêt à encourager l'apprentissage dès 14 ans ? Est-il prêt à réduire de 130 milliards € la dépense publique ? Est-il prêt à fusionner les départements et les régions ? Est-il prêt à limiter les revenus de solidarité à 75% du SMIC ? Est-il prêt à revoir l'indemnisation du chômage en échange d'une meilleure formation ? Est-il prêt à mettre un terme à l'emploi à vie systématique dans la fonction publique sauf pour les fonctions régaliennes ? Est-il prêt à lever les seuils pour les PME ? Autant de réformes indispensables que porte l'UMP, et que nous soutiendrions si François Hollande voulait les appliquer dès aujourd'hui, ce dont je doute !

Alors, je dis aux Français de ne pas se laisser tromper par un énième artifice de communication. François Hollande ne manque pas d'habileté mais de courage. Il est prêt à changer de vocabulaire dans l'espoir que cela le dispensera de changer de politique...

Seule une sanction sévère de la gauche dans nos villes et dans nos villages pourra conduire François Hollande à entendre l'exaspération des Français et à enfin changer vraiment de cap.

Découpage des cantons : nous demandons une plus grande concertation

Publié le par Fédération UMP du Pas de Calais

Découpage des cantons : nous demandons une plus grande concertation

Avec une grande majorité des élus du Montreuillois (notamment Jean-François Rapin, conseiller régional, et les conseillers généraux de 7 cantons sur 8), nous nous sommes retrouvés ce midi à la Sous-préfecture de Montreuil pour remettre à Jean-Jacques Mouline, Sous-préfet, le courrier que nous souhaitons adresser à Manuel Valls, concernant le découpage des cantons.

 

La réfome qui vient d'être proposée et qui s'est faite sans aucune concertation est profondément injuste pour notre territoire et ne manquerait pas d'affaiblir notre ruralité.


Nous allons désormais poursuivre notre mobilisation en déposant des recours, ce que chaque citoyen peut également faire s'il souhaite nous soutenir dans cette démarche, à savoir demander au Ministre de l'Intérieur de réétudier ce dossier en concertation avec les élus locaux.

Daniel Fasquelle

Député-Maire du Touquer

Jean-François COPE : "Les Français ne doivent pas s'égarer"

Publié le par Fédération UMP du Pas de Calais

Interview publié dans Le Républicain Lorrain  le 15 janvier 2014

Lors de son étape du jour à Forbach, le président de l'UMP, Jean-François Copé, tentera d'imposer Alexandre Cassaro pour éviter un duel PS/FN. Un vrai défi. Interview.

 

Après les déboires conjugaux de Nicolas Sarkozy, ceux de François Hollande. Faut-il mettre un terme définitif au statut de Première dame du pays ?

 

Jean-François Copé: « Ce statut n'existe pas. Même s'il n'est pas choquant que celle-ci puisse répondre au courrier des Français. Ce qui est en jeu dans cette affaire, c'est l'image de la fonction présidentielle. Rien d'autre. Je suis très attentif au respect de la vie privée, mais les unes de la presse internationale sont ravageuses. Par ailleurs, les Français ont définitivement tiré un trait sur les prétentions de la célèbre formule: "Moi, président, je serai exemplaire". »

 

Dieudonné est remonté sur les planches avec un spectacle expurgé de tout antisémitisme. Manuel Valls a-t-il eu finalement raison de taper du poing sur la table?

 

« J'ai soutenu sur ce point la démarche du ministre de l'Intérieur parce que je considère que la République doit faire preuve d'autorité face à des comportements racistes, xénophobes ou antisémites. Il était temps de mettre fin à ce silence convenu face aux propos monstrueux de Dieudonné. J'ai pris acte de ses promesses de changer de discours, il appartient maintenant aux juges de faire leur travail. Restons vigilants. »

 

Vous venez à Forbach soutenir la candidature d'Alexandre Cassaro aux municipales. Entre le maire sortant et le numéro 2 du FN, la partie s'annonce difficile.

 

« Je reconnais là le prisme de votre métier, avec cette tendance à désigner les gagnants avant que les élections aient eu lieu et qui généralement ne donne jamais sa chance à l'UMP. Et si pour une fois on laissait parler les électeurs. Nous avons un jeune et brillant candidat qui n'a rien à voir avec l'échec de la gestion dispendieuse socialiste et un FN incapable de gérer les villes, comme on l'a vu à Vitrolles ou à Marignane. Il faut une nouvelle génération incarnée par Alexandre Cassaro pour redynamiser économiquement Forbach. C'est le sens de ma visite dans le bassin minier. »

 

Au-delà de Forbach, face au FN en embuscade, l'échéance électorale apparaît une épreuve pour la gauche et peut-être plus encore pour la droite. Paris, Lyon, Toulouse et même Marseille pourraient lui échapper.

 

« Attendez le verdict des urnes. À qui les électeurs de Forbach veulent confier leurs économies, tout en disant stop à François Hollande et à ses promesses non tenues? Après 20 mois, le constat d'échec de la gauche est terrible. Les Français ne doivent pas s'égarer vers les extrêmes comme le FN. Ils doivent saisir cette occasion, sans quoi François Hollande aura beau jeu de ne rien changer à sa politique conduisant à l'explosion des impôts et du chômage. Les municipales constituent un rendez-vous majeur pour lequel j'invite les Français à voter pour l'UMP dès le premier tour. Je trouve, dans cette période, un peu facile, et pour tout dire pas très démocratique, de chercher des circonstances atténuantes à la gauche en trouvant très excitant de faire monter le Front national. Peut-être en contradiction avec ce que pensent les Français. »

 

Christian Estrosi assure, au contraire, que les municipales procèdent d'enjeux locaux, pas nationaux.

 

« J'ai parlé ce matin en comité politique avec Christian Estrosi. Il considère lui-même très important de lier les deux dimensions, parce que pour la première fois dans les sondages à trois mois du scrutin, plus de 25 % des Français disent vouloir en faire aussi un enjeu national. »

 

En Lorraine, quels sont vos espoirs de conquête?

 

« Partout. Je vois, à droite, des candidats qui se sont lancés en campagne très souvent rassemblés. Je suis très confiant sur nos chances de réussite. Et pas seulement sur Metz et Nancy. »

 

Propos recueillis par Xavier BROUET.

Convention sur les élections municipales

Publié le par Fédération UMP du Pas de Calais

Convention sur les élections municipales
2014, la reconquête !

 

Jeudi 23 janvier De 12h45 à 15h00
Siège de l’UMP – 238 rue de Vaugirard – 75015 Paris (Métro Vaugirard)

 

Les élections municipales constituent pour notre mouvement un rendez-vous capital et une étape importante de la reconquête. Ces élections sont particulièrement cruciales car il n’y aura pas de victoire possible en 2017 sans large succès en 2014.

 

Les Français, 20 mois après l’élection de François Hollande, sont exaspérés par l’explosion des impôts, de l’insécurité, du chômage et du communautarisme. Ils sont lassés d’une gestion locale de la gauche qui est aussi mauvaise qu’au niveau national. Ils attendent que leurs futurs maires adoucissent dans les communes une vie quotidienne que la gauche a rendue plus difficile et plus compliquée.

 

À nous d’être à la hauteur de cette envie qu’expriment les Français de retrouver plus de liberté, plus d’autorité républicaine, plus d’efficacité dans l’action publique.

 

Venez en débattre avec des personnalités de notre mouvement.

 

Réservez dès maintenant votre place en confirmant votre présence à :

 

www.etats-generaux-ump.fr/convention