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RAPPEL - Retour sur le Café-débat avec Tokia SAIFI du jeudi 15 mai 2014

Publié le par Fédération UMP du Pas de Calais

RAPPEL - Retour sur le Café-débat avec Tokia SAIFI du jeudi 15 mai 2014
RAPPEL - Retour sur le Café-débat avec Tokia SAIFI du jeudi 15 mai 2014
RAPPEL - Retour sur le Café-débat avec Tokia SAIFI du jeudi 15 mai 2014

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RAPPEL - Retour sur le Café-débat avec Tokia SAIFI du jeudi 15 mai 2014

A propos du Projet de Loi Economie sociale et solidaire

Publié le par Fédération UMP du Pas de Calais

Le 13 mai 2014, les députés ont débattu à propos du Projet de loi Economie sociale et solidaire.
 
Voici les différentes interventions de Daniel Fasquelle notamment à propos des entreprises de services à la personne :

 

- Ce projet de loi confond en fait le privé non lucratif et le privé de statut commercial. Un certain nombre d’organismes s’en sont émus, je pense notamment à la Fédération des établissements hospitaliers et d’aide à la personne privés non lucratifs, dont les dirigeants ont d’ailleurs été reçus par les ministres concernés, et obtenu la promesse que leurs remarques seraient examinées avec attention. Il importe de ne pas confondre les organismes sans but lucratif, qui relèvent d’un régime juridique particulier, et les entreprises privées agissant dans le domaine de l’économie sociale et solidaire. L’amendement n° 352 va dans le même sens que les deux amendements que j’ai défendus précédemment, qui ont reçu un avis défavorable de la commission et du Gouvernement, mais sans aucune remarque ni explication. Serait-il possible de savoir au moins pourquoi vous refusez, madame la secrétaire d’État, monsieur le rapporteur, de distinguer les organismes sans but lucratif des entreprises privées ?
 
- Le terme « entreprise » vient de l’économie et n’est pas plus stabilisé en droit que le terme « organisme ». Il peut y avoir, je le répète, des entreprises ne disposant pas de la personnalité morale : je pense notamment aux sociétés en participation, aux sociétés créées de fait. Venu du monde de l’économie, le terme « entreprise » recouvre en droit – comme le mot « organisme », d’ailleurs – des réalités très différentes les unes des autres selon que l’on est dans le domaine du droit des sociétés, de la fiscalité ou du droit administratif.
 
- Je veux redire qu’un certain nombre d’organismes ne souhaitent pas être appelés des « entreprises ». Un hôpital à but non lucratif, ce n’est pas une entreprise, et certains peuvent, à juste titre, être choqués par l’application de cette dénomination. Il aurait, à mon sens, été beaucoup plus simple de maintenir la distinction entre organismes et entreprises de l’économie sociale et solidaire. Même si j’ai bien compris que nous ne pourrions pas tomber d’accord ce soir sur ce point, je tenais à le redire.
 
- Je souhaite pour ma part revenir un instant sur les entreprises de services à la personne qui, bien que poursuivant indéniablement un objectif d’utilité sociale au regard de l’article 2, sont écartées du secteur de l’économie sociale et solidaire. Comment allez-vous justifier cela ? En effet, en appliquant les critères croisés des articles 1er et 2 du projet de loi, vous allez exclure du champ de ce dernier des entreprises qui ont une utilité sociale au sens de l’article 2 du seul fait que les critères que vous avez retenus sont beaucoup trop restrictifs. Vous avez d’ailleurs voilà quelques instants écarté un amendement sur ce sujet, selon moi à tort.
 
- Vous avez soutenu, monsieur le rapporteur, que les entreprises de services à la personne étaient un concept vague – vous avez cité l’exemple d’une entreprise qui donnerait des cours d’anglais. C’est au contraire un secteur très précisément défini ; il existe d’ailleurs une Agence nationale des services à la personne. Les activités développées sont soumises, selon leur nature, soit à agrément et à déclaration, soit à simple déclaration. Il est tout de même regrettable que ces entreprises qui relèvent d’un régime juridique particulier soient exclues du champ de l’économie sociale et solidaire alors même qu’elles présentent une utilité sociale.
- J’ajoute que vous envoyez aux acteurs de ce secteur un très mauvais signal, alors même qu’il est aujourd’hui en difficulté : les mesures fiscales que vous avez prises ont abouti à la destruction de 80 000 emplois à domicile en 2013 et continueront de détruire des emplois. La fédération qui représente ces entreprises déplore d’ailleurs un manque de reconnaissance de la part de votre gouvernement et de votre majorité et une instabilité législative et fiscale.
 
- Je vous demande donc de profiter de l’examen de l’article 2 pour faire en sorte que tous les acteurs, entreprises et associations, poursuivant un objectif d’utilité sociale au sens de cet article soient inclus dans le champ d’application du texte. À défaut, personne n’y comprendra rien !
 
- On nous avait annoncé un choc de simplification… C’est plutôt un choc de complexité ! On multiplie les critères dans tous les sens ; plus on avance dans les débats, plus cela devient confus. Vous dites que c’est clair, mais je me demande comment les acteurs du secteur, et surtout les Français, vont s’y retrouver !
 
- Mais surtout, il y a une ambiguïté de votre démarche, qui ressort du titre même du texte. Vous auriez dû l’intituler « projet de loi relatif aux entreprises de l’économie sociale et solidaire » ou « aux entreprises solidaires d’utilité sociale », car vous en excluez certains acteurs de l’économie sociale et solidaire.
 
- Nous voulons, tout comme Philippe Vigier et l’UDI, soutenir des activités, des emplois. Par votre faute, énormément d’emplois ont été perdus dans ce secteur. Vous poursuivez dans une voie qui n’est pas la bonne : il faut, avant tout, soutenir des activités et ce faisant, soutenir les acteurs, mais pas en exclure certains. C’est dommage et je le regrette vivement.
 
- C’est une question de crédibilité vis-à-vis de nos concitoyens : on ne peut pas en permanence tenir un discours et multiplier les actes qui vont à l’opposé. Vous nous parlez de choc de simplification et d’économies : eh bien, nous vous proposons justement ce soir de mettre en application votre discours relatif au choc de simplification et aux économies, tout simplement en supprimant la consécration législative du conseil supérieur de l’économie sociale et solidaire.
 
 

Jean-Fançois COPE : « Non à l'Europe de Hollande » !

Publié le par Fédération UMP du Pas de Calais

Interview publié dans Le Figaro le 10 mai 2014

 

INTERVIEW - Pour le président de l'UMP, seul son parti a « une vision lucideet positive pour l'avenir » de la France.

LE FIGARO. - Vous réjouissez-vous qu'Angela Merkel reçoive François Hollande ce week-end ?

Jean-François COPÉ. -Tout ce qui permet à nos dirigeants de se parler est une bonne chose, et les images sont toujours utiles, donc oui, je me réjouis de cette invitation. Mais au-delà de la relation personnelle, que pouvons-nous attendre de cette rencontre ? Le décrochage croissant de la France par rapport à l'Allemagne, depuis deux ans, en matière de chômage, de fiscalité, de déficit budgétaire et de déficit commercial, menace l'efficacité du moteur franco-allemand, sans lequel pour moi l'Europe ne peut pas fonctionner.

François Hollande voudrait un euro moins fort, Angela Merkel s'y refuse. Quelle est votre position ?

Tout le monde préférerait un euro un peu moins fort, mais le cours monétaire n'explique pas tout, et les chiffres du commerce extérieur des pays européens en sont le meilleur indicateur. L'Allemagne a un excédent commercial de 200 milliards, l'Italie un excédent de 30 milliards et la France, un déficit de 60 milliards. Pourquoi ? Parce que depuis deux ans, François Hollande refuse l'exigence de réformes que tous nos voisins ont réalisées !

Vous partagez donc l'analyse d'Alain Juppé, qui souligne que le commerce extérieur japonais a atteint un déficit record quand le premier ministre Shinzo Abe a décidé de baisser le yen ?

J'y souscris d'autant plus que Shinzo Abe a plongé son pays dans le marasme en choisissant une relance par la demande, comme François Hollande. Il n'y a pas de miracle: les pays qui s'en sortent sont ceux qui privilégient la production et donc la compétitivité.

Vous ne croyez donc pas au «tournant» de l'exécutif ?

Le tournant n'est qu'un discours et un nouveau casting, hélas pas une réalité. D'ailleurs Bruxelles a dit son scepticisme. C'est pourquoi j'appelle les Français à voter pour les candidats de l'UMP, seul parti à avoir une vision lucide et positive pour l'avenir de notre pays. Notre projet européen repose sur deux piliers: une Europe pragmatique et efficace faite de cercles à géométrie variable, qui ne fait pas tout à 28 mais qui permet aux nations qui veulent avancer plus vite ensemble de pouvoir le faire. Par exemple, on peut avancer sur le nucléaire avec la Grande-Bretagne et la Finlande, sur l'harmonisation sociale et fiscale avec les pays frontaliers du nôtre, sur l'immigration avec les États qui tiennent leurs engagements, de sorte que ceux qui ont des frontières passoires sortent de Schengen… Quant au deuxième pilier, c'est une France qui ose enfin regarder la réalité en face plutôt que de se servir de l'exception française comme alibi à l'absence de réformes. Redonnons le goût du travail et supprimons les 35 heures, réformons notre droit du travail, donnons à nos entreprises des raisons de produire et d'embaucher en France. En un mot, redonnons de la liberté !

«Sortir de l'Europe, c'est sortir de l'Histoire», a écrit François Hollande dans Le Monde. Adhérez-vous à la formule ?

Non, parce qu'elle est à la fois stigmatisante et défensive. La France ne fait pas le choix de l'Europe par crainte de sortir de l'Histoire, mais pour agrandir l'Histoire, c'est donc un choix profondément patriotique. L'Europe ne doit pas seulement parler à la mémoire, même si c'est une dimension fondatrice. L'Europe de François Hollande n'est pas la mienne. L'Europe que nous voulons se décline au présent, elle est utile, concrète. À la formule incantatoire de François Hollande sur «l'Europe de la volonté», je préfère l'Europe de l'efficacité, des réponses, des solutions. Enfin, le président est intarissable sur l'Europe qui déçoit, mais muet sur sa responsabilité dans notre décrochage.

Comment expliquez-vous la montée de l'euroscepticisme, sur lequel surfe le FN ?

51 % des Français trouvent que c'est une bonne chose d'appartenir à l'Europe, contre 38 % qui pensent que c'est une mauvaise chose, cela signifie que le sentiment pro-européen reste largement majoritaire, mais il est vital d'agir de l'intérieur pour corriger les faiblesses de l'Union européenne. Le FN parie sur le fait que les Français ont la mémoire qui flanche, d'où son discours démagogique. Il parle de sortir de l'euro, mais comment payerions-nous notre énergie, qui représente 83 % de notre déficit commercial ? Comment feraient nos agriculteurs sans les 64 milliards d'euros d'aides européennes sur la période 2014-2020 ?
 

Elections européennes - Meeting national

Publié le par Fédération UMP du Pas de Calais

 

Jean-François Copé
Président de l'UMP

a le plaisir de vous inviter au Meeting National du

MERCREDI 21 MAI 2014 à 17 h 30

en présence de

 

Michèle Alliot-Marie
Tête de liste Région Sud-Ouest
Alain Cadec
Tête de liste Région Ouest
Brice Hortefeux
Tête de liste Région Massif Central-Centre
Alain Lamassoure
Tête de liste Région Île-de-France
Français établis Hors de France
Jérôme Lavrilleux
Tête de liste Région Nord-Ouest
Nadine Morano
Tête de liste Région Est
 
Renaud Muselier
Tête de liste Région Sud-Est
 

Salle Equinoxe 18-20 rue du Colonel Pierre Avia 75015 Paris
Métro 8 (station Balard) • Tramway T2 (arrêt Suzanne Lenglen)

Le Magazine de l'Union - 64

Publié le par Fédération UMP du Pas de Calais

Carole Marien, adjointe aux sports à Béthune (Voix du Nord du 12/05/14)

Publié le par Fédération UMP du Pas de Calais

Vous trouverez ci-après un portrait de Carole MARIEN réalisé par Christian LARIVIERE publié ce lundi 12 mai 2014 dans LA VOIX DU NORD, édition Béthune.

Carole Marien, l’adjointe aux sports qui rêve d’un club phare pour Béthune

Plus jeune conseillère régionale UMP, elle entame à Béthune son deuxième mandat municipal – le précédent était à Guarbecque – avec déjà une carrière derrière elle. À 29 ans, Carole Marien, la nouvelle adjointe aux sports, passerait presque pour une femme d’expérience. Elle en a en tout cas dans le domaine du football pour avoir joué à haut niveau à Bruay puis La Roche-sur-Yon.

« J’ai commencé à jouer à 5 ans, raconte la jeune femme. C’était la grande époque de l’OM. Avec mon frère, nous étions fascinés par Basile Boli et Jean-Pierre Papin. » À 15 ans, elle prend une licence dans l’équipe féminine de Bruay alors qu’elle prépare le bac à Aire-sur-la-Lys. « Pour continuer le foot, j’ai cherché des études courtes : un DUT techniques de commercialisation à Lens. » Bientôt, elle s’aperçoit que si elle aime les relations humaines dans le commerce, elle n’a pas la fibre mercantile et elle se reconvertit en suivant des études d’infirmière.

« Pas l’étiquette la plus facile à porter »

Entraînant les jeunes dans sa commune natale, en 2008, Carole Marien s’y fait élire au conseil municipal. « Ni mon père directeur commercial, ni ma mère secrétaire médicale ne font de politique mais ils m’ont toujours soutenue. Mes deux grands-pères s’étaient présentés à Guarbecque sur des listes opposées », s’amuse-t-elle. Le déclic de la politique lui vient pendant la campagne victorieuse de Nicolas Sarkozy. Elle rencontre Pierre-Emmanuel Gibson, adhère à l’UMP : « Ce n’est pas l’étiquette la plus facile à porter dans notre région. » Elle colle des affiches pour André Flajolet : « J’ai beaucoup appris à ses côtés. En 2012, nous avons eu des divergences sur les moyens de communication et nos chemins se sont éloignés. »

Entre 2010 et 2012, elle exerce des responsabilités au sein de l’appareil et découvre que « les jeunes y sont très considérés. J’ai eu l’occasion de me rendre dans les ministères, à Matignon, à l’Elysée, de rencontrer les personnes les plus importantes. Ça reste gravé. » Comme est resté gravé dans sa mémoire le souvenir de la campagne présidentielle perdue, « extraordinaire par sa ferveur ».

« Le sport apprend le dépassement de soi »

Habitant Béthune depuis 2011, elle se lance aux côtés de Pierre-Emmanuel Gibson parce qu’elle entrevoit « une fenêtre de tir ». Et puis il y a eu « ce choix de raison » de faire alliance avec Olivier Gacquerre. « Ça se passe bien. Nous formons une belle équipe, assure l’ex-footballeuse. Qu’on nous laisse la chance de montrer ce qu’on peut faire pour la ville. » Pour réussir dans le domaine qui lui a été confié, elle compte tirer profit de son expérience sur les stades : « Le sport apprend le dépassement de soi. Il forge un tempérament, oblige à avoir l’esprit d’équipe, à être plus fort quand l’autre est un peu moins bien. »

« À Béthune, il manque un club de haut niveau. Sans dénigrer le futsal, qui a une très bonne équipe mais qui est un sport jeune, la ville a besoin d’un club phare qui fasse venir du monde », poursuit l’adjointe qui a commencé à rencontrer les présidents et se donne jusqu’à fin juin pour définir une feuille de route. En s’interrogeant sur ce qui serait susceptible d’offrir une vitrine, comme le basket féminin pour Arras.

« Savourer les petits moments de la vie »

Si elle se dit redevable aux enseignements des stades et des batailles politiques, Carole Marien dit avoir aussi beaucoup appris dans l’exercice de son métier d’infirmière. « Accompagner des fins de vie remet les choses à leur place », s’exclame une presque trentenaire vivant en couple, qui a quitté en mars son emploi à l’hôpital de Saint-Venant – elle avait d’abord été infirmière au lycée de Bruay – pour se consacrer à ses deux mandats de conseillère régionale et d’adjointe au maire. En tâchant, dans une vie d’élue ne laissant que de rares soirées de liberté pour le cinéma ou le concert, de se ménager un espace pour suivre un match au stade Bollaert, faire un peu de cuisine, associer des saveurs en préparant des cocktails. Enfin, « pour savourer les petits moments de la vie. C’est important ».

LA VOIX DU NORD – Lundi 12 mai 2014

Carole Marien, adjointe aux sports à Béthune (Voix du Nord du 12/05/14)

D'une Europe des problèmes à une Europe des résultats

Publié le par Fédération UMP du Pas de Calais

D'une Europe des problèmes à une Europe des résultats

Malgré sa défaite historique aux municipales, François Hollande n'a rien changé. Nous passons des impôts de Jean-Marc Ayrault au rabot de Manuel Valls. C'est la même logique malthusienne qui se poursuit pour financer un système à bout de souffle, drogué à la dépense publique. Rationner sans réformer, gérer la pénurie, c'est l'horizon déprimant que la gauche propose aux Français depuis deux ans, avec au bout, l'inexorable déclin.

Ce consentement socialiste au déclassement de la France, je ne peux l'accepter. C'est pourquoi je m'engage de toutes mes forces dans la campagne européenne. Parce que c'est une nouvelle occasion de dire stop à la gauche qui fait dégringoler notre pays dans la hiérarchie européenne. Parce que l'UMP est la seule à refuser les extrêmes et à contrer le FN qui veut faire imploser l'Union européenne et ruiner les Français. Parce que, tout simplement, l'avenir de la France et de l'Europe sont inséparables.

D'abord, à l'UMP, nous sommes profondément européens. Mais cela ne veut pas dire que nous sommes eurobéats. Nous sommes euroexigeants. Nous assumons l'héritage de Robert Schuman, porté par le désir de réconciliation des peuples, et celui du Général de Gaulle, fondé sur une Europe des nations. Dépassons le vieux débat entre souverainisme et fédéralisme, retrouvons nous tous pour penser que, dans un monde qui se structure en Etats-continents, la France pèsera plus dans une Europe forte.

Ensuite, la France doit profondément se réformer pour retrouver sa place centrale en Europe. Il est trop facile de rejeter sur les autres la responsabilité de nos faiblesses. Ce n'est pas la faute de Bruxelles si nous sommes passés à la retraite à 60 ans ou aux 35 heures ! Pour tirer profit de l'Europe, à l'instar de l'Allemagne, nous devons prendre des décisions courageuses et moderniser notre pays. C'est ainsi que le moteur franco-allemand repartira.

Enfin, il faut une Europe plus efficace au service des Français. Cela suppose d'arrêter l'élargissement de l'Union, de renforcer nos frontières extérieures en remettant à plat Schengen, d'en finir avec la naïveté commerciale en imposant le principe de réciprocité dans les échanges, de privilégier des projets concrets entre quelques Etats membres plutôt que de vouloir toujours avancer à 28, de lutter contre le dumping social, de stopper la machine à créer des normes… Bref, il faut passer d'une Europe des problèmes à une Europe des résultats.

L'importance du scrutin du 25 mai est capitale, pour l'Europe, mais aussi pour la France que nous voulons demain. Je compte sur votre mobilisation.

 

Jean-François COPE

Présidnet de l'UMP

10 raisons de voter UMP aux élections eurpéennes

Publié le par Fédération UMP du Pas de Calais

Argumentaire - 2 ans de François Hollande : 2 ans perdus pour les Français

Publié le par Fédération UMP du Pas de Calais

  • Chômage, insécurité, impôts, dette : la situation s'est fortement aggravée depuis l'élection de François Hollande.
     
  • Cet échec a été sanctionné par les Français, mais François Hollande se refuse à changer de politique. Au contraire, il s'évertue à utiliser les mêmes méthodes politiciennes : com', fausses promesses, tripatouillage…
     
  • Pour obtenir un vrai changement, il faut lourdement sanctionner la gauche aux élections européennes du 25 mai 2014.