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Apprentissage...

Publié le par ump62

Apprentissage : les régions doivent embrayer

et prendre leurs responsabilités

 

            Le Président de la République s’est rendu aujourd’hui au Campus des Métiers et de l’Entreprise de Bobigny en Seine Saint-Denis. Rappelant son engagement indéfectible pour l’emploi, il a présenté les moyens exceptionnels mis en œuvre, à hauteur d’un demi-milliard d’euros supplémentaires en 2011, financés par redéploiement des crédits de l’État.

            Volontariste, le chef de l’État a prouvé qu’il l’était au moment de la crise. Il le prouve encore aujourd’hui par une politique ô combien offensive : réforme de la taxe d'apprentissage, aide à l’embauche d’un jeune en alternance avec exonérations de charges pour les PME, système de bonus-malus pour les entreprises de plus de 250 salariés. Pour les chômeurs de longue durée, 250 millions d'euros seront affectés pour financer 50 000 contrats aidés supplémentaires sur les douze prochains mois, qui vont s'ajouter aux 390.000 déjà programmés pour 2011, le financement de formations supplémentaires en augmentant de 30% les entrées en formation, etc.

            Ce plan de bataille, empreint de responsabilité, doit nécessairement s’appuyer sur une mobilisation des conseils régionaux, compétents en matière d’apprentissage. L’État se fixe donc aujourd’hui l’objectif de 800 000 jeunes en alternance à l’horizon 2015, et, à terme, d’un million d’apprentis. La règle est simple : pour un euro versé par l’État, l’objectif est qu’un euro soit versé par les conseils régionaux. Le chef de l’État l’a dit, parce que la bataille de l’emploi se gagne sur les territoires, au plus proche de ses acteurs, la mobilisation doit être «l’affaire de tous». Domaine phare de la région, la formation par l’alternance est «une formule gagnante pour tout le monde» : l’entreprise, le jeune, la collectivité publique.

            Loin de vouloir faire du chiffre, le gouvernement réplique par des engagements concrets et responsables, au cœur des attentes de nos compatriotes. Le chef de l’État disait d’ailleurs ce matin : « Je ne ferai jamais partie de ceux qui pensent que sur l’emploi l’État doit se contenter de jouer les simples spectateurs ».

            Il revient donc à nos régions le devoir de s’engager elles aussi pour ne pas être spectatrice. Une main est aujourd’hui tendue pour faire de l’emploi une mobilisation autant nationale que territoriale. Agir tous ensemble pour faire reculer le chômage, pour l’avenir de nos jeunes, c’est plus qu’un devoir, c’est une exigence morale à l’égard de nos compatriotes. L’État s’y engage. Je ne comprendrais pas que les régions ferment les yeux sur la première préoccupation des Français. Nous attendons maintenant que chaque exécutif s’engage sur ce contrat gagnant-gagnant. Les Français jugeront aussi nos régions sur les résultats.

 

Franck LOUVRIER
Secrétaire national en charge des relations avec les conseillers régionaux
Conseiller régional des Pays de la Loire
Membre de la commission des finances, du personne, des affaires générales, des travaux, de la communication et de la démocratie
www.francklouvrier.fr

Remaniement ministériel du 27 février 2011

Publié le par ump62

Le Président de la République a annoncé un remaniement ministériel, le 27 février 2011, au cours d'une allocution télévisée et radiophonique.


-Alain Juppé, précédemment ministre d'Etat, ministre de la Défense et des Anciens combattants est nommé ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et européennes.

-Gérard Longuet est nommé ministre de la Défense et des Anciens combattants.

-Claude Guéant est nommé ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer, des Collectivités territoriales et de l'Immigration

Allocution radiotélévisée du Président sur la situation internationale

Publié le par ump62

Allocution radiotélévisée du Président sur la situation internationale

Palais de l'Élysée - Dimanche 27 février 2011

 

 

Mes chers compatriotes,

A peine la plus grave crise économique et financière depuis la deuxième guerre mondiale semble-t-elle s'estomper, à peine l'Europe a-t-elle dominé la crise de l'euro que, de l'autre côté de la Méditerranée, se produit un immense bouleversement. Certains peuples arabes prennent leur destin en main, renversant des régimes qui, après avoir été, au temps de la décolonisation, les instruments de leur émancipation avaient fini par devenir ceux de leur servitude. Ces régimes, tous les États occidentaux et tous les gouvernements français qui se sont succédés depuis la fin des colonies ont entretenu avec eux des relations économiques, diplomatiques et politiques, malgré leur caractère autoritaire parce qu'ils apparaissaient aux yeux de tous comme des remparts contre l'extrémisme religieux, le fondamentalisme et le terrorisme.

Mais voici qu'à l'initiative des peuples s'esquisse une autre voie. En opposant la démocratie et la liberté à toutes les formes de dictature, ces révolutions arabes ouvrent une ère nouvelle dans nos relations avec ces pays dont nous sommes si proches par l'histoire et par la géographie. Ce changement est historique. Nous ne devons pas en avoir peur. Il porte en lui une formidable espérance car il s'est accompli au nom des valeurs qui nous sont les plus chères, celles des droits de l'homme et de la démocratie. Pour la première fois dans l'histoire, elles peuvent triompher sur toutes les rives de la Méditerranée. Nous ne devons avoir qu'un seul but : accompagner, soutenir, aider les peuples qui ont choisi d'être libres. Entre l'ingérence qui ne serait pas acceptée et l'indifférence qui serait une faute morale et stratégique, il nous faut tout faire pour que l'espérance qui vient de naître ne meure pas car le sort de ces mouvements est encore incertain. Si toutes les bonnes volontés ne s'unissent pas pour les faire réussir, ils peuvent aussi bien sombrer dans la violence et déboucher sur des dictatures pires encore que les précédentes.

Nous savons ce que pourraient être les conséquences de telles tragédies sur des flux migratoires devenus incontrôlables et sur le terrorisme. C'est toute l'Europe alors qui serait en première ligne. Nous avons donc le devoir d'agir avec une ambition qui soit à la dimension des événements historiques que nous vivons. C'est pourquoi la France a demandé que le Conseil européen se réunisse pour que l'Europe adopte une stratégie commune face à la crise libyenne dont les conséquences pourraient être très lourdes pour la stabilité de toute la région. De même l'Europe doit se doter sans tarder de nouveaux outils pour promouvoir l'éducation et la formation de la jeunesse de ces pays du Sud de la Méditerranée, imaginer une politique économique et commerciale pour favoriser la croissance de ces jeunes démocraties qui veulent naître.

L'Union pour la Méditerranée, fondée à l'initiative de la France le 13 juillet 2008, doit permettre à tous les peuples de la Méditerranée de bâtir enfin une destinée commune. Le moment est venu de refonder cette Union à la lumière des événements considérables que nous vivons. La France fera des propositions en ce sens à ses partenaires.

Mon devoir de Président de la République est d'expliquer les enjeux de l'avenir mais tout autant de protéger le présent des Français. C'est pourquoi, avec le Premier Ministre François Fillon, nous avons décidé de réorganiser les ministères qui concernent notre diplomatie et notre sécurité.

Alain Juppé, ancien Premier ministre, homme d'expérience qui a déjà exercé ces fonctions avec une réussite unanimement reconnue sera Ministre des Affaires étrangères. Pour le remplacer au ministère de la Défense, j'ai choisi Gérard Longuet, lui aussi homme d'expérience. J'ai souhaité dans le même temps confier la responsabilité de ministre de l'Intérieur et de l'Immigration à Claude Guéant qui m'a accompagné depuis neuf ans dans toutes les responsabilités que j'ai exercées, en particulier au ministère de l'Intérieur dont il connaît tous les rouages et dont il a occupé tous les postes de responsabilité.

Ainsi les fonctions régaliennes de l'État se trouveront-elles préparées à affronter les événements à venir dont nul ne peut prévoir le déroulement.

Mes chers compatriotes, c'est mon devoir de prendre les décisions qui s'imposent quand les circonstances l'exigent. Je connais vos attentes qui sont grandes à juste titre. Je me suis engagé à moderniser la France pour que notre modèle survive à tous les changements si brutaux de ce début du XXIème Siècle. Pour obtenir les résultats que vous attendez et que nous obtiendrons, je me dois de ne faire prévaloir aucune autre considération que le souci de l'efficacité et de l'intérêt général dans le choix de ceux auxquels sont confiées les plus hautes responsabilités de l'État.

Dans ces circonstances si troublées la nécessité du rassemblement de tous les Français autour de nos valeurs républicaines est plus nécessaire que jamais. La peur, l'affrontement, l'exclusion n'ont jamais permis de préparer l'avenir, au plan international comme au plan national. A l'inverse le refus de voir les réalités en face exacerbe les tensions.

Mes chers Compatriotes, vous pouvez compter sur ma détermination et sur mon engagement.
Vive la République !
Vive la France !

Entretien avec Carole Marien, Conseillère régionale

Publié le par ump62

(Propos recueillis par Ch. Loeuillet)4ncmarien

 

ChL : Carole, merci d’avoir accepté ce premier «Questions-réponses ». Peux-tu nous parler de toi ?

Carole Marien :J’ai 25 ans… Je suis titulaire d’un BAC Economique et social, d’un DUT Techniques de commercialisation et depuis fin 2010 du diplôme d’état d’infirmier.

ChL : deux domaines qui n’ont pas grand-chose à voir l’un avec l’autre…

Carole Marien : comme beaucoup de jeunes de nos jours,  j’ai emprunté des chemins sinueux pour trouver mon avenir professionnel. Cependant, le commerce et les soins aux personnes ont au moins un point commun : les relations avec autrui… Si l’aspect commercial n’a pas satisfait mes attentes, c’est sans doute parce que le relationnel établi avec le «client» est purement mercantile. Dans le soin, pas de contrepartie, le client devient patient et je me retrouve pleinement dans l’exercice de cette profession.

ChL : et côté loisirs ?

Carole Marien : j’ai passé de nombreuses heures sur les terrains de football. J’ai débuté le football au plus jeune âge à Guarbecque, en club mixte, puis j’ai poursuivi  ma passion vers 16 ans en féminine à Bruay-la-Buissière puis à La Roche Sur Yon au plus haut niveau. Au fil du temps, le plaisir prenant ses distances, j’ai passé un diplôme d’initiateur pour entraîner les plus petits et transmettre ma passion durant quelques saisons à Guarbecque.

ChL : la place de la politique dans tout ça ?

Carole Marien :je suis Conseillère régionale depuis mars 2010 et conseillère municipale à Guarbecque, village d’environ 1400 habitants, à proximité de Béthune.

ChL : une vocation ?

Carole Marien :je ne suis pas issue de sciences po et je ne sors pas d’une fac de droit… Au fil du temps, je me suis impliquée dans mon village en y prenant un certain plaisir. De nouvelles rencontres, du bénévolat pour l’organisation de manifestations, l’intégration au comité des fêtes... De fils en aiguille, j’avais envie de m’investir davantage. Dans le même temps, j’ai découvert  une personnalité :  Nicolas Sarkozy !

ChL : c’est à Nicolas Sarkozy que l’on doit ton adhésion à l’UMP ?

Carole Marien : j’ai pris ma première carte en 2006, séduite par cet homme dynamique et très simplement je me suis dit : «Il veut que la France change, il montre de l’envie, il a de bonnes idées, il propose, il agit…». Et puis, les législatives suivant les présidentielles, André Flajolet a été réélu député. Une véritable chance pour moi : toujours à l’écoute et disponible,  il m’apporte tout son soutien et j’apprends beaucoup à ses côtés. S’en est suivi  un investissement au sein des jeunes pop (jeunes de l’UMP) en prenant « en charge » les jeunes pop de Béthune et  en organisant  des rencontres, des manifestations, les soutiens pendant  les campagnes électorales… Au sein de l’UMP, je suis élue conseillère nationale dans la 9ème circonscription, membre du bureau départemental, du Comité départemental et du Conseil national.

ChL : tu es Conseillère régionale depuis un an maintenant, que retiens-tu de cette expérience ?

Carole Marien :tout d’abord un groupe, le groupe Majorité présidentielle (UMP-Nouveau Centre), présidé par Philippe Rapeneau. Un groupe soudé qui travaille beaucoup et qui communique davantage ! Le travail en commission est aussi très important : je suis membre de la commission «Jeunesse et sports» et de la commission «Santé, Plan anti-cancer». Deux commissions intéressantes en concordance avec mes passions et ma profession. L’exercice n’est pas toujours aisé et nos demandes souvent insatisfaites mais nous sommes vigilants, actifs et soucieux de l’intérêt de tous. Personnellement, j’apprends chaque jour un peu plus, dans tous les champs d’action du Conseil régional. J’interviens également dans des conseils d’administration de lycées et divers organismes…

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ChL : et sur le  «terrain», ça se passe comment ?

Carole Marien : très bien même si j’ai découvert un certain sectarisme sur le territoire. Or pour moi, les divergences d’opinions  n’excluent pas l’accueil, la courtoisie, la politesse, et l’impartialité… sans doute l’idéalisme de la jeunesse ! Au quotidien, il faut souvent se battre, rétablir la vérité face à des élus de gauche qui tirent à vue sur le Président de la République et le Gouvernement. Certaines joutes sont parfois un peu sportives mais elles sont nécessaires car je souhaite vraiment que notre région relève la tête et que les habitants du Nord-Pas de Calais  retrouvent  dynamisme et optimisme !

ChL : quelques mots sur la réforme des collectivités…

Carole Marien : récemment on m’a dit :  «C’est mauvais pour vous ça et pour les femmes en général !»

Pour moi, la réforme des collectivités territoriales est importante. Parce qu’un Conseiller régional n’a que peu de visibilité, parce qu’il faut une optimisation entre Région et Département, parce qu’un élu est reconnu sur SON territoire et qu’il doit être un interlocuteur privilégié. Alors moins de femmes élues ? Cela reviendrait à dire que la femme n’a sa place en politique que sur une liste paritaire or l’investissement sur le terrain, pour chacun, ne me semble pas réservé aux hommes !

ChL : le jeune adhérente à l’UMP de2006 a-t’elle toujours foi  en Nicolas Sarkozy ?

Carole Marien :je n’ai aucun regret sur mon choix de 2007. Nicolas Sarkozy était le meilleur candidat pour mener la «barque»Il avait promis des réformes et il tient ses promesses : la réforme des retraites, la réforme de la Taxe Professionnelle, la maîtrise du budget... Ce n’est certes pas très populaire mais entre faire plaisir et faire ce qui est nécessaire, il a choisi… A l’occasion du Congrès des maires de France, Nicolas Sarkozy a déclaré : «La première définition du responsable, c’est que c'est à lui qu'il revient de dire non. La première définition de l’irresponsable, c'est qu’il lui revient d'aligner les oui». Je souhaitais un président responsable capable de prendre les choses en main et je suis satisfaite des actions qu’il mène !

ChL : une conclusion ?

Carole Marien : la vie est courte et j’en prends conscience un peu plus chaque jour notamment auprès des personnes atteintes par la maladie. Paradoxalement, c’est ce qui me donne de l’énergie, l’envie d’apprendre, de rencontrer de nouvelles personnes, de me battre pour les autres. Le quotidien n’est pas toujours facile et n’est  sans doute pas à l’image de ce que l’on espère mais soyons solidaires, attentifs aux autres et optimistes, parce qu’après tout… «demain le soleil se lèvera et qui sait ce que la marée peut apporter… ».

ChL : Merci Carole !

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Trop, c'est trop !

Publié le par ump62

La nouvelle affiche injurieuse du Mouvement des Jeunes socialistes est scandaleuse !

 

Que les socialistes n'aient pas de projets est une chose, qu'ils essaient d'occuper la scène médiatique en assimilant le Président de la République à Hitler est honteux et insultant pour nos institutions, pour notre pays et pour les victimes de la barbarie nazie.

 

Si vous aussi vous êtes scandalisés et indignés par cette campagne injurieuse et odieuse, signez la pétition électronique pour demander au PS de la dénoncer et de la stopper immédiatement :

 

http://www.lemouvementpopulaire.fr/petitionner/

 

Ci-dessous, le communiqué de presse de la Direction de la communication de l'UMP...

 

Communiqué de presse

 

« Trop c’est trop ! »,  Jean-François Copé, Secrétaire Général de l'UMP, appelle le PS à revenir dans le cadre d’un débat républicain respectueux des personnes et des institutions.

Trop c’est trop ! Les dirigeants du PS n’ont-ils rien d’autre à nous opposer et à proposer aux Français que des insultes nauséabondes et indignes ?


Une nouvelle étape dans la bassesse a été franchie avec l’affiche du Mouvement des Jeunes Socialistes (MJS) qui détourne honteusement une photo dans l’unique but d’assimiler Nicolas Sarkozy à Adolf Hitler, et ceux qui soutiennent le Président de la République aux nazis !


L’UMP dénonce cette dérive malsaine et dangereuse qui consiste à constamment faire l’amalgame entre nos propositions, nos élus, le Président de la République et le pétainisme ou le nazisme. C’est insultant pour le débat démocratique et républicain, pour notre pays et nos institutions et pour les familles des victimes de la barbarie nazie.


Jean-François Copé, au nom de l’UMP, appelle solennellement Martine Aubry à dénoncer et à stopper immédiatement cette campagne. Plus largement, il appelle le PS à quitter ce caniveau de l’insinuation scandaleuse sur le nazisme ou le pétainisme, pour revenir dans le débat républicain, dans l’échange d’idées, dans la confrontation de projet.


L’UMP appelle tous les Républicains, de droite comme de gauche, à faire part de leur indignation face à ces méthodes déshonorantes pour ceux qui les emploient.
 
Contact Presse
Guillaume Bazaille 01 40 76 60 48
Ludovic Guillot     01 40 76 61 21

 

affiche

 

Nouvel organigramme de l'UMP

Publié le par ump62

Il y a quelques jours, Jean-François Copé a dévoilé le nouvel organigramme politique de l’UMP.

C’est dans un esprit de rassemblement et d’unité que s’est constituée la nouvelle équipe dirigeante de notre Mouvement, composée de 48 conseillers politiques et 193 secrétaires nationaux.

Une équipe ouverte à toutes les sensibilités de notre famille politique tout en étant en phase avec l’évolution de notre société.

Les secrétaires nationaux couvrent désormais tout le champ du débat public (Aménagement du territoire, Affaires étrangères, Culture, Défense…), permettant ainsi à l’ensemble de nos concitoyens de pouvoir disposer d’un interlocuteur au sein de notre Parti.

Cette équipe sera très largement impliquée dans la préparation du projet présidentiel de 2012...
 

Daniel Fasquelle, Député et président de la Fédération UMP du Pas de Calais a été nommé  Secrétaire national en charge du tourisme.

Equipe dirogeante de l'umpL'équipe dirigeante

CP-et-SN18022011.jpgExtrait de la liste des Secrétaires nationaux

 

Frédéric Lefebvre en visite dans le Montreuillois

Publié le par ump62

 

Le vendredi 18 février 2011,  Frédéric Lefebvre, secrétaire d'Etat en charge du commerce, de l'artisanat, des PME, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, était en visite dans le Montreuillois à l’invitation de Daniel Fasquelle Député de la circonscription et Président de al Fédération UMp du pas de calais.

Une visite qui s'est déroulée en plusieurs temps : un accueil en l'Hôtel de ville du Touquet en présence des élus et des forces vives de la station, un déjeuner au restaurant Côté Sud durant lequel Frédéric Lefebvre a remis le titre de maître restaurateur à Sébastien Desrousseaux, la visite de la station du Touquet et de ses équipements, la rencontre avec les commerçants touquettois (notamment de la rue St Jean), la visite du gîte "le domaine de Monthuys" à la Caloterie, une réunion d'échanges avec les professionnels du tourisme, les artisans et les chefs d'entreprise du Montreuillois à la salle des fêtes de Wailly-Beaucamp, et enfin, une rencontre avec les militants à Beaumerie Saint-Martin.

Un vrai marathon auquel le Secrétaire d'Etat a visiblement pris du plaisir, allant à la rencontre des uns, répondant aux questions des autres, dans une ambiance détendue. L'occasion pour les professionnels de faire passer plusieurs messages dont a pris bonne note Frédéric Lefebvre, notamment sur la préservation du commerce de proximité.

Lors de la réunion de Wailly Beaucamp, il est notamment revenu sur la lourdeur administrative à laquelle étaient confrontés les responsables de PME : "je rêve d'une France qui redonne de la liberté pour que vous puissiez mobiliser votre énergie créatrice sur ce qui vous passionne". "Je veux qu'on passe d'un Etat adversaire à un Etat partenaire".

A cet effet, il a rappelé la mise en place d'un correspondant départemental pour les PME qui doit soutenir les chefs d'entreprise.

Des assises de la simplification seront également lancées en mars afin de trouver les moyens de simplifier la vie des responsables de PME. "Un petit chef d'entreprise d'une petite entreprise ne doit pas être moins aidé qu'un grand chef d'entreprise d'une grande entreprise".

Frédéric Lefebvre a également souligné l'atout formidable dont dispose la France : la qualité.

 

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Plus de photos sur le blog de Daniel Fasquelle : danielfasquelle.blogspot.com/

"La clé de la réussite scolaire ne réside pas tant dans les moyens que dans l'usage que l'on en fait !".

Publié le par ump62

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Extrait de l'intervention de Joëlle Longueval, Conseillère régionale UMP, lors de la séance plénière du Conseil régional du 17 février 2011. Une séance plénière commune du Conseil régional et du CESER sur le thème :

 

« La rentrée scolaire : une compétence partagée »


« …Nous sommes ici réunis, experts, enseignants, proviseurs, élus pour discuter des moyens que nous voulons mettre au service de notre Ecole. Pour définir les orientations d’une politique scolaire qui offrirait à chacun des jeunes de notre Région un accès libre et égal au savoir et une formation adaptée qui concilie épanouissement individuel et intégration sociale. Pour, finalement, donner aux générations futures, et c’est bien la moindre des choses, les mêmes chances que les nôtres au sein de l’Ecole républicaine.

Soyez donc certains, tous ici présents, que quelque soit notre couleur politique, nous partageons la même ambition : celle de porter nos jeunes le plus loin possible et dans les meilleures conditions.  

A ce titre, la politique scolaire doit avoir une vision d’ensemble qui ne s’encombre pas des vues électoralistes à court terme, pour donner la primauté absolue à l’intérêt des élèves. Et c’est bien dans cette optique qu’est menée l’action du Gouvernement.

Et oui, l’Etat agit !

L’Etat réforme les programmes comme le demande depuis des années les parents d’élèves et les instituts de formations supérieurs. La classe de Seconde voit ainsi son périmètre s’accroître, la classe de 1ère n’est plus une voie cloisonnée vers la terminal et ses programmes sont désormais plus adaptés aux réalités et aux besoins de notre société. Le bac professionnel passe en 3 ans et acquiert une vraie légitimité.

L’Etat avance également sur le rythme scolaire et engage de larges consultations tandis que des expérimentations « Ecole le matin ; sport ou culture l’après midi » sont menées partout en France et avec succès dans notre Région. Qui a osé bouger sur ces questions depuis 20 ans ?

L’Etat investit ; pour que l’Ecole tienne son rôle d’intégration et réduise les disparités sociales, en renforçant les effectifs et les moyens dans les zones d’éducation prioritaire.

Pour que l’Ecole reste accessible à tous, l’Etat augmente chaque année les capacités d’accueil pour des milliers d’enfants handicapés, 32 500 en plus depuis 2007 !

Pour que l’Ecole républicaine demeure l’école du mérite, n’en déplaise à certains, l’Etat donne toutes leurs chances à ceux qui veulent s’en sortir et multiplie les ouvertures de place en internat d’Excellence. Tout cela, chers collègues, a un coût auquel l’Etat répond.

 N’analysons pas l’action gouvernementale par le simple prisme des réductions de poste.  Ne  réduisons pas la politique scolaire à la gestion des effectifs d’enseignant.

Avoir une vraie politique scolaire c’est aussi être responsable et garant d’une bonne et pleine utilisation des moyens au service de l’Education et de rien d’autre !

Les suppressions de postes ne cessent de faire débat. Mais n’est-il pas normal de réduire les effectifs quand le nombre d’élève diminue ? Avec 43 000 lycéens en moins dans notre région depuis 2005, près de 9000 places vides auxquelles s’ajoutent 900 places vides en BTS et 750 en Prépa, n’est-il pas légitime d’adapter les effectifs à cette nouvelle  situation ?

On accuse le Gouvernement actuel de briser notre système éducatif mais le taux d’encadrement n’a jamais été aussi bon ! 21.5 élèves par classe en moyenne dans le secondaire, bien au-delà de la moyenne européenne !

On consacre 6 % de notre PIB, plus que tous nos grands partenaires européens, soit 66 milliards d’euros à l’Education Nationale et le budget augmente de 1.6% cette année encore. On dépense 25% en plus par Elève que dans le reste de l’Europe pour des résultats comparables en termes de niveau.  Les dépenses par Lycéen ont augmenté de plus de 50% entre 1990 et 2005. On peut difficilement critiquer le manque de ressources !

Seulement  en période de crise budgétaire nous devons orienter et consacrer nos budgets là où ils sont le plus utiles.

La clé de la réussite scolaire ne réside pas tant dans les moyens mais bien dans l’usage que l’on en fait !

Il ne faut pas chercher la solution, ou le problème, dans le nombre d’effectifs mais bien dans leur utilisation. C’est tout l’enjeu du prochain CPRDFP et de la redéfinition de la carte des formations élaborée sur les 3 piliers que sont l’Orientation, la Formation et l’Emploi. Certes, certaines fermetures de classe et surpressions de postes qui en découlent font grincer les dents mais ils répondent à la nécessaire adaptation des moyens à des besoins qui évoluent !

La répartition des formations doit privilégier la cohérence et la complémentarité entre les lycées d’un même bassin d’emploi. La Région Nord-Pas de Calais doit d’ailleurs agir dans le même sens. Si nos lycées se vident, devons-nous continuer à payer pour les chauffer ou les éclairer tandis que des regroupements de proximité pourraient dégager des économies considérables ; notamment sur les équipements pédagogiques les plus onéreux ! C’est ainsi que certaines Régions ont pu réduire leur dépense en faveur des lycées cette année, en procédant à des regroupements. Notre Région ne peut pas s’exempter de l’effort national de réduction des déficits !

Nous avons donc tout intérêt à être partenaire plutôt qu’adversaire dans cette réorganisation, ne cherchons pas à tirer un profit politique d’un débat si essentiel, la pédagogie importe plus que la démagogie…

 En conséquent, le Groupe Majorité Présidentielle veillera attentivement à ce que la réorganisation de la carte des formations réponde à la double nécessité, impérieuse à nos yeux, de rationaliser les dépenses tout en préservant l’équité territoriale».


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Joëlle Longueval 

Conseillère régionale (UMP59)

Membre du groupe Majorité présidentielle du Conseil régional

 

 


Le sport, une ambition pour la Région !

Publié le par ump62

 

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Le Conseil Economique, Social et Environnemental Régional (CESER) a récemment examiné les politiques sportives de la Région Nord-Pas de Calais.

Le groupe Majorité présidentielle (UMP – Nouveau Centre) du Conseil régional a été tout particulièrement attentif à l’avis rendu par le CESER qui appelle :

- à une gouvernance régionale qui fait actuellement défaut pour une véritable stratégie régionale du sport

 

- à poursuivre l’équipement sportif régional de haut niveau et de proximité

 

- à mettre en valeur notre territoire par le sport en communiquant sur la «marque» Nord-Pas de Calais.

Nous ne pouvons que partager l’avis rendu par le CESER et le rapport rédigé par Sébastien Leroy puisque celui-ci dresse les mêmes constats que ceux régulièrement relayés, au nom de notre groupe, par Florence Bariseau, Joëlle Cottenye et Carole Marien  membres de la commission Jeunesse et Sports.


Parce qu’il véhicule des valeurs fortes et qu’il est au cœur des enjeux de société, le sport est un véritable lien social qui doit être au cœur de nos priorités. Malheureusement, la Région Nord-Pas de Calais est loin de briller par son palmarès selon divers classements dont celui récent de La Lettre de l’Economie du Sport qui place notre région dernière en termes de part de budget consacré au sport.


Notre visions du sport est fondée sur trois valeurs essentielles : l’ambition pour le haut niveau et pour le développement du sport pour tous, l’équité sociale et la cohérence territoriale.


Des valeurs que l’on retrouve dans le rapport et l’avis du CESER qui constate qu’il n’existe pas de coordination de la vie sportive au niveau régional. La multiplicité des acteurs du sport et des financements entrainent une déperdition d’efforts et de moyens qui plaident en faveur de la création d’un observatoire ou d’une conférence régionale tel que le rapporteur du CESER le préconise.


La région Nord-Pas de Calais est paradoxalement la deuxième région de France en nombre de licenciés mais une des plus mal classées en matière d’équipements sportifs. Il est donc primordial d’élaborer un véritable schéma régional d’équipements sportifs !

 

Les élus du groupe Majorité présidentielle souhaitent donc que l’exécutif régional tire tous les enseignements du rapport rendu par le CESER et réoriente ses politiques sportives pour qu’en Nord-Pas de Calais, le sport soit une ambition, l’ambition de toute une région.

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Carole Marien

Conseillère régionale UMP

Membre du groupe Majorité présidentielle du Conseil régional


Formation et conférence de presse pour les candidats aux cantonales

Publié le par ump62

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Le jeudi 10 février 2011 était une journée importante pour les candidats soutenus par l'UMP, dans les 38 cantons renouvelables du Pas de Calais.

Le matin, le groupe "Union.@ctions.62", groupe d'opposition au Conseil général du Pas de Calais, tenait sa seconde séance de formation sur le fonctionnement du Conseil général du Pas de calais, sur ses compétences... et sur le bilan du Président Dupilet.

Philippe Rapeneau, Secrétaire départemental de la Fédération UMP du Pas de Calais est venu saluer les candidats et leur rappeler que la Fédération62 est toute entière derrière eux.

En fin d'après midi, au siège départemental à Arras, Daniel Fasquelle, Président de la Fédération du Pas de Calais, Philippe Rapeneau Secrétaire départemental et Michel Petit Président du groupe Union.@action62 ont tenu une conférence de presse devant la presse du Pas de Calais.

 

Au cours de cette conférence de presse, les responsables de la Fédération du Pas de Calais ont présenté les candidats soutenus par l'UMP dans les cantons renouvelables du département.

Les candidats présents ont pu, quant à eux, répondre aux sollicitations des journalistes tandis que Michel Petit a évoqué son intervention récente dans l'hémicycle du Conseil général lors des débats budgétaires !

 

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