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Elections cantonales : Jean-François Copé compte sur vous !

Publié le par ump62

Elections cantonales : soirée électorale du 2ème tour...

Publié le par ump62

 

Chers Amis,

Je vous invite à assister à la soirée électorale consacrée au Second tour des élections cantonales

le dimanche 27 mars 2011 à partir de 19h00

au siège de l'UMP62 à Arras

en présence de notre Secrétaire départemental, Philippe RAPENEAU, des jeunes militants et de moi-même.

Daniel FASQUELLE
Président de l'UMP du Pas-de-Calais
Député-maire du Touquet

Elections cantonales : l'UMP62 appelle au rassemblement et à la mobilisation pour le second tour !

Publié le par ump62

 

Au lendemain du 1er tour des élections cantonales dans le Pas-de-Calais, Daniel FASQUELLE, Président et Philippe RAPENEAU, Secrétaire départemental, expriment leur déception devant les résultats obtenus par les candidats soutenus par l’UMP.

    Marqué par une abstention très élevée et un contexte national peu favorable à la Majorité présidentielle, ce résultat de 1er tour marque également à la fois un tassement des scores des candidats du Parti Socialiste et une progression limitée des candidats du FN (qui reculent en voix depuis les dernières élections, notamment régionales). Nul ne peut donc se permettre le moindre triomphalisme.

    Dans ce contexte, les candidats de la majorité présidentielle ont défendu des propositions concrètes sur les sujets qui préoccupent nos concitoyens : l’emploi,  la solidarité, la santé, le logement, la sécurité… Dans de nombreux cantons, leur discours de responsabilité a été entendu par les électeurs et leur travail de terrain a été reconnu. Les candidats sortants ont, pour la plupart, obtenu de bons résultats, souvent supérieurs aux pronostics des commentateurs.

    Malheureusement, la division au 1er tour a conduit à l’élimination de certains de nos candidats pour le second tour. A l’inverse, nous sommes en mesure de l’emporter dans d’autres cantons face à la gauche et au FN et de renforcer ainsi notre présence au sein du Conseil Général.

    C’est pourquoi, avec Michel PETIT, président du groupe Union-Action du conseil général,  Daniel FASQUELLE et Philippe RAPENEAU appellent au rassemblement le plus large et à la mobilisation autour des candidats soutenus par l’UMP et la Majorité Présidentielle partout où ils sont présents au second tour.

Elections cantonales : soirée électorale

Publié le par ump62

 

Chers Amis,

Je vous invite à assister à la soirée électorale consacrée aux élections cantonales les 20 et 27 mars 2011 à partir de 19h00 au siège de la fédération UMP du Pas-de-Calais, à Arras, en présence de notre Secrétaire départemental, Philippe RAPENEAU, des jeunes militants et de moi-même.

Par ailleurs, je me permets de vous communiquer les dates des prochains vendredis de l’UMP :

VENDREDI 1er AVRIL 2011

Au bal parc

291 rue du vieux château 62890 TOURNEHEM SUR LA HEM

Comment développer l'apprentissage ?

VENDREDI 6 MAI 2011

Foyer François Albert

Rue Ferdinand  Bar à BETHUNE

Quel avenir pour nos jeunes dans le Pas-de-Calais ?

VENDREDI 3 JUIN 2011

Palais des congrès au TOUQUET

Le tourisme, une chance pour le Pas-de-Calais !

 

En espérant vous y rencontrer,

Bien cordialement

Daniel FASQUELLE

Elections cantonales : votez et faites voter !

Publié le par ump62

Ce dimanche 20 mars se déroulera le premier tour des élections cantonales ; un rendez-vous important pour la défense de nos valeurs et de nos idéaux !

Parce qu’une élection c’est avant tout la consultation des citoyens et la garantie de l’élaboration démocratique des décisions, notre premier combat est celui de la participation. Nous devons faire de ces élections le grand évènement républicain qu’elles doivent être.

Pourquoi est-il nécessaire d’aller voter dimanche ?

- Parce que les décisions du Conseil Général ont une incidence directe sur notre quotidien. Acteur clé de l’action sociale, le département aura notamment un rôle central dans la mise en œuvre de la grande réforme de la dépendance des personnes âgées voulue par Nicolas Sarkozy.

- Parce que les Conseils Généraux gérés par le Parti Socialiste sont aujourd’hui utilisés par l’opposition pour contrer l’effort de réforme et de redressement mis en œuvre par Nicolas Sarkozy : les impôts locaux augmentent, les dépenses de fonctionnement dérapent… alors que le pouvoir d’achat des Français et le déficit de la France sont une préoccupation constante de notre Gouvernement et de notre majorité.

Quelle que soit votre situation, nous comptons sur vous :

- Vous êtes électeur de l’un des 2 023 cantons concernés : allez voter et mobilisez votre entourage !

- En cas d’absence, faites-vous représenter en établissant une procuration

- Vous n’êtes pas directement concerné : incitez vos proches qui le seraient à se déplacer dimanche pour aller voter.

Chaque voix compte alors merci de votre implication !

Nucléaire : des majorités régionales incohérentes

Publié le par ump62

               Les majorités régionales PS-PCF-EELV se trouvent une nouvelle fois affaiblies par un débat qui a déjà été tranché lors de la dernière élection présidentielle. Les Français se sont prononcés sur un programme clair qui allie le renouvelable et le nucléaire car nous avons besoin des deux.

Les élus écologistes, contrairement aux élus socialistes et communistes, souhaitent que nous revenions sur la politique énergétique de la France. Ils nous ont donné ces derniers jours un triste spectacle en voulant surfer sur la crainte légitime de nos concitoyens face à la terrifiante situation japonaise.

Il convient de mettre en place un effort de solidarité sans précédent et de tirer, en toute transparence, les leçons de cette catastrophe industrielle.

Mais, il faut bien comprendre qu'il est illusoire de vouloir relever dans notre pays le défi climatique sans l'énergie nucléaire. Nous n'avons pas d'autres choix sauf à renoncer à la croissance. Le Grenelle de l'Environnement nous oblige avant tout à réduire notre besoin énergétique. Les résultats en matière d’énergies vertes sont parfaitement en ligne avec l’objectif pour 2020 d’atteindre 23 % d'énergies renouvelables dans la consommation d'électricité. Ils sont notamment atteints par le triplement du parc éolien entre 2005 et 2010, la multiplication par 18 du parc solaire entre 2007 et 2010 et le lancement du premier appel d'offres pour l'installation de 3000 mega watt d'éoliennes en mer.

Cet effort sans précédent est à l'image du programme national nucléaire lancé en 1974.

Nous avons donc construit à côté du nucléaire une véritable stratégie industrielle française du développement des énergies renouvelables, pas contre le nucléaire mais à coté du nucléaire. C'est la position raisonnable et pertinente de la majorité présidentielle face à une gauche totalement incohérente et divisée sur un sujet si essentiel.

Franck LOUVRIER

Secrétaire national en charge des relations avec les conseillers régionaux 

www.francklouvrier.fr

Les contrats, la garantie de sécurité indispensable qui manquait aux agriculteurs !

Publié le par ump62

Tribune de Bruno Le Maire accordée à Terre-net Magazine

« Les contrats, la garantie de sécurité qui manquait aux agriculteurs »

15 mars 2011

  Face aux épreuves que traverse notre agriculture, j’ai souhaité tenir un langage de vérité. Il n’y a pas de doute à avoir : ce secteur est stratégique pour la France. Mais pour garder une agriculture forte, nous devons assurer aux producteurs un revenu stable et décent.

Il n’est pas acceptable que des milliers d’agriculteurs vendent leurs produits en dessous de leurs coûts de production. Il n’est pas acceptable que de nombreux éleveurs investissent des sommes considérables pour moderniser leur exploitation, sans savoir ce qu’ils vont toucher à la fin du mois.

Il n’est pas acceptable que les agriculteurs subissent des variations de cours de 50 ou 60 % en l’espace de quelques mois, comme ce fut le cas pour le lait, qui est passé de 400 € la tonne à moins de 260 € en 2009, ou pour le blé, dont le prix a doublé depuis cet été.

« Un instrument de protection indispensable »

Dire la vérité aux agriculteurs, c’est dire qu’il n’y a pas de meilleur moyen que les contrats écrits pour garantir la stabilité de leurs revenus et la sécurité de leurs investissements, notamment quand ils s’installent.

Dans le secteur des fruits et légumes, les contrats écrits sont en vigueur depuis le 1er mars 2011. Pour la filière laitière, l’entrée en application est fixée au 1er avril. Les contrats fixent les prix et les volumes pour une durée de cinq ans, ce qui assure aux producteurs une visibilité à long terme sur leurs revenus.

Dans un marché, avec des quotas administrés qui disparaîtront en 2015, les contrats écrits sont un instrument de protection indispensable pour les producteurs laitiers. Ce n’est pas un instrument miracle qui résoudra d’un coup tous les problèmes, mais c’est la garantie de sécurité qui manquait aux agriculteurs. La Commission européenne l’a reconnu.

Toutes les filières seront concernées par la contractualisation. Mais aujourd’hui, l’urgence va à la filière viande. J’ai demandé que les interprofessions se mettent rapidement d’accord sur des contrats types et sur des indicateurs de tendance de marché. En l’absence d’accord interprofessionnel, nous procéderons par décret car il y a urgence à stabiliser les revenus des éleveurs.

Avec la flambée du prix des céréales, le coût de l’alimentation animale a augmenté de 40 % en quelques mois : entre des prix de vente trop bas et des coûts de production trop hauts, les éleveurs sont asphyxiés. Je souhaite donc qu’entre la filière des céréales et celle de l’élevage, des contrats soient mis en place dès le mois de juin pour lisser les prix de l’alimentation animale et soulager les éleveurs.

« La bataille se joue aussi à l’international »

Pour que les contrats soient justes et efficaces, nous allons renforcer le poids des producteurs face à leurs acheteurs. Que pèse une poignée de producteurs face aux géants de l’industrie et de la grande distribution ? Sans doute bien trop peu pour avoir son mot dire. Les règles actuelles permettent déjà, aux producteurs, de se regrouper. Mais pas suffisamment.

Nous voulons que les organisations de producteurs puissent négocier sur un pied d’égalité avec l’aval de la filière. C’est le sens des travaux que nous avons lancés au niveau communautaire pour modifier le droit de la concurrence. Ces derniers permettront aux organisations de producteurs de gagner en poids et, donc, en pouvoir de négociation.

Mon combat, c’est le revenu des agriculteurs. Les contrats sont une solution efficace, mais pas la seule solution. La bataille se joue aussi au niveau international, en Europe et au G20, où nous continuons à défendre la régulation des marchés agricoles et la lutte contre la spéculation financière. C’est une bataille difficile, mais nous sommes bien déterminés à la gagner.

Agriculture : entrée en vigeur de la contractualisation le 9 mars 2011

Publié le par ump62

La contractualisation constitue une des mesures phares de la loi de modernisation de l’agriculture et de la pêche (LMAP) du 27 juillet 2010.

Celle-ci doit permettre aux producteurs :
· d'avoir davantage de visibilité,
· de mieux connaître les modalités de fixation des prix,
· de stabiliser leur revenu,
· d'évoluer dans le cadre d'une relation contractuelle durable indispensable pour réaliser les investissements nécessaires à leur compétitivité.

Entrée en vigueur au 1er mars 2011 dans le secteur des fruits et légumes, elle deviendra à son tour obligatoire dans le secteur laitier à compter du 1er avril prochain. L’accord interprofessionnel signé le 1er décembre dernier dans le secteur ovin a de son côté reçu un avis favorable de l'autorité de la concurrence le 15 février 2011 et est en cours d’extension.
La contractualisation a vocation à être progressivement élargie aux autres productions. C’est à ce titre que Bruno Le Maire a demandé à l’interprofession bovine de travailler sur la contractualisation des jeunes bovins.

1. Qui doit proposer des contrats ?
Dès leur entrée en vigueur, les acheteurs de lait, de fruits et légumes et d’agneaux de plus de 12 mois destinés à l'engraissement ou à la boucherie, auront l’obligation de proposer des contrats à leurs fournisseurs quand ils sont producteurs.
L’obligation pèse sur les acheteurs. Ces derniers seront sanctionnés par une amende, en l’absence de propositions de contrats conformes aux dispositions contenues dans le décret ou l’accord interprofessionnel prévoyant le passage à la contractualisation.


2. Cette obligation de contractualisation s’applique-t-elle aux coopératives agricoles?
Oui, comme à tous les autres opérateurs, mais la loi prend en compte les spécificités de la coopération : leurs statuts ou règlements intérieurs matérialisent en effet la relation contractuelle.
Une disposition prévoit donc une adaptation, si nécessaire, du règlement intérieur ou des statuts de la coopérative afin d'intégrer les clauses obligatoires du contrat, et la communication de ces documents aux associés coopérateurs.
Les coopératives ont donc l’obligation de remettre à leurs associés coopérateurs un exemplaire des statuts ou du règlement intérieur conformes aux dispositions du décret.
En revanche, lorsque la coopérative a levé l'option « tiers non-associé », la relation entre la coopérative et ces tiers doit faire l'objet d'une proposition de contrat.
Cette disposition ne modifie en rien les dispositions régissant les relations entre la coopérative et ses sociétaires.


3. Que doivent contenir les propositions de contrats ?
Les propositions de contrats doivent comporter des clauses obligatoires portant sur :
· La durée : elle doit être au minimum de 5 ans dans le secteur laitier, 3 ans dans le secteur des fruits et légumes, d’un an dans le secteur ovin. Ces contrats de vente sont renouvelables par tacite reconduction pour une période équivalente à celle pour laquelle ils ont été conclus, sauf dispositions contraires prévues dans le contrat.
· Les volumes.
· Les caractéristiques des produits.
· Les modalités de collecte ou de livraison des produits.
· Les critères et modalités de détermination du prix : le contrat doit prévoir les modalités de détermination du prix en précisant les indicateurs ou références jugés pertinents choisis par les deux parties.
· Les modalités de paiement.
· Les modalités de révision du contrat.
· Les modalités de résiliation et le préavis de rupture du contrat : la durée du préavis est, au minimum, de 12 mois dans le secteur laitier et de 4 mois dans le secteur des fruits et légumes. Dans le cas des coopératives, les modalités de résiliation et de durée de préavis sont prévues dans les statuts.


4. Comment l’agriculteur peut-il négocier?
Les agriculteurs peuvent négocier les clauses de leurs contrats individuellement ou collectivement dans le cadre des organisations de producteurs.
La négociation collective, dans le cadre d'une organisation de producteurs non commerciale (sans transfert de propriété) est admise avec un mandat de négociation et de signature du contrat confié par chaque producteur à son organisation.
Le mandat doit être individuel et ne pas avoir fait l'objet d'une concertation entre opérateurs économiques. La réforme du droit communautaire en cours actuellement permettra de s’affranchir du mandat et d’avoir des organisations de producteurs de plus grande taille.


5. L’agriculteur est-il obligé de signer un contrat ?
La loi ne prévoit pas de contrôle et de sanction administrative en cas d'absence de contrat signé.
Elle sanctionne, en revanche, l'absence de proposition de contrat écrit conforme au contrat interprofessionnel ou au décret. Cela implique que le producteur peut refuser de signer la proposition de contrat que son acheteur doit lui présenter par écrit.
Les contrôles réalisés par les services des Ministères chargés de l'économie et de l'agriculture porteront sur l'existence et le contenu de la proposition écrite de contrat de vente faite par l’acheteur.


6. Des sanctions sont-elles prévues ?
Des sanctions, d’un montant maximum de 75 000€, pèsent effectivement sur l’acheteur.
C'est l'absence de proposition de contrat écrit, l’absence de clause obligatoire dans la proposition de contrat, ou la rédaction de clauses en méconnaissance de celles rendues obligatoires qui sont susceptibles d'entraîner une sanction.


7. Que se passe-t-il en cas de litiges ?
Le vendeur et l'acheteur pourront en cas de litige, relatif à la conclusion ou à l'exécution d'un contrat de vente écrit, saisir le médiateur des contrats.
L’agriculteur peut directement écrire à la direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (DRAAF) en cas de litige avec son acheteur sur une proposition de contrat.
La médiation s’attachera à proposer une conciliation aux parties. Dans l’hypothèse où cette conciliation n’est pas acceptée, l’un des co-contractants pourra saisir le juge.

L'UMP solidaire du Japon !

Publié le par ump62

Jean-François Copé, secrétaire général de l’UMP, a tenu à manifester son émotion devant le drame que subit le Japon, touché par des tremblements de terre et un tsunami d’une très grande violence.

 

Par un communiqué de presse, il a assuré le peuple japonais de toute sa compassion, de sa solidarité et de son admiration pour le sang froid avec lequel il fait face à cette catastrophe.

 

Jean-François Copé s'est félicité enfin de la promptitude dont a fait preuve le Président de la République pour proposer l’aide et le soutien de la France au Japon dans cette épreuve particulièrement difficile.

 

Les élus et adhérents de la Fédération UMP62 s'associent bien évidemment à ce message de soutien et de solidarité.

 

Le Japon connaît, depuis trois jours, la pire catastrophe qu'il est eu à connaître depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale... Malgré le nombre déjà très élevé de victimes et les dégâts considréables, nos amis japonais font preuve d'un courage et d'un sang-froid qui forcent le respect.

 

Les vendredis de l'UMP62 : "Emploi, santé, sécurité, quel avenir pour le Pas de Calais ?"

Publié le par ump62

 

-09 mars 2011 : 

Quelques photos de cette réunion de Lens au cours de laquelle militants et sympathisants du Bassin minier ont pu parler des vrais sujets qui inétressent nos concitoyens : l'emploi, la santé et la sécurité dans le Pas de Calais.

Une réunion passionnante avec de nombreux témoignages et des propositions pour aller de l'avant.

Source : blog de Daniel Fasquelle  (cliquez ici)

 

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-04 mars 2011 :

Le prochain rendez-vous mensuel de la Fédération du Pas de Calais

aura lieu le
vendredi 4 mars 2011 à 19h30

  salle Houdart, rue des Marronniers à Lens

sur le thème «Emploi, Santé, Sécurité, quel avenir pour le Pas de Calais ?»

En présence de :

Jocelyne Hemelsdael
Présidente de Carvin Entreprises

Dr Pascal Dubus
Vice Président du Conseil de L’ordre des médecins