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Bataille pour l’emploi, thème de la prochaine convention de l’UMP

Publié le par ump62

PME françaises conquérantes, formation professionnelle et apprentissage, relation salariés et entreprises: tels sont les thèmes des tables rondes de la Convention UMP sur l’emploi, le 3 mai

L’UMP ne change ni de cap, ni de stratégie.

Engagée sitôt l’élection de Jean-François Copé à la tête de l’UMP dans la préparation de la campagne présidentielle 2012, l’UMP, avec le concours de toutes ses sensibilités et de ses fédérations, de ses clubs politiques et think-tanks, s’est attelée à l’élaboration d’un programme sous la houlette de Bruno Le Maire, délégué général au projet.

« Aucun sujet tabou et trouver des réponses et des solutions à toutes les questions que peuvent se poser les Français dans leur quotidien ». Telle est la ligne que s’est fixée l’UMP ouvrant volontairement ses portes et ses fenêtres pour permettre au plus grand nombre de débattre.

Clubs politiques, think-tanks et l’UMP ont, depuis novembre dernier, organisé déjà plusieurs conventions ou colloques : la simplification (Réformateurs) ; la ruralité demain (Droite rurale) ; mieux équilibrer les droits et devoir de chacun (Droite sociale)… D’autres sont programmés comme celui consacré aux jeunes le 17 mai par Génération France ou encore la contribution générale des Réformateurs programmée à la mi-juin.

« Le débat est produit par l’UMP mais également par les clubs politiques et think-tanks », précise Jean-François Copé très attentif à ce que chaque sensibilité politique porte des débats de fond.

L’UMP, pour sa part, après l’Application des peines, la Laïcité et la liberté religieuse, organise sa troisième convention le mardi 3 mai prochain sur le thème « Bataille pour l’emploi : les clés de la réussite »*

Thème prioritaire pour les Français, valeur cardinale de notre famille politique, le travail n’est pas seulement créateur de richesse, il est avant tout vecteur du lien social.

Si les relations salariés et entreprises seront évoquées (intéressement, participation, distribution…), des propositions porteront également sur la formation professionnelle et l’apprentissage (simplification des contrats en alternance, formation et reprise du travail…).

Le premier thème abordé lors de cette Convention portera sur les petites et moyennes entreprises (PME) « Nous voulons faire du prochain quinquennat celui des PME françaises conquérantes », dévoile Hervé Novelli, secrétaire général-adjoint et organisateur de cette Convention.

Les propositions de ‘l’UMP porteront sur le financement des PME, l’innovation, la protection de la propriété industrielle, la simplification administrative… En fait poursuivre et amplifier l’action du Gouvernement et du président de la République qui ont créé un environnement favorable aux PME lesquelles contribuent majoritairement à l’emploi et à la bonne santé de notre économie.

*« Bataille pour l’emploi : les clés de la réussite » de 15h30 à 19h00 à l’hôtel Méridien Etoile, 81 boulevard Gouvion-Saint-Cyr -75017 PARIS

 

5ème "vendredi de l'UMP62" le 6 mai 2011 à Béthune

Publié le par ump62

Message des jeunes de l'UMP62 (1er mai 2011)
Objet : REUNION PUBLIQUE à BETHUNE
Chers amis,

Quatre ans jour pour jous après l'élection de Nicolas SARKOZY à la Présidence de la République, un an avant l'élection présidentielle de 2012 la Fédération UMP du Pas-de-Calais poursuit sa préparation de la campagne de 2012 en mettant ses jeunes à l'honneur à l'occasion du 5ème "Vendredi de l'UMP":

Le Bureau départemental de la Fédération UMP du Pas-de-Calais et l'ensemble de l'équipe des Jeunes Populaires du Pas-de-Calais ont le plaisir de vous inviter au 5ème "Vendredi de l'UMP" sous la forme d'une réunion publique sur le thème : "Quel avenir pour les jeunes dans le Pas-de-Calais?"

 
le vendredi 06 mai 2011 à 19h00

au Foyer François Albert
Rue Fernand Bar
à BETHUNE
Cette rencontre est organisée par Nesredine Ramdani
 

avec la présence d'un invité national :

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Aurélien PRADIE
Secrétaire National de l'UMP en charge de la jeunesse
Conseiller Général
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de nos principaux élus de l'UMP du Pas-de-Calais:

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Daniel FASQUELLE
Député-maire de Saint-Venant
Président de la Fédération UMP du Pas-de-Calais
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André FLAJOLET
Député-maire de Saint-Venant
Conseiller Régional
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Françoise HENNERON
Sénateur du Pas-de-Calais
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Philippe RAPENEAU
Président du Groupe Majorité Présidentielle au Conseil Régional
Secrétaire Départemental de l'UMP du Pas-de-Calais
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Carole MARIEN
Conseillère Régionale du Nord-Pas-de-Calais
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ainsi que des élus, des cadres, des militants et des jeunes de l'UMP du Pas-de-Calais.

A cette occasion, nous dresserons un bilan des 4 années d'action du Président de la République et lancerons la mobilisation générale pour la préparation de la campagne présidentielle de 2012 !

Plus que jamais, nous avons besoin de vous, venez nombreux !

A gauche, ils ne sont d’accord sur rien !

Publié le par ump62

Le projet socialiste pour 2012 a été critiqué à gauche

 

C’est le cas au sein même du PS (on pense à Pierre Moscovici, député PS du Doubs, qui a annoncé « ce ne sera pas le projet du candidat », à Arnaud Montebourg, député PS de Saône et Loire et candidat aux primaires, qui affirme que ce projet « aurait été le bon pour 2007 » ou Jérôme Cahuzac qui parle de mesures « datées »…) mais aussi chez ses alliés, les Verts ou le Front de gauche. Ces critiques sont autant de points de divergence qui montrent l’incompatibilité entre des pans entiers des projets socialiste, vert ou communiste… Comment pourront-ils essayer de nous faire croire à la fable de l’unité à gauche ?

1/ L’économie.

  • Croissance. Dans son programme, le PS s’inscrit clairement dans une perspective de croissance. Il prévoit qu’elle passera entre 2012 et 2017 de 1,5 % à 2,5 % du PIB. Ses partenaires ne sont pas sur la même ligne. Les Verts prônent une décroissance sélective, à la baisse dans les secteurs polluants et à la hausse dans les secteurs écologiques. Le Parti de gauche hésite : Jean-Luc Mélenchon admet la pertinence de la réflexion sur la décroissance même s’il ne reprend pas le concept à son compte.

  • Régulation financière. Le PS prône une surtaxe de 15 % de l’impôt sur les sociétés des banques, la séparation des activités de dépôt et des activités financières, une taxe Tobin européenne et la lutte contre les paradis fiscaux. Les positions des Verts sont similaires. Par contre, le Parti de gauche prend des positions plus radicales : nationalisation sans indemnisation des établissements financiers défaillants, nationalisation de la BNP et de la Société Générale, encadrement très strict du reste du secteur bancaire (séparation des activités de dépôt et d’investissement, levée du secret bancaire, interdiction des engagements hors bilan). Il propose aussi la sortie de l’OMC et du FMI, ce que ni les Verts ni le PS ne suggèrent !

  • Fiscalité. L’ISF ne fait pas consensus à gauche. La position officielle du PS va au maintien de l’ISF. Mais Manuel Valls ou Vincent Peillon, ont suggéré son abrogation tandis que François Hollande souhaite le maintenir tout en le rendant déductible de l’impôt sur les successions. Au contraire Les verts souhaitent l’étendre aux biens professionnels et aux œuvres d’art. Les communistes veulent relever les plafonds d’imposition. Le Parti de gauche va plus loin, avec sa proposition de taxer à 100 % les revenus au-delà de 332 000 euros par an.

2/ Le social.

  • Encadrement des rémunérations. L’idée d’une limitation des salaires à 20 fois le SMIC semble faire consensus à gauche. Mais les positions divergent sur son application. Pour le PS, cette mesure ne s’applique que dans les entreprises dont l’Etat possède une fraction du capital. Du côté du Parti de gauche et des Verts, le salaire maximum s’applique aussi aux entreprises privées. Pour Jean-Luc Mélenchon, il se double d’un revenu annuel maximal, incluant toutes les rémunérations, ne pouvant être supérieur à 332 000 €. Concernant les stock-options enfin, le Parti de gauche propose de les supprimer, le PS de les réserver aux entreprises naissantes.

  • Retraites. Le PS se prononce pour le retour de la retraite à 60 ans, financé par la taxation du capital, une hausse des cotisations et éventuellement l’allongement de la durée de cotisation. Mais son aile droite ne partage pas cette position : Manuel Valls s’est prononcé pour la retraite à 65 ans et Dominique Strauss-Kahn a jugé inéluctable le recul de l’âge de départ. De leur côté, les écologistes veulent revenir aux 60 ans et diminuer la durée de cotisation. Le Front de gauche est sur la même ligne : retour aux 60 ans, aux 37,5 annuités de cotisation, au calcul des pensions sur les dix meilleures années. Ils estiment à juste titre que le projet socialiste n’est pas clair sur les 60 ans : la liquidation se fait-elle à taux plein quelle que soit la durée de cotisation ? Le PS préserve soigneusement l’ambiguïté.

  • Temps de travail. Le PS s’engage à revenir aux 35 heures pures et dures, en abrogeant tous les assouplissements mis en place depuis 2002 (défiscalisation des heures supplémentaires, extension du forfait jour, travail le dimanche). Au sein du PS, il faut se remémorer la réserve de DSK sur les modalités de mise en œuvre des 35 heures ou, plus récemment, la proposition de Manuel Valls d’allonger la durée légale du travail (travailler deux ou trois heures de plus, hors heures supplémentaires). Les Verts sont favorables dans un premier temps au retour strict aux 35 heures. Ils veulent aller au-delà dans un second temps, par la diminution du temps de travail à 32 heures. Le Parti de gauche, dans le même esprit, propose la semaine de 4 jours et la journée de 8 heures maximum.

3/ L’écologie.

  • Nucléaire. Dans le contexte créé par Fukushima, le PS est divisé. Le programme du PS insiste sur le rééquilibrage du mix-énergétique : moins de nucléaire, plus d’énergies renouvelables. Mais ce compromis est fragile. L’aile écologiste du parti prône une sortie du nucléaire (Aurélie Filippetti, députée PS de Moselle). Martine Aubry s’est prononcée pour la même orientation. En 2007, Ségolène Royal voulait ramener la part de l’électricité nucléaire de 80% à 50%. A l’inverse, des personnalités comme François Hollande, Jean-Pierre Chevènement, Dominique Strauss-Kahn ou Arnaud Montebourg sont de longue date favorables au nucléaire. Du côté des partenaires du PS, les positions sont claires : sortie immédiate du nucléaire pour les Verts (référendum), sortie planifiée d’ici 2040 pour le Parti de gauche.

  • OGM. Les OGM ne sont pas évoqués dans le projet du PS. Mais le PS campe sur le principe de précaution. Il n’est pas défavorable par principe aux OGM mais refuse leur culture en plein champ. Il plaide pour que la recherche permette d’identifier les applications possibles des OGM en matière de santé et d’environnement, avant toute initiative en matière agricole. Le Parti de gauche va plus loin : il prône un moratoire européen et le blocage des importations de produits contenant des OGM. Les Verts sont sans surprise sur une position d’opposition totale aux OGM, y compris les cultures en laboratoire (cf. José Bové qui a rejoint Europe écologie les verts).

4/ Les questions de société.

  • Europe. Le PS fait le choix d’un renforcement de l’intégration européenne : véritable gouvernance économique, y compris en coordonnant mieux les budgets nationaux, augmentation du budget européen, renforcement du couple franco-allemand, armée européenne, convergence de l’impôt sur les sociétés pour éviter le dumping fiscal, SMIC européen, harmonisation par le haut des politiques sociales. Les Verts vont dans le même sens, assumant une véritable Europe fédérale, avec de nouveaux abandons de souveraineté. Du côté du PCF et du Parti de gauche, la ligne est claire : sortie du traité de Lisbonne, rétablissement de la souveraineté en matière de monnaie, protectionnisme et abrogation des règles de concurrence.

  • Sécurité. Le PS est divisé entre les partisans de la fermeté (Manuel Valls, Jean-Jacques Urvoas, François Rebsamen, Julien Dray) et l’aile gauche du parti qui privilégie la prévention. Le projet du PS fait la part belle à cette seconde approche, en abrogeant les peines planchers et la rétention de sûreté, en proposant une nouvelle police de proximité, en privilégiant les alternatives à la prison, en confortant la justice des mineurs. Les Verts et le Parti de gauche s’inscrivent dans une perspective encore plus angélique : moins de contrôles, de répression, de prisons, plus de social et d’éducation dans le travail des forces de l’ordre. En matière de drogue, les Verts prônent la légalisation du cannabis et la dépénalisation des autres drogues. Ils sont suivis, concernant le premier volet, par une frange du PS (Malek Boutih, Daniel Vaillant, le MJS). Manuel Valls s’y oppose (« Légaliser le cannabis serait un terrible signe adressé à la société »).

  • Immigration. Malgré l’affirmation de la nécessité de maitriser l’immigration illégale, le PS annonce la suppression de tous les outils de contrôle des flux que nous avons mis en place et l’établissement d’un cadre de régularisation des clandestins. Les Verts sont partisans de la totale liberté de circulation, le Parti de gauche du droit à la naturalisation. Tous deux sont favorables à la régularisation immédiate de tous les clandestins. Ce clivage apparait également concernant la question du vote des étrangers. Le PS le circonscrit aux élections locales, pour ceux présents depuis cinq ans sur le territoire. Ses partenaires l’attribuent sans conditions, l’étendant même – pour les Verts - aux élections nationales.

  • Education. Le PS ne revient pas sur l’autonomie des universités. Il admet même qu’elle permet un meilleur pilotage de ces établissements. Les partenaires du PS sont sur une ligne plus radicale : le Parti de gauche veut abroger la loi LRU et réengager l’Etat dans le pilotage et le financement des universités.
    Concernant l’enseignement scolaire, peu de différences sont à noter, sauf en matière d’autonomie des établissements (ouverture du PS, fermeture du Front de gauche) et de subventions aux écoles privées (que le Front de gauche veut supprimer).
    Concernant la jeunesse, les Verts et le Front de gauche sont favorables à une allocation d’autonomie, comme le MJS et l’UNEF. Le PS a repris cette proposition sous une forme réduite – allocation d’étude sous conditions de ressources – en raison de critiques émanant de son propre camp (François Hollande, Jean-Pierre Chevènement, Pierre Moscovici).

Un colloque sur l'évaluation des impacts des parcs éoliens sur la biodiversité

Publié le par ump62

 

Ce vendredi 29 Avril au Touquet :
colloque "Evaluation des impacts des parcs éoliens sur la biodiversité
Ce vendredi 29 avril, au Palais des Congrès du Touquet, une rencontre sera consacrée à l'évaluation des impacts des parcs éoliens sur la biodiversité. Il s'agit, pour notre territoire, d'un rendez-vous important organisé par et avec le soutien d'organisations représentatives, en lien avec le Ministère de l'Ecologie, du Développement durable, des transports et du logement.

A cette occasion, nous aurons la chance d'accueillir M. Gérard Larcher, Président du Sénat qui viendra honorer de sa présence la matinée de travail en participant aux débats dès 9h15.

La matinée mobilisera l'ensemble des acteurs concernés (élus, marins-pêcheurs, chasseurs, associations de défense de l'environnement...) autour de deux ateliers de réflexion et d'échanges. Les ateliers réuniront, au cours de l'après-midi, avant la synthèse générale, juristes et scientifiques.

Le programme :

- 9h30 : Ouverture du colloque en présence de Frédéric Nihous, président de l'Association Chasse, Pêche, Nature et Traditions et Gérard Larcher, Président du Sénat

- 10h : Atelier chasse

- 10h30 : Atelier élus

- 11h : Atelier associations

- 11h30 : Atelier Pêcheurs de loisirs

- 12h : Atelier Marins Pêcheurs professionnels

- 12h30 : Déjeuner

- 14h : Atelier juristes

- 15h15 : Atelier scientifique

- 16h : Bilan des ateliers

- 16h30 : Clôture du colloque
Source : blog de Daniel Fasquelle (http://www.danielfasquelle.blogspot.com)

Quatre ans d'action : mai 2007 - mai 2011

Publié le par ump62

 

La France avance

A l'automne 2008, la crise économique frappait le monde. La France et les Français ont fait face.Ensemble, nous avons lutté pour que notre pays continue à se réformer et à progresser au milieu des difficultés. Aujourd'hui, la croissance française repart et le chômage commence à baisser.

Depuis quatre ans et malgré la crise, la France avance. Notre pays change, se modernise et se transforme. Il le fait grâce aux efforts de chacun des Français, grâce au courage de tous. Depuis quatre ans, la France s'est remise en mouvement. Les lignes ont bougé. La France, grâce aux efforts des Français a montré qu'elle pouvait se réformer. Notre pays n'est pas condamné à l'immobilisme, ni au déclin.

Le chemin parcouru, ensemble, depuis 2007, n'a pas toujours été facile, mais il est considérable. Au cours de ces quatre dernières années, la liste des réformes engagées et des changements opérés n'a cessé de s'allonger. Avec une seule obsession : protéger les Français dans un monde de plus en plus dur. Avec un seul but : garder la France au premier rang à l'heure où les équilibres d'hier sont remis en cause. Cette période de réforme compte certainement parmi les plus fécondes depuis les trois dernières décennies.
Ces réformes, les Français les ont attendues longtemps. Ils les ont choisies sans ambiguïté lors de la dernière élection présidentielle de 2007 car le 6 mai 2007, Nicolas Sarkozy a été élu par les Français sur une seule promesse : celle du changement.

Dès les premiers jours du quinquennat, le chef de l'État, le Premier ministre François Fillon, le gouvernement et l'ensemble de la majorité parlementaire ont concentré leur action sur les sujets fondamentaux de l'emploi, de la sécurité, de l'autorité et du pouvoir d'achat.

À partir de l'été 2008, à la suite d'une crise financière née aux États-Unis, la crise économique la plus grave depuis la Grande Dépression des années 1930 a ébranlé le monde sans épargner notre pays.
Sans renoncer à mettre en œuvre les engagements pris pendant la campagne, Nicolas Sarkozy et le gouvernement ont dû faire face à l'urgence des faillites bancaires, à la chute de l'activité et à la hausse du chômage. Alors qu'il présidait l'Union européenne, c'est au chef de l'État français qu'il est revenu d'organiser la réponse internationale à cette crise sans précédent dans le cadre du G20.

Cette crise a rendu le besoin de réforme encore plus pressant, encore plus urgent à l'instar de la réforme des retraites. Trop longtemps retardée, ou partiellement engagée, elle ne pouvait plus attendre. À cela il faut ajouter que les turbulences monétaires qui ont submergé la Grèce, l'Irlande et maintenant le Portugal, ont fait de la maîtrise de nos finances publiques un impératif catégorique. C'est donc à coût quasi constant qu'il a fallu engager et poursuivre les réformes.Dans cette période difficile, les principes d'action fixés par le chef de l'Etat n'ont jamais varié : encourager le travail plutôt que l'assistanat, protéger les victimes d'agression plutôt que les délinquants, réduire la dépense publique plutôt qu'augmenter les impôts des Français, réaffirmer les valeurs de la République contre le communautarisme, miser sur un développement durable plutôt que sur la décroissance.

Cette volonté de réforme de la majorité présidentielle reste plus que jamais au cœur du travail du gouver-nement. En effet, après quatre ans d'activité continue, quatre années de volontarisme politique, l'action du président de la République, du Premier ministre et du gouvernement n'est pas encore arrivée à son terme.
En quatre ans tout n'a pas encore pu être entrepris, tout n'a pas été réussi, mais tout sera mis en œuvre pour apporter aux Français les résultats promis et attendus. C'est pour cette raison que le chef de l'État entend demeurer au service des Français jusqu'à la dernière minute de son mandat. C'est alors, et alors seulement, qu'un bilan de son action, complet et juste, pourra être dressé. Comme chaque année, il s'agit ici de présenter un point d'étape, une photographie aussi exacte que possible de l'action du président de la République et du gouvernement, de présenter des faits et uniquement des faits au jugement des Français.
Il s'agit aussi de rendre hommage au courage dont les Français ont fait preuve au cours des quatre dernières années. Changer n'est jamais facile et forcément- toujours risqué. Mais au cours de ces quatre dernières années, marquées par tant d'événements imprévus, les Français ont démontré qu'ils étaient un grand peuple, capable d'affronter les urgences du présent, aussi bien que de relever les défis de l'avenir.
Un peuple à la hauteur de son Histoire !

 

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Le combat pour le pouvoir d'achat est plus que jamais une priorité !

Publié le par ump62

Lors de son déplacement dans les Ardennes le 19 avril dernier, le Président de la République a réaffirmé sa détermination sans faille dans son combat pour le pouvoir d’achat.

Bien sûr, nous devons l’assumer, nous n'avons pas pu mettre en œuvre tout ce que nous voulions pour renforcer le pouvoir d'achat, notamment depuis 2008. Notre pays, comme tous les autres, a été frappé par la plus importante crise financière, économique et sociale depuis la crise de 1929 ! Cela a inévitablement freiné la progression du pouvoir d’achat des Français.

Mais malgré la crise, le Président de la République n’a jamais renoncé à défendre le pouvoir d’achat des Français. Les mesures se sont multipliées pour sauvegarder le niveau de vie de nos compatriotes, par exemple :

  • la durée de travail nécessaire pour bénéficier de l’allocation chômage a été abaissée à 4 mois (contre 6 auparavant),
  • les allocations familiales sont revalorisées en fonction de l’inflation depuis 2008,
  • le minimum vieillesse va progresser de 25% sur l’ensemble du quinquennat
  • plus de 5 millions de foyers ont bénéficié d’une réduction d’impôt sur le revenu.

Et notre économie a été maintenue à flots par une courageuse politique de relance par l’investissement : les 39 milliards d’euros du plan de relance ont donné de l’emploi à des milliers de salariés et les 35 milliards d’euros du grand emprunt construisent la France du 21ème siècle.

Grâce à la réactivité du Président et à cette stratégie économique, la France s’en est plutôt mieux sortie que d’autres.

  • La France est entrée plus tardivement en récession que nombre de grands pays développés. En 2008 notre pays enregistrait une croissance légèrement positive de 0,2% quand les Etats-Unis stagnaient à 0%, le Royaume-Uni reculait de -0,1%, l’Italie de -1,3% ou l’Irlande de -3,5%
  • En 2009, aucun grand pays n’a enregistré une plus faible récession que la France (-2,5%) contre -4,9% au Royaume-Uni et en Allemagne. Cela s’est traduit par une meilleure résistance sur le marché du travail : le taux de chômage a augmenté de 1,7% en France contre 3,5% aux Etats-Unis ou 6,6% en Espagne.
  • En 2010, la France est l’un des rares Etats développés à avoir dépassé les 1,5% de croissance.
  • En 2011, la sortie de crise s’amorce et les indicateurs passent au vert. L’OCDE vient de relever sa prévision de croissance pour la France de 1,6% à 2%. Notre pays est porté par le rebond de l’industrie : la production de biens d’équipements a augmenté de 3,1% au 1ertrimestre 2011 et le secteur automobile connaît une croissance de 7% sur les 3 premiers mois de 2011…

A l’heure où la croissance revient, l’enjeu est désormais de tout faire pour que les salariés soient les premiers à bénéficier
pleinement des fruits de la reprise. Nous devons poser les règles d’un nouveau partenariat entre l’entreprise et ses salariés.

C’est toute l’ambition de la prime annoncée par le Président de la République mardi et qui sera discutée au Parlement avant l’été.

Les négociations entre syndicats patronaux et de salariés n’ayant pas avancé d’un iota depuis 2 ans sur ce thème du partage de la richesse de l’entreprise, le Président de la République a pris ses responsabilités au moment où il est nécessaire de redonner du pouvoir d’achat aux salariés en période de reprise économique.

Cette prime sera obligatoire dans les entreprises de 50 salariés et plus qui affichent des dividendes en hausse et facultatif dans les entreprises de moins de 50 salariés. Charge ensuite au patronat et aux syndicats de définir ensemble les modalités pratiques de l’attribution de cette prime.

J’estime qu’Il faut également aider les entreprises à grandir, à se développer et à créer de la richesse.
C’est le sens des propositions que nous ferons en direction des PME et des TPE lors de la convention sur l’emploi qui aura lieu le 3 mai prochain.


Mon objectif, c’est que 2012 soit le quinquennat des PME conquérantes.
Car les PME sont nos viviers d’emplois et de croissance. Et leurs succès sont le préalable à toute distribution de pouvoir d’achat.


Jean-François Copé

Le partage des valeurs, une questions de justice !

Publié le par ump62

Nicolas Sarkozy ne cédera pas sur le versement de primes aux salariés dans les entreprises distribuant des dividendes à leurs actionnaires

Une loi sera présentée au Parlement avant l’été pour application dès cette année

En déplacement dans les Ardennes et à l’occasion d’une visite d’une fonderie (la Fonte ardennaise), Nicolas Sarkozy a rappelé combien il était attaché à la valeur travail et à la reconnaissance de cette valeur dans notre société.

Si le président de la République et le Gouvernement ont œuvré et œuvrent inlassablement, malgré une crise économique et financière sans précédent, pour que la France soit plus compétitive, qu’elle garde ses usines par des mesures concrètes (suppression de la taxe professionnelle, mise en place du crédit impôt-recherche…), il est essentiel à leurs yeux d’associer tout le monde à la reprise.

Les efforts fournis par les salariés -et qui se traduisent par des dividendes pour les actionnaires- doivent avoir une traduction concrète pour les salariés : le partage de la valeur par le versement d’une prime.

L’UMP soutient cette mesure de justice, de redistribution équitable des richesses voulue par Nicolas Sarkozy qui n’a jamais renoncé à défendre le pouvoir d’achat des Français.

« Si cela va mieux dans les entreprise, les employés y sont pour quelque chose. Il est normal que les salariés et les ouvriers à qui on a demandé des efforts pendant la crise bénéficient de la reprise : c‘est un principe sur lequel je ne céderai pas », a insisté Nicolas Sarkozy.
 
Les négociations entre syndicats patronaux et de salariés n’ayant pas avancé d’un iota depuis 2 ans sur ce thème du partage de la richesse de l’entreprise, le Président de la République a pris ses responsabilités au moment où il est nécessaire de redonner du pouvoir d’achat aux salariés en période de reprise économique.

Avant l’été sera discuté au Parlement un projet de loi rendant cette prime obligatoire dans les entreprises de 50 salariés et plus qui affichent des dividendes en hausse et facultative dans les entreprises de moins de 50 salariés.

Charge ensuite au patronat et aux syndicats de définir ensemble les modalités pratiques de l’attribution de cette prime. Des décrets d’application seront publiés en juillet pour rendre opérationnelle cette mesure dès cette année.

Nicolas Sarkozy a également profité de ce déplacement pour souligner la nécessité pour la France de résorber ses déficits sous peine de se retrouver dans la situation de la Grèce, du Portugal ou de l‘Irlande. « Il faut faire des économies pour éviter le drame d’un pays trop endetté », a-t-il rappelé.

« Quelqu’un doit dire non, sinon il y aura des augmentations d’impôts » a indiqué le président de la République en confirmant le gel de l’indice des fonctionnaires pour 2012.

« Depuis 1992, la France a créé un million de postes de fonctionnaires en plus et ces dernières années il y a eu moins d'enfants et plus d'enseignants dans l'Education nationale », remarque Nicolas Sarkozy.
L’UMP salue cette décision courageuse et responsable du chef de l’Etat.

Depuis 2007, avec le Gouvernement, Nicolas Sarkozy s’emploie à réformer la France pour qu’elle soit plus compétitive, ancrée dans son époque, exemplaire et digne de son rang.
 
L’UMP dénonce une fois de plus la démagogie du Parti socialiste qui, à un an des Présidentielles, préfère cacher la réalité aux Français en faisant des promesses sur un projet archaïque et dépassé.

Les territoires ruraux ne doivent pas être sacrifiés

Publié le par ump62

Pour la Droite rurale, la ruralité est l’âme de la France. Elle doit bénéficier du même niveau de services que la ville

Vivre en milieu rural ? Les Français en très grande majorité y aspirent. Chaque année des milliers d’entre eux concrétisent ce « grand désir de campagne ». Ces nouvelles arrivées dans des territoires jugées plus solidaires, à tailles plus humaines, ne sont pas sans conséquences.

En accueillant des « citadins », le monde rural est en pleine recomposition. Il se transforme sociologiquement et doit élever son niveau de services dans les domaines aussi divers que l’environnement, la propreté, les transports, la sécurité, l’emploi, le développement économique, l’accès aux crèches, aux écoles… Et c’est là la chance du monde rural qui se trouve à un tournant majeur. Il doit répondre aux attentes des ses habitants, être plus attractif. Et se projeter impérieusement dans l’avenir.

C’était tout l’enjeu d’un colloque national
que la Droite rurale, -collectif d’une cinquantaine de parlementaires UMP présidé par Pierre Morel-A-l'Huissier, député de la Lozère-, a organisé mercredi 13 avril à l’Assemblée nationale sous le Haut-Patronage de Bruno Le Maire et de Christian Jacob.

Pour permettre à la ruralité de franchir ce tournant considéré comme majeur, il est nécessaire d’abattre un certain nombre d’obstacles. Comme lutter « contre cette omerta qui fait comprendre que la souffrance n’est qu’en Seine-Saint-Denis » remarque Daniel Spagnou, député des Alpes-de-Haute-Provence.

« On passe son temps à éteindre les feux de la congestion urbaine. Il faut investir dans les territoires ruraux », poursuit en écho André Marcon, président de l’assemblée des Chambres de commerce et d’industrie, qui note que « 70% des personnes qui viennent reprendre nos commerces et artisanats en ruralité proviennent de la ville ».

Et pour lui « ce ne sont pas les aides qui vont conditionner l’arrivée des entreprises mais les conditions d’accueil ». Cela passe par le désenclavement (autoroutes, routes, haut et très haut débit, maintien des lignes ferroviaires…), la notion de services publics, l’accès aux soins, la mobilité sous toutes ses formes.

« La ruralité moderne ne passe pas par la présence d’un bureau de poste. Par contre la perte du médecin est catastrophique ! C’est facteur d’angoisse pour la population et un frein au développement économique car comment voulez-vous attirer des entreprises, donc des familles s’il n’y a pas d’accès aux soins », interroge René Beaumont, sénateur et ancien président du conseil général de Saône-et-Loire, pour qui il est « impérieux d’apporter les mêmes services à la ville comme à la campagne ».

Les solutions pour lui en matière d’accès aux soins : la présence dans chaque département de moyens modernes de transport comme un hélicoptère. « Sans cela il n’y a pas d’égalité de chances », poursuit-il en insistant également sur la création de maisons médicales. « Elles sont attractives car elles permettent aux médecins de ne plus être seuls ».

Plutôt qu’une incitation financière pour tout médecin s’installant en rural, René Beaumont plaide pour un maintien à l’acte mais avec un tarif rural gradué entre les zones désertiques et celles moins désertiques ; pour un stage systématique des étudiants en médecine en médecine générale et en secteur rural ; pour le développement de la télémédecine…
 
Une approche pragmatique et dynamique qui correspond aux attentes de Christian Jacob, trouvant pour sa part « inacceptable de voir des enfants et des adultes attendre 6 mois pour voir un spécialiste. Il ne doit pas y avoir de territoires abandonnés de la République. S’ils sont plus discrets, les territoires ruraux ne doivent pas être sacrifiés», remarque le président du groupe UMP à l’Assemblée nationale qui insiste sur l’égalité de tous, que cela soit tant pour l’accès aux soins que pour celui aux services publics qui doivent être mutualisés, regroupés. « Oui, les services publics doivent être démystifiés. Il faut se concentrer plus sur le mot service que sur le mot public », note Daniel Spagnou.

Président des Chambres de métiers, Alain Griset plaide pour sa part pour la création d’un établissement autonome complètement consacré et dédié à la ruralité. Précisant que l’artisanat est le premier employeur en ruralité - avec la présence notamment de 300 000 artisans dans les communes de moins 2 000 habitants - il remarque qu’ « aucun dispositif en faveur des territoires ruraux ne prend en compte cette spécificité ». Et pointe le décrochage de jeunes par le seul et simple fait que les centres de formations sont trop éloignés de leurs lieux de vie.

Face à ces attentes, le Gouvernement qui considère que la ruralité est l’avenir de la France a déjà apporté des réponses concrètes depuis 2007 : mesures financières incitatives envers les étudiants de médecine s’engageant à travailler en monde rural, ce pour développer l’accès aux soins ; accès au très haut débit pour tous en 2025 ; mutualisation des services publics, développement des services en ligne ; développement de l’attractivité économique des territoires via les pôles d’excellence rurale…

Ce colloque fait partie de la démarche globale de l'UMP dans la réflexion et l'élaboration du programme 2012. Une convention nationale sera prochainement organisée sur ce thème de la ruralité et des propositions seront remises au président de la République.

« Nous avons à l’UMP une approche dynamique, pragmatique, ouverte. C’est tout l’inverse du projet du PS avec son bouclier rural », remarquent Christian Jacob et Pierre Morel-A-l'Huissier. « Le PS est là enfermé dans des positions bureaucratiques, archaïques, contraignantes pour les acteurs publics, extrêmement coûteuses. Sans oublier toutes les mesures qu’il imagine ou qu’il préconise mais qui existent déjà de par l’action de notre majorité ».

Jean-François Copé : "l'heure est au rassemblement !".

Publié le par ump62

A un an de l’élection présidentielle, l’heure est au rassemblement. A droite, comme au centre droit, nous devons faire l’union autour de notre famille politique, autour de nos valeurs et autour du Président de la République.

Nicolas Sarkozy est non seulement le candidat naturel de notre famille, mais c’est aussi notre meilleur candidat. Je suis profondément convaincu qu’avec lui, nous allons l’emporter. La route est longue et les sondages, un an avant, valent rarement l’élection. J’appelle donc au calme, au sang froid et à la solidité. L’UMP a gagné deux présidentielles et deux législatives de suite. C’est un exploit que jamais l’ex-UDF et l’ex-RPR n’ont réussi lorsqu’ils étaient divisés.

Je l’ai dit et je le répète, je plaiderai jusqu’au bout pour l’union la plus large au sein de l’UMP. Avec en contrepartie, l’expression de toutes les sensibilités. Et cela en vertu d’un principe simple : l’union fait la force. La stratégie qui consiste à diviser notre famille est perdante. Nicolas Sarkozy l’a rappelé : « Il y a une ligne rouge, c’est l’unité de notre famille »

En décidant de quitter l’UMP, Jean-Louis Borloo a fait un choix personnel que je regrette. Nous avons accompli beaucoup de choses avec nos amis radicaux et avec Jean-Louis Borloo, notamment quand il était ministre. La nature première de l’UMP, c’est de rassembler en son sein toutes les sensibilités. En tant que secrétaire général, je suis garant de ce que chacun puisse s’exprimer et agir à travers ces convictions. L’UMP est une famille et cette famille a besoin que tout le monde soit rassemblé.

Face à un Parti Socialiste dans le déni de la réalité, qui avance un projet hors du temps et un Front National qui ne fait aucune proposition crédible, qui surfe sur les inquiétudes d’une partie de la population et dont le programme économique entraînerait la ruine immédiate des petits épargnants, des retraités et des salariés avec la sortie de l’euro, nous incarnons l’avenir, la responsabilité et la crédibilité. Et pour concrétiser notre projet pour 2012 qui vise à améliorer la vie des Français, nous allons continuer à débattre, ensemble.

En mai, nous organiserons deux conventions où tous les bords de notre famille politique seront invités à s’exprimer. Pour preuve, la première convention, sur l’emploi sera animée par Hervé Novelli, membre de la « branche libérale » de l’UMP, la seconde sur la justice sociale par Marc-Philippe Daubresse, membre de la « branche centriste ».

Vous l’aurez compris, pour gagner l’élection présidentielle de 2012, nous devons nous rassembler et c’est ce rassemblement qui doit primer sur tout le reste.

Daniel Fasquelle prépare un rapport sur l'évolution des bateaux de pêche

Publié le par ump62

 

Dans le cadre d'une mission confiée par le Premier ministre, Daniel Fasquelle effectue actuellement un tour de France des ports de pêche, à la rencontre des marins-pêcheurs français et des chantiers navals.

 

A l'issue de ce tour de France, il rendra un rapport dans lequel il préconisera des évolutions des bateaux de pêche actuels pour plus de sécurité et de meilleures conditions de travail des hommes à bord.

 

Le rapport traitera aussi des pistes à explorer au plus vite pour économiser le carburant, la hausse du gasoil pénalisant lourdement les artisans pêcheurs...

 

Pour en savoir plus : http://danielfasquelle.blogspot.com (archives avril 2011)

 

 

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Visite d'un chantier naval près de Fort de France. La yole traditionnelle a atteint ses limites, il sera difficile de la perfectionner.