Face à l'échec de François Hollande, l'UMP doit incarner l'espérance

Publié le par Fédération UMP du Pas de Calais

Un an après l'élection de François Hollande, un mot s'impose pour qualifier son bilan : l'échec. En un an, la situation de la France et des Français s'est considérablement dégradée. La gauche est en échec dans tous les domaines.

Echec sur l'emploi d'abord. En mars 2013, il y avait 3,2 millions de chômeurs dans notre pays. Un bien triste record. Echec sur le pouvoir d'achat, qui a reculé pour la première fois depuis 1984 à cause des hausses d'impôts. Echec sur la compétitivité, alors que les marges de nos entreprises sont au plus bas depuis 1985. Echec sur la croissance car, selon le FMI et la Commission européenne, nous serons en récession en 2013.

Echec sur la sécurité pace que la délinquance, notamment en ce qui concerne les atteintes aux biens et les violences aux personnes, explose dans des proportions inédites depuis les années Jospin. Echec sur la cohésion nationale : la France a été déchirée par le projet de loi sur le mariage et d'adoption pour les couples de même sexe. Echec sur l'Europe où le lien de confiance avec l'Allemagne est rompu.

Echec sur l'affirmation de notre souveraineté car François Hollande a fragilisé des secteurs clés de notre indépendance : la maîtrise de la dette, l'agriculture et bien sur la Défense nationale.

Echec personnel enfin car le mode de gouvernance de François Hollande ne fonctionne pas : la France ne peut pas se contenter d'une « boîte à outils » comme seul cap. La France ne peut pas avoir deux personnalités faibles à sa tête. La France ne peut pas avancer avec un gouvernement qui dérive de couac en couac et une majorité qui tire à hue et à dia.

L'UMP ne doit pas s'arrêter à ce constat d'échec. Nous avons le devoir de préparer l'alternance pour proposer un chemin d'espérance aux Français. Une autre politique est non seulement possible, mais nécessaire dans l'intérêt de la France.

Nous avons plusieurs défis à relever. D'abord, il y a le défi de la compétitivité. Nous devons baisser les impôts et alléger les normes et réglementations pour libérer le travail et la croissance. Cela suppose aussi de maîtriser les dépenses. Ensuite, nous devons renforcer l'autorité en ne transigeant jamais sur la laïcité, en punissant plus fermement et systématiquement les délinquants et en appliquant la logique des droits et des devoirs à tous les niveaux. Enfin, il y a une action à mener au niveau européen pour une Europe qui protège avec pour cela une répartition plus claire et plus pragmatique entre ce qui relève des Etats et ce qui relève de l'UE.

La France n'est pas condamnée au déclin. Ensemble, retroussons-nous les manches pour redresser notre pays. J'ai besoin de chacune et de chacun d'entre vous.

Jean-François Copé

Président de l'UMP

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article