Un engagement commun franco-allemand historique pour sauver l’Europe

Publié le par ump62

 

Le sommet franco-allemand du 16 août dernier a marqué l’amorce d’une convergence inédite et historique entre les politiques fiscales et budgétaires des deux principales économies de l’Europe des 27 : l’Allemagne et la France. Ensemble, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel sont parvenus à un engagement commun pour protéger l’Europe et les Européens

 

Ainsi, pour combattre la crise de la dette, ils ont proposé :

La création d’un gouvernement économique pour la zone euro : ce gouvernement dirigé par le président de l'Union européenne Herman Van Rompuy qui se réunirait deux fois par an permettra une plus grande coordination des politiques économiques ce dont nous ne pouvons que nous féliciter.

>  L’instauration d’une taxe sur les transactions financières
devra permettre à la fois de dégager des ressources budgétaires et de combattre la spéculation.

>  L’adoption de la « règle d’or » budgétaire dans toute la zone euro 
: les 17 membres de l'union monétaire devront adopter d'ici un an la « règle d'or » sur l'équilibre budgétaire, déjà en vigueur en Allemagne. Cette mesure est indispensable pour la stabilité économique des pays européens.

>  Un impôt sur les sociétés harmonisé en France et en Allemagne 
: il rapprochera les modèles économiques franco-allemands.

Ces pistes crédibles prouvent une nouvelle fois la détermination du Président de la République à consolider les économies européennes et à résoudre les difficultés que connaît actuellement l’Europe. En travaillant main dans la main avec Angela Merkel pour un redressement des finances publiques et une amélioration de la compétitivité des pays de l’Union Européenne, il a fait preuve d’un vrai courage politique et a montré qu’il était à la hauteur face aux attentes de nos concitoyens.

Au moment où l’Union Européenne est touchée par la crise de la dette, seules l’unité et la solidité de l’axe franco-allemand peuvent être les clés pour ramener l’Europe sur le chemin de la croissance.

Pendant ce temps, le Parti Socialiste se permet de donner des leçons de gouvernance budgétaire et refuse de voter la « règle d’or » qui doit être intégrée à la Constitution si la France veut être en accord avec les mesures qu’elle propose au niveau européen. Je veux le rappeler : cette mesure n’est ni de gauche, ni de droite. Je refuse de croire que le Parti Socialiste est prêt à menacer la stabilité économique de notre pays au seul motif que c’est une proposition formulée par le Président de la République. Privilégier des enjeux de politiques politiciennes à l’intérêt général, ce n’est pas être dans une démarche digne d’un parti de gouvernement.


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