Primaires PS : les aspirants-candidats exhument les recettes du milieu du siècle dernier

Publié le par ump62

 

primaires-ps336x290.gif

 

Les débats de la primaire PS se suivent et se ressemblent. De plus en plus préoccupés à se différencier les uns des autres, les aspirants-candidats du PS se sont surpassés dans la démagogie et les surenchères d’annonces, exposant ainsi au grand jour leurs divergences et discordes incompatibles avec les enjeux et défis qu’affrontent notre pays.

Après leurs désaccords et contradictions au premier débat sur le démantèlement de la filière d’excellence française qu’est l’énergie nucléaire, la dépénalisation du cannabis, le retour de la retraite à 60 ans, la fin des stages pour les jeunes, la création de 60 000 postes dans l’Education, la création de 300 000 emplois jeunes…, les postulants socialistes ont poursuivi leurs catalogues de propositions personnelles lors du second débat en complet déphasage avec le grave contexte économique et financier auquel sont confrontés les Français et notre pays et qui nécessitent des réponses courageuses et responsables.

Plutôt que de préparer l’avenir, les socialistes, se critiquant entr’eux, ont exhumé de vieilles recettes datant du milieu du siècle dernier, voire de 1936 (blocage des prix, économie entièrement administrée par l’Etat…) .

Face à cette cacophonie et cette accumulation de promesses insensées et farfelues qui, appliquées, seraient un désastre pour la France, seul Nicolas Sarkozy, à l’image de son action à l’international, est le seul candidat à porter les valeurs de notre pays, son universalisme et protéger les Françaises et les Françaises des crises qui nous frappent depuis 2008.

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article