La palme d'or du double language décerné à François Hollande

Publié le par ump62

Après le silence coupable et le déni de François Hollande et de son entourage sur les évènements indignes qui se sont déroulés à Bayonne, Jean-François Copé a tenu également, lors du point presse de ce vendredi, souligner à nouveau le double langage permanent, l’ambigüité permanente de François Hollande et prendre à témoin les Français.

Après avoir manifesté à Tulle contre la réforme des retraites avant de se raviser à Paris ; après son discours au Bourget contre la finance avant de la rassurer en se montrant libéral à Londres ; après son intention de rattraper les petits caïds mais dans la foulée annonçant qu’il abrogerait les peines-plancher contre tous les récidivistes, voilà que le candidat des socialistes poursuit dans ses mensonges et sa navigation à vue en fonction de l’auditoire devant lequel il se trouve.

Sur le plateau de TF1, François Hollande a, dans l’improvisation la plus totale, fait cette annonce populiste d’imposer à 75% nos compatriotes les plus riches.

Une idée « farfelue, irréaliste, dogmatique mais totalement contradictoire avec ses propos tenus il y a un an », rappelle Jean-François Copé s’appuyant sur un long entretien du candidat socialiste sur le site Médiapart. François Hollande estimait alors qu’un taux confiscatoire -tel celui qu’il propose maintenant-, qui plus est « sur une toute petite fraction des contribuables n’aura aucun effet puisqu’alors là, on est sûr des effets de délocalisation et ne produira aucune recette ».

Et voilà qu’aujourd’hui le François Hollande 2012 dit exactement le contraire du François Hollande 2011. « Cela mérite la Palme d’or du déni. Il est en totale contradiction. Comment peut-il avoir fait un grand écart, un tel reniement », s’interroge Jean-François Copé qui ne sait plus, comme de très nombreux Français, « à quel moment François Hollande dit ce qu’il pense ».

Un François Hollande manipulateur qui, dans cette vidéo, désigne à l’avance les effets d’une telle mesure : les délocalisations. Et lorsque Nicolas Sarkozy en tire les mêmes conclusions, François Hollande s’indigne.

« En démocratie, il y a une exigence de vérité, de respect et de tolérance. Ces méthodes doivent cesser. François Hollande ne peut pas tout se permettre pour gagner une élection », souligne Jean-François Copé qui appelle solennellement le candidat socialiste et le PS à faire une campagne digne et non « basée sur les attaques et le mensonge ».

 

 

Publié dans Présidentielle 2012

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