La France sur la voie du retour à l'équilibre budgétaire

Publié le par ump62

 

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Le déficit public de la France s'établira à 5,2% de la richesse nationale pour 2011 contre 5,7% initialement prévu. Cela représente 10 milliards d'euros d'économies supplémentaires. Cette nouvelle encourageante s'inscrit dans un contexte économique qui montre des signes de reprise avec un chômage qui freine sa progression (l'augmentation du nombre de chômeurs en février 2012 est deux fois moindre qu'en janvier et 4 fois moindre qu'en octobre), et une croissance plus forte que ce que nous avions espéré pour 2012.
Ces bons chiffres ne doivent rien au hasard. Ils valident la stratégie économique de réduction des déficits, menée par Nicolas Sarkozy, et confirment que nous sommes en avance sur notre feuille de route qui prévoit un retour à l'équilibre budgétaire d'ici 2016.

C'est aussi un désaveu cinglant pour François Hollande qui avait joué au prophète de mauvais augure, dans une interview à la Tribune du 29 septembre 2010 où il dénonçait « le caractère hautement velléitaire des objectifs fixés en matière de déficit: 6% du PIB en 2011, et surtout 3% en 2013, ils sont inatteignables, compte tenu des décisions ou plutôt des non décisions prises » ! Non seulement nos objectifs sont atteints, mais ils sont dépassés. Avec 39 milliards d'économies réalisées entre le budget 2010 et celui de 2011, nous avons energistré la plus forte baisse de déficit de l'histoire. Rien de cela n'aurait été possible sans les choix courageux –au risque d'être impopulaires- du Président de la République comme la réforme des retraites, le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite ou la maîtrise des dépenses de santé.

Quel le contraste saisissant entre, d'un côté Nicolas Sarkozy, qui prend des engagements courageux et précis et s'y tient, et de l'autre François Hollande qui a déjà annoncé qu'il repousserait à 2017, l'année du retour à l'équilibre, et encore, seulement si la France renouait avec une croissance « miracle », auquel aucun expert ne croit. Pire, il refuse obstinément de parler d'économies et s'engage dans des dépenses supplémentaires non financées comme la création de 60 000 postes dans l'Education nationale ou le retour de la retraite à 60 ans.

Ce laxisme financier n'a rien de surprenant venant de François Hollande dont le bilan est calamiteux à la tête de la Corrèze. La Cour Régionale des Comptes du Limousin, dans son rapport du 5 octobre 2010, a ainsi relevé que les effectifs de la Corrèze sont passés de 813 personnes en 2007 à 1231 personnes en 2009 : soit +51% d'augmentation. Et les effectifs ont continué à croître, puisqu'au 31 décembre 2010, la Corrèze comptait 1382 agents. Les charges de personnel ont donc progressé de +54,9% entre le 31 décembre 2007 et le 31 décembre 2010… Enfin, depuis que François Hollande dirige la Corrèze, la dette a explosé de près de 45%, les investissements ont été divisés par 4 en 4 ans  et les impôts ont augmenté (+6,5% pour la taxe foncière notamment). Recrutement inconsidéré de fonctionnaires, hausse non maîtrisée de la dette, réduction des investissements, augmentation des impôts : en 4 ans, François Hollande a mis la Corrèze dans le rouge.

En matière de gestion des finances publiques, François Hollande est donc bien mal placé pour donner des leçons.
Son bilan en Corrèze est à l'image de son projet présidentiel. Dénué de courage.

 

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