Jean-François Copé : « Sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy et dans un contexte de crise absolument inouï, nous avons accompli des prodiges »

Publié le par ump62

 

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Le Crédit impôt recherche pour permettre à nos industries d’innover, la Réforme de la taxe professionnelle qui redonne 5 milliards d’euros par an aux entreprises pour investir, les 35 milliards d’euros d’ investissements d’avenir pour préparer les emplois de demain, la Création du statut de l’auto-entrepreneur, la Prime à la réindustrialisation qui a permis de relocaliser des entreprises, le Comité Interministériel de la restructuration industrielle (CIRI) qui a permis de sauver 240 entreprises et plus de 350 000 emplois, les Etats généraux de l’industrie qui ont posé les bases du « Fabriqué en France », le Plan épargne industrie…

En cinq ans, sous l’impulsion de Nicolas Sarkozy, le Gouvernement et la majorité ont déployé des efforts considérables, ont pris des initiatives fortes pour permettre à la France de se moderniser, d’entrer de plain pied dans la mondialisation, de renforcer, compléter et pérenniser ses atouts.

« Sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy, dans tous ces domaines et dans un contexte de crise absolument inouï, nous avons accompli des prodiges ». Secrétaire général de notre mouvement, Jean-François Copé a tenu, mardi soir, lors d’une réunion thématique sur le « produire en France » à saluer toutes les actions, réformes engagées depuis 5 ans et surtout à « tordre le cou à ce négativisme français qui est insupportable ». Et rappeler avec Christian Estrosi, ancien ministre de l’Industrie et en présence de René Ricol, commissaire général à l’investissement ainsi que de nombreux acteurs du monde économique, que toutes ces initiatives et mesures avaient été lancées dès 2008 « nous donnant la fierté de revendiquer le patriotisme industriel ».

L’occasion pour Jean-François Copé de préciser que le “Fabriqué en France” est d’ « une autre dimension que l’“acheter français” proposé par d’autres candidats. « “Acheter français” c’est une recommandation sympathique mais cela ne permet pas de refonder notre système économique », observe Jean-François Copé. « Alors que le choix de la production, le choix de la compétitivité, c’est vraiment un choix stratégique qui nous impose de revoir de fond en comble notre stratégie économique. Avec des propositions audacieuses. Exigeantes ».

Le projet de Nicolas Sarkozy pour le prochain quinquennat porte le même souffle. « Son projet est adossé sur la compétitivité à travers la baisse du coût du travail, la qualité des produits, la réorganisation de notre tissu entrepreneurial, le made in France alors que dans celui de François Hollande », pointe Jean-François Copé, « il n’y a pas un mot sur tout cela. Ne cherchez pas le mot compétitivité, ce n’est nulle part. Il refuse de baisser les charges. Il ne dit pas un mot sur la réduction des déficits… ».

Une faute pour Jean-François Copé car « les Français ont pris conscience en un an que si l’on ne diminue pas les déficits, on va se retrouver dans quelques années comme l’Italie ou la Grèce. Notre pari gagnant est de dire la vérité aux Français. D’où l’importance d’éclairer le chemin. A nous de prendre le destin du pays à bras le corps ».

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