Jean-François Copé : « La compétitivité, l’assainissement de nos finances publiques et les réformes structurelles doivent être nos priorités absolues »

Publié le par ump62

A la veille de chaque Conseil européen, le Parti populaire européen (PPE) - qui regroupe les partis de centre-droit et de droite dans l’Union européenne - a coutume de réunir à Bruxelles un Sommet. L’occasion pour tous les chefs de gouvernement et d’opposition membres du PPE de faire un tour d’horizon de l’actualité européenne dominée en ce moment par la gravité de la situation économique, bancaire, budgétaire et financière dans la zone euro.

Représentant l’UMP, notre secrétaire général, Jean-François Copé, tout en « souhaitant le succès de ce Conseil européen en raison du contexte extrêmement difficile», a assuré à tous ses partenaires et principalement à Angela Merkel, la chancelière allemande et Jean-Claude Juncker, premier ministre luxembourgeois, que l’UMP allait, en France, « peser de tout son poids pour convaincre François Hollande et le Gouvernement socialiste qu’il est absolument indispensable d’admettre que la compétitivité de la France, thème complètement absent du projet socialiste, doit être notre priorité absolue si l’on veut préserver notre économie et nos emplois. Nous devons également les convaincre », poursuit Jean-François Copé, «qu’il faut adopter la règle d’or budgétaire, poursuivre les réformes structurelles et s’engager vers une baisse des dettes et dépenses publiques ».

De retour de Bruxelles, Jean-François Copé a rendu hommage au travail entrepris en Italie, en Espagne, au Portugal et en Irlande, pour réduire leurs dépenses publiques et engager des réformes structurelles. « Ils montrent la voie de la sagesse, celle à suivre, la seule possible pour la France », remarque Jean-François Copé qui rappelle l’ « exigence » du Conseil européen et de l’Eurogroupe, celle d’ « engager des réformes structurelles, élément clé pour préserver l’Europe et la zone euro ». Une exigence que ne semble pas partager ni François Hollande ni le Gouvernement Ayrault dont les premières annonces et décisions vont dans le sens inverse : accroissement du coût du travail avec le financement de la retraite à 60 ans et le coup de pouce au Smic, perte du pouvoir d’achat, embauches dans la fonction publique et donc nouvelles dépenses publiques… « La compétitivité, l’assainissement de nos finances publiques, les réformes structurelles doivent être nos priorités absolues » martèle Jean-François Copé réclamant sur ces sujets un débat de fond au Parlement.

 

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