Jean-François Copé : « François Hollande ne propose plus rien et reste cantonné sur un projet inconstant »

Publié le par ump62

 

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Réuni ce mercredi 14 mars autour de Jean-François Copé, le bureau politique de l’UMP a salué le meeting de Villepinte. « Ce grand succès populaire est pour nous une grande satisfaction car c’est le résultat d’un an de travail, de mobilisation mais également d’une levée en masse qui s’est concrétisée. Ce rendez-vous marquera les 70 000 à 80 000 personnes qui ont vécu ce moment. Parce qu’au-delà de l’enthousiasme exceptionnel, Nicolas Sarkozy a ouvert des perspectives importantes pour l’Europe », remarque Jean-François Copé.

« A Villepinte, Nicolas Sarkozy a marqué sa volonté d’être efficace sur des sujets qui sont sur la table, parfois depuis longtemps en Europe, tels que la réciprocité dans les échanges commerciaux, l’amélioration des accords sur l’espace Schengen qui datent de 1997 », observent Marc-Philippe Daubresse et Hervé Novelli, secrétaires généraux-adjoints.

« Depuis des mois Nicolas Sarkozy propose aux partenaires européens d’améliorer l’accord Schengen, de mieux contrôler les flux migratoires. Il souhaite que les négociations engagées aboutissent. Dans son discours, à Villepinte, il a posé un calendrier de négociations qui devront être conclusives », observent Jean-François Copé, Marc-Philippe Daubresse et Hervé Novelli.
Même démarche pour le Small Business Act. Adopté en juin 2008 par le conseil des ministres de l’Union européenne, le Small Business Act reconnaît le « rôle essentiel » joué par les PME dans l’économie européenne. « Un calendrier avait été annexé mais il n’a pas été mis en application. La volonté exprimée par Nicolas Sarkozy est, là encore, de le mettre en application. Comme il souhaite également que, par le Buy European Act, une part des marchés publics européens soit réservée aux PME européennes », insiste Hervé Novelli remarquant que dans des pays comme le Japon il est impossible pour un pays étranger de répondre à un appel d’offre public japonais alors qu’une entreprise japonaise peut répondre à un appel d’offre public en Europe.

« Tout ceci démontre que Nicolas Sarkozy est dans le débat de fond. A intervalles réguliers il délivre des propositions fortes qui composent sa vision stratégique et la nôtre d’une France forte dans une Europe forte », souligne Jean-François Copé.
« Nicolas Sarkozy est une force de propositions alors que François Hollande est dans la critique systématique, ne propose rien de courageux au moment où notre monde change et que nos compatriotes ont besoin que le chemin soit éclairé. Ce sont là des stratégies différentes », observe encore Jean-François Copé relevant une nouvelle incohérence, un nouveau revirement de François Hollande sur sa proposition de taxation à 75% des très hautes revenus. « Laurent Fabius a déclaré ce matin sur Europe 1 que cette mesure n’avait pas vocation à être durable après que François Hollande ait changé d’avis à plusieurs reprises à quelques minutes d’intervalle sur RTL en expliquant que cette mesure serait exceptionnelle, puis qu’elle serait durable ». Les tergiversations de François Hollande arrivent même à embrouiller ses très proches camarades et décrédibilisent sa stature d’homme d’Etat, incapable de fixer un cap et de rassembler les siens.

« François Hollande ne propose plus rien et reste cantonné sur un projet inconstant », résume Jean-François Copé qui annonce pour le week-end du 23 au 25 mars une opération militante très importante : « 72 heures pour la France forte » qui se traduira dans tout le pays par du porte-à-porte, des distributions de tracts, des réunions publiques…

72 heures pour une France forte, entreprenante, confiante dans son avenir et ses valeurs.

Publié dans Présidentielle 2012

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