Jean-François Copé devant la jeunesse de France : « Le courage, Monsieur Hollande, ça ne tombe pas du ciel à 57 ans ! Ça se cultive toute une vie durant »

Publié le par ump62

 

ump_jean-francois_cope_meeting_jeunes_02.jpg

 

Bernadette Chirac, Valérie Pécresse, Michèle Alliot-Marie, Marie-Anne Montchamp, Janette Bougrab, Salima Saa, Nathalie Kosciusko-Morizet, Luc Chatel, François Baroin, Frédéric Mitterrand, David Douillet, Valérie Rosso-Debord, Franck Riester, Pierre Lellouche… Nombreuses étaient les personnalités qui, samedi après-midi à la Porte de Versailles, entouraient Jean-François Copé mais également Benjamin Lancar, président des Jeunes Populaires, Franck Allisio, président des Jeunes Actifs, Olivier Vial, président de l’UNI pour accueillir Nicolas Sarkozy à l’occasion d’un grand meeting dédié à la jeunesse de France.

« C’est une aventure humaine unique dont vous vous souviendrez toute votre vie » confiait en préambule Jean-François Copé heureux de partager ce moment avec 10 000 jeunes qui ont ainsi répondu à son appel de novembre 2010, celui de « la levée en masse » des forces militantes pour l’élection présidentielle de 2012.

Une jeunesse qui sait dans quel monde elle vit, à quelles épreuves et quels bouleversements elle est confrontée mais « une jeunesse qui refuse la fatalité, bien consciente que les socialistes sont prisonniers du siècle passé alors que vous êtes déjà projetés dans une nouvelle époque ».

Dans ce monde nouveau où tout est à inventer, ouvert aux « immenses espérances et défis formidables, aux futurs à inventer et ailleurs à explorer », Jean-François Copé indique un chemin à ne pas emprunter : celui de François Hollande qui « veut brider votre ambition, votre envie d’innover, de réussir ».

Candidat « anti-jeunes » par excellence, François Hollande le prouve par son programme, véritable « insulte à la jeunesse », « boulet qu’il veut mettre à vos pieds », détaille Jean-François Copé prenant appui, notamment, sur sa volonté de détruire la réforme des retraites qui aurait pour conséquences immédiates l’augmentation du coût du travail et une ponction supplémentaire sur les salaires.

Au contraire de Nicolas Sarkozy, François Hollande n’est pas habité par le courage, donnant toujours raison au dernier qui a parlé pour ne se fâcher avec personne. « Mais le courage, Monsieur Hollande, ça ne tombe pas du ciel à 57 ans ! Ca se cultive toute une vie durant. Par des choix clairs. Par des risques assumés. Par une vraie aptitude au commandement », observe Jean-François Copé.

Le volontarisme et le courage de Nicolas Sarkozy ont ainsi permis pendant le premier quinquennat de poser les fondations de la maison France. « Maintenant nous devons la construire. Et pour cela nous avons besoin de vous », lance Jean-François Copé fixant les futurs axes de travail : la réforme de l’école (après celle de l’université), le changement de notre modèle de croissance en dépensant moins et créant plus de richesses, le respect de l’équilibre entre les droits et les devoirs, la consolidation du pacte républicain, une nouvelle gouvernance de l’Europe…

Autant de réformes et chantiers pour qu’ensemble et sous l’impulsion de Nicolas Sarkozy nous gardions la maîtrise de notre destin et que nous écrivions les nouvelles pages de l’histoire de France, celle d’une France forte dans une Europe forte.

Publié dans Présidentielle 2012

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article