« Ensemble, choisissons la France », notre slogan pour les législatives

Publié le par ump62

 

« Il y a eu la fête à Tulle, la dégustation de corn flakes, l’épisode de l’appel téléphonique au fils, le retour à Paris avec deux avions privés, une fête place de la Bastille avec des drapeaux étrangers mais aucun drapeau tricolore… C’était dimanche soir. Nous respectons. Quatre jours ont passé et maintenant j’invite chacun à l’atterrissage car l’intérêt supérieur du pays est en jeu».

Jeudi matin et au sortir de la première réunion hebdomadaire du comité stratégique pour les législatives suivi du bureau politique, Jean-François Copé a tenu devant les médias à souligner la gravité des enjeux que notre pays traverse et juger les premiers pas de François Hollande. « Reculade sur le blocage du prix des carburants, reculade sur l'encadrement des salaires des dirigeants des entreprises publiques. Les quatre premiers jours de François Hollande sont lourds d’enseignements », lâche Jean-François Copé qui va être, avec l’ensemble des dirigeants de l’UMP, « particulièrement vigilant sur les quatre premières semaines de présidence de François Hollande qui sera confronté à des décisions engageant l’avenir de la France ».

« A l’OTAN, François Hollande va-t-il annoncer, comme il l’a promis, qu’il renonce unilatéralement à l’accord d’alliance sur la présence française en Afghanistan portant ainsi atteinte au principe d’alliance et à la sécurité de nos soldats ? Au Conseil Européen va-t-il choisir Berlin, la préservation de l’euro et du traité européen âprement négocié ou va-t-il choisir Athènes et la faillite en augmentant les dépenses, pompe à morphine extrêmement dangereuse pour notre économie ? Tous les leaders européens ont mis en garde François Hollande de ne pas remettre en cause le traité européen. François Hollande devra sortir de son "ni oui – ni non" et le choix qu’il fera sera très éclairant. L’heure est venue pour François Hollande de dire ce qu’il veut pour la France qui ne peut pas se payer le luxe d’aller dans la spirale des dépenses », poursuit Jean-François Copé qui partage cette analyse avec Hervé Novelli : « nous sommes déjà dans une épreuve de vérité. Ou il persiste et ce sera le clash avec nos partenaires européens. Ou il renonce et ce sera une premier pas en arrière avant beaucoup d’autres ».

Constatant que les réformes proposées par François Hollande n’ont pas l’adhésion de la majorité des Français, l’UMP a décidé de partir aux législatives avec un slogan, « Ensemble, choisissons la France » et un crédo fondamental : « tout faire pour que la France garde la maîtrise de son destin, son indépendance et sa souveraineté ».

Un crédo qui s’appuie sur cinq règles d’or :

  • Lutter contre l’abandon de fait, par les socialistes, de la règle d’or budgétaire, « première menace sur l’indépendance financière de la France », précise Jean-François Copé ;
  • Lutter contre le droit de vote des étrangers, porte ouverte à tous les communautarismes ;
  • Lutter contre le retour à la retraite à 60 ans pour une partie des Français, « ce qui est un contre-message terrible envers nos partenaires européens et va mettre en péril ,nos finances publiques », note Jean-François Copé ;
  • Lutter contre le matraquage fiscal programmé des classes moyennes avec la suppression du quotient familial, l’augmentation des cotisations sociales pour les salariés et les travailleurs indépendants;
  • Lutter contre la programmation de l’anéantissement de la filière nucléaire et l’abandon de notre indépendance énergétique motivés uniquement par un accord électoraliste entre les écologistes et les socialistes.

Ce credo fondamental que portera chacun des candidats UMP aux législatives s’inscrit également dans la droite ligne du projet de Nicolas Sarkozy et celui que l’UMP a porté en 2011 et 2012 dans le but de préparer et protéger l’avenir de nos enfants.

 

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