Compétitivité : sectaire, le Gouvernement socialiste refuse à l'UMP d'exposer ses propositions

Publié le par ump62

 

 

« Exclure les forces politiques d'une réflexion sur la compétitivité, cela en dit long sur l'état d'esprit de cette majorité et du Gouvernement ». le secrétaire général de notre famille politique a fait part lors du bureau politique de ce mercredi 10 octobre puis lors du point presse hebdomadaire de l'UMP de son « extrême surprise » face au refus de Louis Gallois, Commissaire général à l'Investissement, de recevoir l'UMP alors qu'il est en charge d'un rapport sur la Compétitivité qu'il doit remettre au Gouvernement début novembre.

« Il nous a signifié qu'il n'avait pas le temps de nous recevoir », confie encore tout étonné Jean-François Copé qui avait demandé à ce que l'ancien président de la SNCF (1996-2006) et PDG d'EADS (2007-2012) reçoive dans le cadre de sa mission le groupe de travail de l'UMP sur la compétitivité animé par Bernard Accoyer, Pierre Méhaignerie et Hervé Novelli.

« Je suis très déçu de voir le grand industriel qu'est Louis Gallois se prêter à ce jeu politicien. Quand on a la démarche qui est la sienne on doit le faire de manière ouverte. Cela donne une idée de la manière dont travaille cette nouvelle majorité », pointe le secrétaire général de l'UMP comparant la méthode fermée, verrouillée et sectaire de François Hollande et celle ouverte et moderne de Nicolas Sarkozy.

En effet, quel contraste avec la Commission pour la libération de la croissance française confiée par Nicolas Sarkozy au socialiste Jacques Attali en août 2007 ! Après l'audition de toutes les forces vives de notre pays, sans aucune exclusive, cette Commission avait proposé 316 pistes d'intervention pour libérer la croissance française.

Ce qui pourrait paraître au mieux comme une inélégance politique est en fait une méthode sectaire de Gouvernement assumée par François Hollande et Jean-Marc Ayrault.

Pour exemple, le Comité de réflexion et de proposition sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions confié en 2007 à Edouard Balladur par Nicolas Sarkozy avait pour sa part auditionné des centaines d'experts et d'élus de tous bords politiques au premier rang desquels François Hollande et Jean-Marc Ayrault.
Ce qui en contraste montre combien François Hollande et le Gouvernement de Jean-Marc Ayrault qui se disent républicains en paroles sont en fait sectaires en actes.

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