Aux ambiguïtés du PS, l'UMP oppose le courage et l’action !

Publié le par ump62

L’apocalypse annoncée par le PS n’a pas eue lieu. A entendre les socialistes, François Hollande en tête, se précipiter pour dramatiser l’annonce par Standard & Poor’s de l’abaissement d’un cran de la note de la dette de la France, vendredi dernier, la réputation financière de notre pays était perdue.

La semaine qui vient de s’écouler leur a apporté un démenti cinglant : la France conserve sa crédibilité financière et son attractivité. Lundi 16 janvier, l’agence de notation Moody’s a ainsi confirmé le tripe A de la France, comme une semaine avant elle l’agence Fitch l’avait fait. Mais bien plus important que ces notes d’agences, la France vient de réussir deux émissions de dettes à des taux plus favorables qu’avant l’annonce de Standard & Poor’s. La France se finance donc aujourd’hui pour moins cher qu’il y a une semaine. Cela doit nous inciter à relativiser le poids des agences. Cela méritait d’être souligné. Personne au PS, n’a pourtant pris la peine de le faire.

En un mot, les marchés ont fait preuve de plus de sang-froid que le PS ! Comment s’en étonner ? La liste des revirements et des ambiguïtés de François Hollande, qui s’allonge de jour en jour, trahit à elle seule la fébrilité totale de la campagne socialiste et de son candidat qui semble être dans l’improvisation permanente.

Le décalage est criant avec la détermination de Nicolas Sarkozy à changer de modèle de croissance pour relancer l’emploi, lors du sommet social du 18 janvier dernier.
La réalité, c’est que pour affronter la crise de la dette, nous devons changer de modèle de croissance. Il faut réduire les dépenses publiques et la dette et renforcer la compétitivité de notre pays pour produire en France. Et nous n’avons plus le temps d’attendre. Notre responsabilité, c’est d’agir au service des Français. Face à l’urgence du chômage, personne ne comprendrait qu’on dise, « on verra après les élections ». Il y a des décisions à prendre maintenant. Il faut les prendre.

C’est que fait Nicolas Sarkozy avec ce sommet. Le courage en politique, c’est de prendre les décisions qui s’imposent pour l’intérêt général, quitte à être impopulaire. Notre ambition est de relancer l’emploi et nous serons dans l’action sur ce sujet jusqu’aux élections.

Jusqu’au dernier instant de son quinquennat, le Président de la République restera mobilisé pour apporter des réponses concrètes et viables aux problèmes des Français.

Publié dans Présidentielle 2012

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